Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La leçon d'allemand
Lenz Siegfried
ROBERT LAFFONT
23,50 €
Épuisé
EAN :9782221094600
Le chef-d"uvre qui a propulsé Siegfried Lenz au rang des plus grands écrivains allemands contemporains.Enfermé dans une prison pour jeunes délinquants située sur une île au large de Hambourg, Siggi Jepsen est puni pour avoir rendu copie blanche à une rédaction sur « les joies du devoir ». Ce n'est pas qu'il n'ait rien à dire, bien au contraire... mais il doit tirer le passé de son sommeil. Une fois l'effort accompli, il se met à écrire sans relâche et il lui faudra un an pour mettre en ordre le flot de ses souvenirs d'enfance, et se remémorer la manière dont son père, policier, accomplissait avec soin son devoir.Siggi revient à ce jour de 1943 lorsque son père, alors officier de police de Rugbüll à la frontière danoise, dut apporter à son ancien ami le peintre Max Ludwig Nansen considéré comme dégénéré par le régime une lettre lui stipulant l interdiction formelle de peindre. Au fil de sa rédaction-confession, le jeune garçon va tenter de comprendre pourquoi son père s'est ainsi acharné pendant et après la guerre sur son vieil ami, et comment lui, à sa manière, a résisté à l'autorité paternelle en prenant le parti du peintre.L'écrivain et le peintre se confondent dans cette toile vivante où le vent du Nord fait se courber les hommes. La Leçon d'allemand, évocation de la manière dont le nazisme pénétra les esprits, a fait de Siegfried Lenz l un des auteurs les plus lus de la littérature allemande. Il est aujourd hui réédité dans la collection « Pavillons poche » à l occasion de la parution de son nouveau roman, Une minute de silence."
Résumé : Perdue dans la mélancolique mer du Nord, une prison située sur une île au large de Hambourg accueille de jeunes délinquants. Siggi Jepsen y est enfermé pour avoir rendu copie blanche lors d'une épreuve de rédaction. Ce n'est pas qu'il n'ait rien à dire sur le sujet "Les joies du devoir", au contraire. Dans l'isolement de sa cellule, il se remémore ce qui a fait basculer sa vie. En 1943, son père, officier de police, est contraint de faire appliquer la loi du Reich et ses mesures antisémites à l'encontre de l'un de ses amis d'enfance, le peintre Max Nansen. Siggi remet alors en cause l'autorité paternelle et va tout faire pour sauver son ami et son oeuvre. Avec ce roman d'une grande puissance, qui fit grand bruit lors de sa publication en 1968, Siegfried Lenz a rejoint d'emblée les plus grands écrivains allemands qui ont assuré le "redressement" intellectuel de leur pays, comme Heinrich Böll et Günter Grass.
Résumé : Henry Nerf, vingt-quatre ans, veut vivre à la marge, ne pas s'impliquer. Refusant la belle carrière qui l'attend, il demande sa mutation au bureau des objets trouvés de la compagnie des chemins de fer. Le dépôt de la gare, encombré d'articles venus de tous les horizons ferroviaires, est pour Henry un merveilleux théâtre de l'imaginaire. S'improvisant metteur en scène, il invente mille saynètes avec les propriétaires désireux de récupérer leur bien. Bientôt, Henry se lie d'amitié avec l'un d'entre eux, un jeune chercheur en mathématiques originaire de l'Oural, Fédor Lagutin. D'une politesse exquise et d'une délicatesse extrême, Fédor ne connaît des conflits que les joutes intellectuelles entre savants. Lorsqu'il subit l'agression haineuse d'un groupe de motards et les commentaires racistes de ses voisins, il ne comprend pas. Blessé, il choisit de quitter l'Allemagne et de rentrer chez lui. La tranquillité aveugle d'Henry vole alors en éclats.
Résumé : Le dernier été avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, le soldat Walter Proska est affecté dans une petite unité chargée d'assurer la sécurité d'une ligne de chemin de fer au plus profond de la forêt, à la frontière de l'Ukraine et de la Biélorussie. Dans cette région marécageuse, une poignée d'hommes étourdis par la chaleur, assaillis par les moustiques et abandonnés par leurs propres troupes face aux résistants doivent également subir les ordres de plus en plus absurdes et inhumains de leur caporal-chef, en proie à la folie. Le temps passe, les soldats s'isolent. Guettés par la démence, hantés par des désirs de mort. Et Proska cherche la réponse aux questions qui l'obsèdent : entre le devoir et la conscience, quel est le plus important ? peut-on agir sans devenir coupable ? et où est Wanda, cette jeune résistante polonaise qu'il ne parvient pas à oublier ? Ecrit en 1951, Le Transfuge est le deuxième roman de Siegfried Lenz. Refusé par son éditeur ? qui jugeait malvenue, dans le contexte de la guerre froide,. cette histoire de soldat allemand qui décide de rejoindre l'Armée rouge ?, le manuscrit a été oublié pendant près de soixante-dix ans avant d'être redécouvert à la mort de l'auteur. Un triomphe posthume.
Résumé : Ils m'ont chargé d'empaqueter les affaires d'Arne. Ils ont attendu qu'un mois entier se soit écoulé - un mois de perplexité et de faux espoirs - avant de me demander, un soir, si le moment n'était pas venu de les trier et de les ranger. Dans la bouche de mes parents, cette question équivalait à un ordre. Je n'ai rien promis ; j'ai fini de dîner en silence, j'ai fumé une cigarette en buvant un dernier verre de bière, puis je suis monté dans ma chambre que j'avais si longtemps partagée avec Arne. Arne, douze ans, a perdu ses parents et ses s?urs. Recueilli par un proche de son père, responsable d'un chantier de démolition navale dans le port de Hambourg, il devient rapidement l'ami de Hans, le fils aîné de la famille. A l'école ses dons exceptionnels le font remarquer de tous mais il reste un être en marge. Son plus cher désir est de se faire accepter de cette petite communauté... Siegfried Lenz - dont l'?uvre entière est consacrée à la faute collective, au cas de conscience, à la fragilité de l'individu traite ici de ce qu'il considère comme l'un des vingt grands thèmes de la littérature mondiale : l'exclusion. Avec sensibilité et retenue, il raconte les êtres, mais aussi la mer, le vent, la brume, et nous incite à une véritable méditation.
Résumé : Nous avons tous été un jour victimes du paradoxe de la passion, où l'un des partenaires est plus amoureux que l'autre. Le désir et la douleur d'aimer du dépendant s'exaspèrent, tandis que le dominant prend ses distances, et, chargé de ce fardeau, se sent le plus souvent coupable. Même si ces rôles ne sont pas fixés définitivement au sein du couple, même s'ils changent avec un partenaire différent - le dépendant n'est pas toujours une victime innocente, ni le dominant un bourreau sans c?ur -, ces jeux de pouvoir sont le centre de toute relation amoureuse. Pendant de nombreuses années le Dr Delis a aidé des couples en crise à trouver la " juste distance ", à reconstruire une harmonie, et, dans le cas d'un déséquilibre insurmontable, à aboutir à une séparation moins conflictuelle. Exemples à l'appui, ce livre propose des stratégies qui ont permis à certains couples de vivre une véritable renaissance amoureuse.
Fruttero Carlo ; Lucentini Franco ; Rosso François
Le premier personnage, ici, c'est Venise - une Venise d'hiver, plus souvent brumeuse qu'ensoleillée, la Venise labyrinthique des rues éloignées, quasi désertes. Le deuxième personnage - elle - est une princesse romaine résidant dans un hôtel de luxe, fréquentant les milieux snobs et cosmopolites, et venue là pour une salle des ventes, à la recherche d'oeuvres d'art. Le troisième personnage - lui - est le guide d'un groupe de touristes minables traîné à l'économie de monument en monument. Guide dont l'érudition et la distinction contrastent étrangement avec une valise râpée et un imperméable constellé de taches. Ce qui résultera de leur imprévisible rencontre, et pourquoi celle-ci prendra sans cesse des allures d'énigme, c'est l'objet de ce roman. Où l'ironie et le sens du détail vrai, qui sont propres à Fruttero et Lucentini, se doublent de tendresse, de nostalgie - de profondeur.Rarement écriture à quatre mains aura été aussi réussie que celle à laquelle Carlo Fruttero (né à Turin en septembre 1920) et Franco Lucentini (Rome, 1922-2002) ont attaché leur nom et leur travail. Traducteurs (plus de vingt langues à eux deux), directeurs de collection - on leur doit deux des meilleurs anthologies de science-fiction parues en Italie -, journalistes et chroniqueurs - ils ont signé des milliers d'articles et tribunes dans les plus prestigieux journaux de la Péninsule, dont certains ont été réunis et traduits sous le titre La Prédominance du crétin (1988) -, romanciers enfin et surtout, Fruttero et Lucentini ont connu un succès mondial avec une série de romans policiers où les préoccupations métaphysiques laissent toujours une large place à l'humour. Ils publieront notamment : La Femme du dimanche (1973), adaptée au cinéma par Luigi Comencini avec Marcello Mastroianni, La Nuit du grand boss (1980), premier polar mêlant démons et merveilles de l'informatique, L'Amant sans domicile fixe (1988), unanimement considéré comme leur plus grande réussite, ou encore Place de Sienne, côté ombre (1985), La Couleur du destin (1989), L'Affaire D ou le Crime du faux vagabond (1991), enquête-roman sur Le Mystère d'Edwin Drood, de Charles Dickens, et Ce qu'a vu le vent d'ouest (1993). Pendant près de quarante ans, le duo littéraire aura ainsi brossé un magistral tableau de l'Italie du dernier quart du XXe siècle.
Follett Ken ; Brèque Jean-Daniel ; Demange Odile ;
En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d?insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... Cinq familles - américaine, russe, allemande, anglaise et galloise - vont se croiser, s?aimer, se déchirer, au rythme des bouleversements de l?Histoire: la Première Guerre mondiale et la Révolution russe. Les Williams, une famille galloise de mineurs est liée par amour et par inimitié aux Fitzherbert, aristocrates et propriétaires des mines. Ethel Williams connaîtra une passion secrète avec le comte Fitz, marié à la princesse russe Béa, fille du tsar? et s?engagera en politique, défendra le droit de vote des femmes. Billy Williams quittera la mine pour les tranchées de la Somme, puis le front russe? La farouche Lady Maud Fitzherbert tombera amoureuse de Walter von Ulrich, espion de l?ambassade allemande à Londres. Leurs routes croiseront celles de l'ambitieux Gus Dewar, collaborateur du président américain Wilson, et de deux frères russes orphelins, Grigori et Lev Peshkov, dont le projet d?émigrer se heurte à la guerre, la mobilisation et la Révolution?Passions contrariées, rivalités et intrigues, jeux de pouvoir, coups du sort? Cette gigantesque fresque brasse toute la gamme des sentiments humains et dresse une galerie de portraits saisissants: des personnages exceptionnels, passionnés, ambitieux, attachants, tourmentés, qui bravent les obstacles et les peurs pour s?accomplir en dépit des tragédies qui les emportent.Entre saga historique et roman d?espionnage, histoire d?amour et lutte des classes, Le Siècle, la nouvelle épopée de Ken Follett en trois volumes, traverse la période la plus agitée, la plus violente et la plus complexe des temps modernes: la grande aventure du XXe siècle?
Follett Ken ; Haas Dominique ; Demange Odile ; Brè
Dans La Chute des géants, cinq familles ? américaine, russe, allemande, anglaise et galloise ? se sont croisées, aimées et déchirées au rythme de la Première Guerre mondiale et de la Révolution russe.À l?aube des grands bouleversements politiques, sociaux et économiques de la seconde moitié du XXe siècle, ce sont désormais leurs enfants qui ont rendez-vous avec l?Histoire.Pouvant se lire indépendamment du premier tome, L?Hiver du monde raconte la vie de ces êtres au destin enchevêtré pour qui l?accession au pouvoir du IIIe Reich et les grands drames de la Seconde Guerre Mondiale changeront le cours de leur vie pour le meilleur comme pour le pire.Carla von Ulrich, née à Berlin d?un père allemand et d?une mère anglaise, va subir de plein fouet les affres du nazisme jusqu?à ce que, décidée à reprendre sa vie en main, elle entre en résistance? Les frères américains Woody et Chuck Dewar, chacun portant un lourd secret, empruntent deux voies différentes au moment de l?entrée en guerre des États-Unis, l?un s?engageant dans la politique à Washington, l?autre combattant dans la jungle des îles du Pacifique? Lloyd Williams, brillant étudiant et très engagé politiquement, à l?instar de ses parents, se porte volontaire pour combattre les fascistes durant la guerre civile espagnole, au prix de certains de ses idéaux? Daisy Peshkov, belle et ambitieuse jeune fille, s?éprend du mauvais garçon, le suffisant et lâche Boy Fitzherbert, avant de prendre conscience que le véritable amour n?est ni intéressé ni prévisible? Quant à Volodya, le cousin de Daisy, espion pour les renseignements russes, il va peu à peu remettre en question les agissements de son gouvernement au point que ses actes affecteront non seulement cette guerre, mais également la Guerre froide à venir.