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Le secret
Lenteric Bernard
PLON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782259191609
En 1836, dans le monde mystérieux du compagnonnage, avec ses règles, ses codes et ses rites, deux ennemis irréductibles s'affrontent depuis des années. L'un, Léo Frochot, est un compagnon boulanger, pauvre et méritant. L'autre, Rochetal, un compagnon menuisier arrogant et prospère. Le drame se noue lorsque Frochot donne naissance à un fils, Thibaut, tandis que Rochetal, lui, n'a que des filles. Fou de rage et d'orgueil, il transgresse le secret des compagnons pour en installer un autre, terrible, bâti sur le mensonge : sa seconde fille sera un garçon, Adam, et entrera dans l'univers des compagnons d'où les femmes sont bannies. Frêle sous son déguisement d'aspirant menuisier, la fille de Rochetal affronte seule, quelques années plus tard, les pièges et les dangers sur la route initiatique du Tour de France. Un jour, elle y rencontre Thibaut Frochot. Entre les deux jeunes gens, ignorants de la haine qui oppose leurs pères, naît une étrange relation... Dans ce roman, Bernard Lenteric renoue avec l'inspiration des Maîtres du pain, et mène avec brio une histoire bouleversante dans l'univers fascinant et méconnu du compagnonnage.
A dix ans, un tyran le désigne pour mourir, immolé à Melqart, le dieu des sacrifices. Un terrible stratagème lui sauve la vie. A treize ans, il est capable de tuer un lion d'une seule flèche et, au milieu des embûches et des intrigues de la Cour, il devient le favori de Pharaon. Des années durant, défiant la jalousie et la haine des hommes, il apprend à construire les palais et les temples, partout en Orient, de royaume en royaume. Et c'est lui, Hiram, que le roi Salomon choisit pour construire le Temple sacré de Jérusalem, le premier Temple des Hébreux. L'architecte de génie atteint la gloire. L'enfant condamné, l'homme traqué a triomphé de la malédiction. Salomon et Hiram sont prêts à s'unir de nouveau pour réaliser des rêves encore plus grandioses. C'est alors qu'apparaît la plus envoûtante des souveraines, la plus dangereuse des femmes, Balqîs, reine de Saba...
Sélectionné parmi les meilleurs romans par toute la presse, La Nuit des enfants rois se déroule à toute allure, comme un merveilleux film, d'où l'on sort ébloui. Cela se passe, une nuit, dans Central Park, à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l'horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l'a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu'il ne soit de leur côté... Alors, s'ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois.
Face à face, deux hommes. Tout les oppose. L'un, Benedict Sarkissian: machine à jouer d'une fascinante efficacité. L'autre, Alex Van Heeren, banquier: membre de l'aristocratie financière depuis des générations. C'est le commencement d'un duel qui va durer des mois. Sans répit. Une singulière partie de poker: elle se jouera avec et sans cartes. Deux volontés s'affrontent dans un combat dont l'enjeu secret est une femme: Jamaïca. Le vaincu sera plus que brisé: il sera détruit, pulvérisé, broyé. La Gagne, prix du Suspense, par l'auteur de La Nuit des enfants rois.
En 1836, dans le monde mystérieux du compagnonnage, avec ses règles, ses codes et ses rites, deux ennemis irréductibles s'affrontent depuis des années. L'un, Léo Frochot, est un compagnon boulanger, pauvre et méritant. L'autre, Rochetal, un compagnon menuisier arrogant et prospère. Le drame se noue lorsque Frochot donne naissance à un fils, Thibaut, tandis que Rochetal, lui, n'a que des filles. Fou de rage et d'orgueil, il transgresse le secret des compagnons pour en installer un autre, terrible, bâti sur le mensonge : sa seconde fille sera un garçon, Adam, et entrera dans l'univers des compagnons d'où les femmes sont bannies. Frêle sous son déguisement d'aspirant menuisier, la fille de Rochetal affronte seule, quelques années plus tard, les pièges et les dangers sur la route initiatique du Tour de France. Un jour, elle y rencontre Thibaut Frochot. Entre les deux jeunes gens, ignorants de la haine qui oppose leurs pères, naît une étrange relation... Dans ce roman, Bernard Lenteric renoue avec l'inspiration des Maîtres du pain, et mène avec brio une histoire bouleversante dans l'univers fascinant et méconnu du compagnonnage.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.