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Nouveaux discours narratifs dans l'Espagne postfranquiste , 1975-1995
Lenquette Anne
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738474988
Au lendemain de la mort de Franco, l'Espagne s'ébroue et cherche son identité. Les auteurs, et en particulier les littérateurs, participent activement à cette construction identitaire. Se posant en acteurs de la cité, ils accèdent à un véritable statut. Différents modes de consécration leur assurent, dans le courant des années 80, reconnaissance et honneurs : loi sur la propriété intellectuelle, politique culturelle de prix et de primes, promotion par les maisons d'édition et les médias. Les années de la Movida et de l'immédiat postfranquisme ont permis l'émergence du Je et ont relégué aux oubliettes l'image collective de la société pour lui substituer celle, plus égocentrique, des individus. A travers la mise en valeur de son image, l'auteur est la parfaite illustration de ce processus d'individualisation. Ce processus de façonnement d'un statut faisant la part belle à un auteur de plus en plus acteur de la société créera les conditions propices à une création littéraire féconde. Cette création, où le Je le disputera au Jeu, ne sera que le reflet d'une nouvelle donne politique, sociale et culturelle. Deux types de discours narratifs audacieux viennent bouleverser le panorama littéraire et la notion même de genre : le roman policier et la fiction ludique. A travers deux exemples révélateurs - Dias contados de Juan Madrid pour le roman policier et Patty Diphusa de Pedro Almodovar pour la fiction ludique -, l'auteur se propose de déflorer deux textes aux frontières du littéraire et du paralittéraire. Le premier nous plonge dans un univers qui pour être romancé n'en est pas moins inspiré de la réalité artistique et politique des années de la Movida à Madrid. Le second, corpus de textes de jeunesse inédit et méconnu du célèbre réalisateur de cinéma Pedro Almodovar, retrace les mémoires apocryphes d'une star du porno. Dans cette étude, l'auteur fournit quelques clés qui permettront au lecteur de décoder deux œuvres crypto-ludiques qui, à n'en pas douter, lèvent une partie du voile jeté sur cette période encore si proche et si atypique de la Movida.
Résumé : L'avenir du droit de la responsabilité civile dépend pour une bonne part de la politique civile suivie, laquelle est fonction de choix philosophiques, économiques et sociaux cruciaux. Après une analyse rétrospective et prospective, cet ouvrage s'interroge sur les pistes que le présent nous offre sous deux aspects principaux : d'une part, la crise entre deux logiques (celle de la responsabilité de l'auteur du dommage et celle de l'indemnisation de la victime), d'autre part, le caractère collectif de l'indemnisation face aux nouveaux dommages (principe de précaution, notion de dommage collectif, action de groupe, solidarité nationale).On le voit les questions envisagées sont nombreuses et complexes, faisant ainsi la richesse de ces actes.
Résumé : "La vie est un ballet, on ne le danse qu'une fois". Proverbe africain Stella rase les murs lorsqu'elle quitte le bureau à... 19 heures, par crainte de subir les réprimandes de sa chef tyrannique. Elle est responsable marketing d'un magazine de décoration en vogue et a un rythme de travail effréné. Sa famille, ses amis lui reprochent son manque de disponibilité et ses désistements récurrents. A la suite d'un événement tragique, Stella prend conscience que son métier occupe une place centrale dans sa vie et procède à des réajustements. Mais est-elle réellement prête à sortir de cet engrenage et à enfin écouter son corps ? En parallèle, Mamie-Fi, sa grand-mère d'origine béninoise, tente de trouver les ingrédients qui permettraient à Stella de goûter pleinement au bonheur. "Dans ce roman, le voyage, la quête de sens, le retour aux origines sont les moyens utilisés par Stella pour redonner du sens à son travail et à sa vie. Lisez-le et partez sur ses traces de Paris au Bénin ! "
Soutou Christian ; Gaillard Richard ; Lenquette Di
Tout particulièrement destiné aux débutants et aux étudiants, cet ouvrage décrit de manière concise et pratique tous les mécanismes de programmation avec Oracle (jusqu'à la version 20c) relatifs à SQL et PL/SQL. De la création des tables à la programmation de transactions, en passant par l'optimisation des requêtes et traitements, il passe en revue tous les aspects fondamentaux d'Oracle. La gestion des données structurées est également abordée (objets, XML et JSON), ainsi que des notions d'administration. Ce livre est illustré par de nombreux cas d'utilisation, validés par des experts, et complété par une cinquantaine d'exercices corrigés.
Eclaircir l'épaufrure, expliquer le rappointis ou encore dévoiler le rejingot ". Ce livre est destiné à tous ceux que le travail ou la plaisir amènent à fréquenter le monde de la construction. Etudiants, juristes, architectes, ingénieurs et autres férus du bâtiment y découvriront la signification précise de 256 termes d'usages, parfois biscornus et souvent méconnus. Savant et néanmoins plaisant, ce Lexique dont la valeur démonstrative est redoublée par plus de 100 dessins originaux est un outil efficace pour guider professionnels et amateurs à travers un chantier commun. Du bon usage de la vulgarisation...
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.