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LES ENQUETES DU COMMISSAIRE BRUNETTI - T03 - UN VENITIEN ANONYME
LEON DONNA
CALMANN-LEVY
21,60 €
Épuisé
EAN :9782702128565
Par un matin d'août, un équarrisseur découvre, dans un terrain vague de Mestre, la banlieue industrielle de Venise, le cadavre d'un travesti. On pense d'abord qu'il s'agit d'un des prostitués qui travaillent Via Cappucina, mais lorsqu'on s'aperçoit que l'homme déguisé en femme n'était autre que le directeur de la Banca di Verona, le commissaire Brunetti comprend qu'il va devoir renoncer à ses vacances familiales dans la fraîcheur du Tyrol. Il n'est pas question d'énerver son supérieur hiérarchique, le procureur Patta, que sa femme vient de quitter pour s'installer à Milan avec le ponte italien du cinéma porno... Dans une Venise écrasée sous la canicule, le débonnaire Brunetti s'attaque à son enquête la plus délicate, car, derrière l'univers sulfureux de la prostitution masculine, se profile l'ombre de la puissance Lega della Moralita, organisation caritative dirigée par d'éminents Vénitiens. Donna Leon donne ici la pleine mesure de son talent, conjuguant avec grâce humour et tension dramatique, et révélant la profonde corruption de la cité des Doges.
Liftin, médecin allemand à la retraite, est tout heureux de faire rénover la vieille maison qu'il vient d'acheter dans le village de Col di Cugnan, à cent kilomètres de Venise. Mais en retournant la terre autour de la bâtisse, un ouvrier met à jour un cadavre, ou plus exactement un squelette. Ces restes macabres sont vite identifiés grâce à la découverte d'une bague portant le blason d'une des plus grandes familles de la noblesse vénitienne. Il s'agit de Roberto Lorenzoni, kidnappé deux ans plus tôt alors qu'il était âgé de vingt et un ans. Le commissaire Guido Brunetti est chargé de rouvrir le dossier. Une fois l'identification confirmée grâce au témoignage du dentiste de Roberto, le policier se rend chez les Lorenzoni pour les interroger. Depuis la disparition de son fils, la comtesse n'est plus qu'une ombre. Le comte, lui, a gardé vigueur et sens des affaires (il a confié la charge des celles-ci à son neveu Maurizio). C'est à ce nouveau personnage que le commissaire commence à s'intéresser& Cette septième enquête du policier vénitien s'étire avec une certaine nonchalance pour promener le lecteur au c?ur de l'aristocratie italienne avant de se resserrer dans la dernière ligne droite en révélant de sombres secrets. Comme à l'habitude, on prend plaisir à ce récit émaillé de digressions autour de Brunetti et de sa famille, ses conflits larvés avec son supérieur et ses dialogues pleins d'humour avec sa secrétaire, la signorina Elettra. Un régal ! --Claude Mesplède
Le commissaire Brunetti reçoit un jour la visite à son domicile d'un jeune employé du cadastre qui lui apprend que son appartement n'a aucune existence légale: il ne figure pas sur les plans de la ville et le permis de construire est introuvable. Brunetti cherche à régler cette question en usant de ses relations au sein de l'administration locale. Mais l'enquête administrative se transforme en affaire criminelle lorsque ce même bureaucrate est retrouvé mort au pied d'un échafaudage, et que des témoins de cet "accident" sont assassinés. Brunetti va alors découvrir l'existence d'un vaste système de corruption dont les ramifications plongent au coeur des milieux les plus sordides, comme ceux des usuriers et des dealers.
Le grand retour romanesque de l'auteure de Mange, prie, aime. 1940. Vivian Morris, 19 ans, fille de bonne famille, est en échec scolaire. Elle est envoyée à New York vivre avec sa tante Peg, propriétaire d'un théâtre grand public à Times Square. Là, Vivian découvre ébahie le monde du spectacle, fantasque et trépident. Elle observe la vie des artistes, danseuses, musiciens et stars du cinéma. Très douée pour la couture, Vivian se met alors à créer tous leurs costumes. Mais aussi à se libérer du carcan familial, en enchaînant les rencontres avec sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl aux moeurs très légères. Cependant, Vivian commet le faux-pas lors d'une nuit arrosée qui devient un scandale et qui la force à retourner chez ses parents. Mais après des fiançailles rompues, elle décide de retourner à New York pour reconstruire son existence en montant une boutique de robes de mariées, alors que la guerre éclate.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
En démocratie, savoir est un droit fondamental. Normalement. Mais quand le sujet devient trop sensible, quand il touche à des intérêts protégés, il constitue un problème. C'est, souvent, l'assurance pour le journaliste de s'attirer des ennuis : menaces, surveillances, censure qui ne dit pas son nom. Pire, informer devient parfois un délit. Nous ne pouvons nous y résoudre. Vingt journalistes d'investigation français ont décidé de faire cause commune pour raconter dans un livre choral les dessous de leurs enquêtes interdites. Comment ils sont suivis et écoutés. Comment les pressions économiques s'exercent sur eux. Comment le droit est régulièrement contourné pour criminaliser le journalisme, entre secret défense et secret des affaires. Comment leurs sources sont traquées ou menacés. Comment le harcèlement judiciaire est organisé par de puissantes multinationales. Oui, la France est une démocratie. Non, on n'y meurt pas d'être journaliste. Ce n'est pas une raison pour accepter les nouvelles censures qui affectent insidieusement les principes de liberté d'informer et de transparence, ingrédients indispensable d'une République vivante et fière d'elle-même. Ce livre est un livre de journalistes pour des citoyens éclairés.