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MOURIR DE MERE
LENTZ MICHAEL
QUIDAM
16,00 €
Épuisé
EAN :9782915018660
C'est un trou démesuré, maintenant qu'elle n'est plus là. un cratère. et sur ce cratère glisse notre absence". "Mourir de mère" sont les mots, sobres, secs et nécessaires, d'un fils qui ne peut se résigner à cette disparition. Titre aussi de cette dernière partie, point de fuite vers lequel converge l'ensemble des textes et qui éclaire rétrospectivement toute la construction, aussi brillante que déconcertante. La mort fait imploser un monde absurde et fantastique. L'existentiel y est grotesque, le tragique sans peur du ridicule tandis que l'indicible de la disparition zappe la narration, que le mouvement d'écriture en fait claudiquer le sens et heurte la forme finalement réduite à ce seul fait: une porte qui se ferme sur ce qui n'est déjà plus qu'un souvenir de mère au fond d'un lit d'hôpital.
Existe-t-il, dans l'histoire, un terrain plus propice à l'éclosion des idées reçues que la vie, l'oeuvre et la légende de Napoléon ? Dans le temps comme dans l'espace, le " Grand Homme " n'a jamais laissé indifférent... Fils et continuateur d'une Révolution qui avait bouleversé le monde, il légua aux générations suivantes le souvenir embelli de ce qu'il avait fait et une légende tenace qui annexa les imaginations et forma ainsi une sorte de Napoléon " moyen ", ni vrai, ni faux : " Napoléon est le père de nos institutions ", " Il est le précurseur de la construction européenne ", " La France n'a jamais été aussi puissante que sous Napoléon ", " Il a incendié Moscou ", " Il gouvernait seul ", " Il est mort empoisonné "... Autant d'aspects sur lesquels revient Thierry Lentz, parfois en laissant le débat ouvert, parfois en tentant un avis plus tranché. 3e édition
Since Michael Kenna first travelled to Japan in 1987, Asia has not ceased to influence his sensitive and singular gaze, through which he reveals the refined beauty of the continent's landscapes. His work is permeated with references to East Asian art, ranging from traditional ink painting to the well-known poetic form of the Japanese haiku. Through the evocative power of black-and-white photography, the celebration of the void, and the simplicity of form, Micheal Kenna substitutes the ink of poems with the silver tones of his images, offering the viewer a truly contemplative experience. A theme-based retrospective of Michael Kenna's work in Asia, Silver Haikus brings out the extent of these Asian influences through a formal and aesthetic dialogue between a selection of his silver-print photographs created over the last forty years and works from the collections of the Guimet.
Dans cette magistrale synthèse, Thierry Lentz retrace l'histoire d'un "empire" et des réactions qu'il suscita en son temps. Si l'on ne peut échapper à la présence permanente de la volonté, de la personnalité et de l'oeuvre de Napoléon, qui ont marqué la période de leur empreinte, l'auteur "raconte" aussi - en l'expliquant - un peu plus d'une décennie d'histoire de l'Europe, voire du monde, en dépassant à la fois la figure de l'empereur et les points de vue purement nationaux. Il relate autant l'histoire des idées que celle des institutions, faisant revivre au lecteur les épisodes essentiels du Premier Empire. Cette histoire se garde des accents de l'épopée et des facilités de l'anecdote comme des études militaires trop détaillées - même si, comme on peut l'imaginer, les guerres en sont l'une des toiles de fond. Thierry Lentz se place dans la position d'un observateur aussi impartial que possible et ignorant la légende (dorée ou noire) édifiée par les récits enflammés des thuriféraires. Synthèse Inédite
Résumé : En à peine quinze ans, un jeune Corse mélancolique, mué en conquérant et en homme d'Etat, a sauvé la Révolution, changé l'Europe, sculpté la France contemporaine, bâti et conduit à l'abîme une oeuvre incomparable. D'Ajaccio à Sainte-Hélène, en passant par Rivoli, Arcole, Austerlitz, Iéna, Friedland ou Wagram, il a construit une légende dont l'écho résonne encore aujourd'hui. Si, comme il l'a dit lui-même, sa vie fut un "roman", jamais roman vrai n'influença autant l'histoire du monde. Thierry Lentz relate ici la vie de Napoléon Bonaparte, fils de la Révolution, devenu, à trente-quatre ans, empereur des Français.
Je suis romancier. J'invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, j'espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l'humain. Il m'est arrivé une mésaventure, devenue une tuile pour le romancier qui partage ma vie : je me suis trouvé un soir parisien de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi.
C'est le dernier soir à L'Helvezia, le bistrot du village racheté par des investisseurs. Tous les habitués sont là : la Tante, hôtesse de tout son monde, la Silvia, l'Otto, le Luis, l'Alexi, et les autres aussi, encore vivants ou déjà morts. L'alcool coule à flots et ça fume à tout-va. On est en janvier et il ne neige pas. Il pleut comme vache qui pisse. C'est quoi cette bizarrerie climatique ? Le déluge ? On cause de ça, de tout, sans discontinuer. Ressurgissent alors les histoires enfouies de ce village qui pourrait bien être le centre du monde. La fin est proche, mais tant qu'il y a quelqu'un pour raconter, on reprend un verre. Ce Prix suisse de littérature 2012 s'avale cul sec !
Jean-Pierre contemple le petit empire qu'il s'est construit à force de manigances. Laurence regarde son ventre tomber toujours plus bas. Virginie rêve de la petite graine qui viendrait "meubler" son intérieur. Toi, Thierry, tu éructes et trépignes dans le vide jusqu'à te perdre. La médiocrité est partout, le marché de dupes a de beaux jours devant lui et, sous les masques de façade, le délitement est à l'oeuvre. La Disparition de la chasse est à l'image de ses personnages avides, bouffons ou pathétiques : comique et grotesque, désespérément.
Loin d'ici, voilà mon but !" écrivait Kafka. Otto, le médecin qui a les pieds sur terre, planifie un voyage sur les traces d'un bonheur évanoui. Il rêve de nature et de grands espaces. Sophie, mère divorcée, imagine parfois trouver la liberté dans la toundra. Therese, déjà un peu hors d'elle, s'éparpille et se répand pour combler le vide qui se creuse dans son esprit. Toutes deux sont amoureuses de Robert, alias Mischa Perm, auteur d'En route vers Okhotsk. Robert semble tout droit sorti des romans d'Enrique Vila-Matas : il ne veut plus, ne peut plus écrire, sa Sibérie est intérieure. Récit de voyageurs sans voyage, En route vers Okhotsk invite à renouer avec le monde et donne une belle légèreté à ce thème universel de la littérature qu'est la disparition de soi.