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Mort à la Fenice
Leon Donna
CALMANN-LEVY
21,60 €
Épuisé
EAN :9782702127070
Mort à La Fenice est un livre magnifique". Tony Hillerman Pendant une représentation de La Traviata au théâtre vénitien La Fenice, on annonce brutalement que le célébrissime chef d'orchestre allemand Wellauer ne pourra diriger la suite du spectacle. Le maître gît dans sa loge, le visage horriblement déformé par la douleur. Le commissaire Brunetti se rend sur les lieux, et constate immédiatement que cette mort est suspecte : la victime présente tous les symptômes d'un empoisonnement au cyanure. Brunetti, policier pragmatique et intuitif qui mène son enquête comme une étude de moeurs, découvrira dans l'envers du décor vénitien et dans les coulisses de l'opéra la véritable personnalité d'un être cruel qui avait suscité autant de haine que d'admiration. Avec Guido Brunetti, Donna Léon a créé un personnage de l'envergure du Wexford de Ruth Rendell ou du Dalgliesh de P. D. James. Ce vénitien de pure souche, lucide, drôle et plein de tendresse pour les lieux et les gens, sait naviguer habilement dans les arcanes d'une hiérarchie policière engourdie et ses méthodes peu orthodoxes n'en sont que plus efficaces. La Sérénissime, avec ses brumes, ses canaux et le dédale de ses ruelles et de ses places secrètes, offre un décor de choix à ses investigations. Donna Léon est née en 1942 dans le New Jersey et vit à Venise depuis quinze ans. Elle enseigne la littérature dans une base de l'armée américaine située près de la Cité des Doges. Mort à la Fenice a été couronné par le prestigieux prix japonais Suntory, qui récompense les meilleurs suspenses. Il est déjà traduit dans six pays et a rencontré un grand succès en Allemagne, où il s'est vendu à plus de deux cent mille exemplaires.
Le commissaire Brunetti, enquêtant sur la mort d'un célèbre avocat, arpente les quartiers malfamés de Venise et tombe sur la piste d'un trafic international de prostitution. Avec l'aide inattendue de la délicieuse signorina Elettra, la nouvelle secrétaire du vice-questeur, le commissaire Brunetti va découvrir un commerce plus ignoble encore qu'une "traite des Blanches" post-rideau de fer... Donna Leon rend hommage à l'atmosphère unique de la cité des doges. On retrouve l'univers attachant de son héros, mari et père dévoué, fin limier, citoyen en lutte contre la corruption d'une ville dont le sens moral semble se détériorer plus vite que les palaces.
Fin d'entracte à La Fenice. Les minutes passent, le silence devient pesant. Le directeur du théâtre a du mal à maîtriser sa voix : "Y a-t-il un médecin dans la salle" ? Le maestro a été assassiné en pleine représentation. Aussitôt dépêché sur les lieux, le commissaire Brunetti conclut rapidement à un empoisonnement au cyanure. Dans les coulisses de l'opéra, il découvre l'envers du décor.
Alors que Venise sort doucement de l'hiver, le commissaire Brunetti s'ennuie à la questure. Jusqu'au jour où il reçoit la visite d'une très belle jeune femme, religieuse défroquée. Parce qu'un certain nombre de morts suspectes sont survenues dans l'institution où travaille celle-ci, elle a préféré quitter son ordre et demander l'aide de la police. Avançant à pas prudents dans cette affaire délicate, Brunetti va découvrir que, derrière certaines congrégations respectables, se cachent des prêtres fanatiques, des grenouilles de bénitier manipulées et surtout l'Opera Pia, une sinistre organisation qui se place au-dessus des lois. Mais il n'est pas facile pour un commissaire, même aux méthodes aussi peu orthodoxes que Brunetti, d'atteindre un membre du clergé dans la Cité des Doges.
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
Le grand retour romanesque de l'auteure de Mange, prie, aime. 1940. Vivian Morris, 19 ans, fille de bonne famille, est en échec scolaire. Elle est envoyée à New York vivre avec sa tante Peg, propriétaire d'un théâtre grand public à Times Square. Là, Vivian découvre ébahie le monde du spectacle, fantasque et trépident. Elle observe la vie des artistes, danseuses, musiciens et stars du cinéma. Très douée pour la couture, Vivian se met alors à créer tous leurs costumes. Mais aussi à se libérer du carcan familial, en enchaînant les rencontres avec sa nouvelle amie Celia, une sublime showgirl aux moeurs très légères. Cependant, Vivian commet le faux-pas lors d'une nuit arrosée qui devient un scandale et qui la force à retourner chez ses parents. Mais après des fiançailles rompues, elle décide de retourner à New York pour reconstruire son existence en montant une boutique de robes de mariées, alors que la guerre éclate.