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Douze avril, un soir
Leoni Margherita
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782336412511
Le douze avril n'est pas un jour quelconque pour Matilde et David, c'est l'anniversaire de leur rencontre, vingt-huit ans déjà. Traversant les ponts de Paris et parcourant du regard ses derniers tableaux, Matilde revoit les instants fulgurants de sa vie. Une vie de peinture et de textes, d'amour et de folie, d'un élargissement poétique constant. Tandis que David l'attend pour leur dîner, les souvenirs enfouis refont surface. Mais la robe ancienne, que Matilde met pour la soirée, lui fait revivre les moments terribles d'une trahison de la part de l'homme aimé. Tout pourrait alors chavirer, la soirée de fête devenir drame. Réussira-t-elle à dépasser la résurgence du trauma ? Saura-t-il l'arracher aux enfers du passé ? Un roman âpre et versatile qui n'hésite pas à arracher les masques, à magnifier la beauté et à questionner le Mal.
Si les Terres australes n'évoquent plus aujourd'hui que les étendues glacées de l'Antarctique, incultivables et désertes, l'appellation convoque à l'esprit jusqu'au dernier tiers du XVIIIe siècle et même au-delà des représentations complètement différentes qui incluent certes les glaces flottantes aperçues ici et là à l'extrême sud mais également des territoires immenses, fertiles, jouissant d'un climat tempéré et même chaud. Lieu privilégié de l'imaginaire, le continent austral témoigne aussi d'anciennes configurations du savoir (géographique, mathématique, philosophique) et de nouveaux projets d'exploitation de ces terres lointaines. L'Histoire des navigations aux Terres australes de Charles de Brosses est tout à la fois l'histoire de cet imaginaire, de ce désir de connaître, de ces projets où le rêve d'espaces et d'ailleurs se mue en rêve de colonisation.
Entre Léon Trotsky et sa compagne Natalia, d'une part, les Rosmer, Marguerite et Alfred, militants français, de l'autre, qui se sont connus pendant la guerre dans le noyau internationaliste de La Vie ouvrière à Paris, est née une amitié qui saura parvenir à surmonter les obstacles accumulés par les oppositions de caractère et les divergences politiques. C'est tout naturellement que Trotsky, expulsé d'U. R. S. S. en 1929, se tourne vers ces amis-là, dont il attend qu'ils l'aident à construire l'Opposition de gauche internationale, instrument de sa lutte pour redresser l'Internationale communiste dévoyée par Staline. Visite des Rosmer en Turquie, correspondance serrée. La rupture survient en moins de deux ans : problème politique de fond, selon Trostky, question de personnes, assurent les Rosmer. Le silence s'installe entre eux. Pourtant, en 1936, quand éclate la révolution espagnole et quand Staline fait comparaître à Moscou devant les bourreaux les vieux-bolcheviks compagnons de Lénine qui s'accusent et accusent Trotsky des pires crimes, le contact est repris tout naturellement entre ces camarades du même bord. Alfred Rosmer redevient l'un des correspondants de Trotsky en même temps qu'un des piliers de l'enquête internationale sur les procès de Moscou. La correspondance s'arrête quand les Rosmer arrivent à New York, en route pour le Mexique : ils seront les derniers hôtes des Trotsky.
Août 1300. Dans un marais proche de Florence, un bateau de guerre s'est mystérieusement échoué. Dans la cabine du capitaine, trois Sarrasins, à l'évidence empoisonnés. Dante est mandaté pour élucider cette affaire. Il entreprend d'étudier le journal de bord, ainsi qu'un parchemin étrange. Là-dessus, un nouveau meurtre est commis. La victime, un décorateur du nom de Brunetto, porte des vêtements semblables à ceux des trois Sarrasins, et sa main repose sur un étrange octogone tracé au fusain sur une feuille de parchemin... Traduit de l'italien. Du même auteur : Pour en finir avec la Mort ; La Conjuration du troisième ciel (ce dernier titre reparaît simultanément en 10/18).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.