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L'impérialisme, stade suprême du capitalisme. Essai de vulgarisation
LENINE
TEMPS CERISES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782841092796
Aux vues de la première guerre mondiale, Lénine nous livre une analyse de l impérialisme en cours, qui semble préfigurer la mondialisation à venir. « Le diagnostique léniniste conserve sa pertinence, y compris dans sa conclusion alternative. Car, c est bien d un système qu il s agit et ce système, le capitalisme, est demeuré le même, quant à sa nature, depuis Le Capital jusqu à ses avatars impérialistes, lesquels, à travers et au rythme des bouleversements considérables qu ils ont véhiculés et qui ont changé nos façons de voir le monde, n ont fait que confirmer sa nuisance, au point de placer sous le signe de l urgence, en vérité vitale, la nécessité de le changer. La nouveauté n est pas à chercher ailleurs. Et elle est radicale. Si mal en point, si désassemblées, pour de semblables raisons conjoncturelles, que soient les forces contestataires, elles n en ont pas moins affaire à la même tâche. Les symptômes les plus récents se multiplient qui donnent à penser que vont se produire, que sont en train de s opérer, des convergences, dont le programme n est assurément pas disponible, mais dont la finalité est indiscutable. » Extrait de la préface de Georges Labica.
Que faireA ? Lénine reprend ici le titre du roman de Nikolaï Tchernyshewsky paru en 1863. Ce roman a marqué les générations révolutionnaires de la fin du xixe siècle (les éditions Samsa le rééditent aujourd'hui, parallèlement à l'essai politique de Lénine). L'essai de Lénine sort de presse en 1902. Dans son traité, Lénine explique que la classe ouvrière ne deviendra pas spontanément révolutionnaire simplement par des luttes économiques pour leurs salaires ou pour la réduction du temps de travail. Il développe aussi que les marxistes doivent, avant tout, former un parti politique ou une "A avant-gardeA " révolutionnaire qui diffusera ensuite les idées marxistes parmi les travailleurs. A sa publication, le livre de Lénine va précipiter la scission du Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR) avec, d'un côté, les bolcheviks et, de l'autre, les mencheviks. Lénine s'en prend notamment aux positions des terroristes de la Svoboda, qui croient en l'action ponctuelle violenteâ¦
Tant que l'Etat existe, il n'y a pas de liberté. Quand il y aura la liberté, il n'y aura plus d'Etat. Ces mots ne sont pas de Bakounine, ni de Malatesta, ni de Proudhon: ils sont de Lénine, réfugié en Finlande à l'été 1917 avant le déclenchement de la révolution d'Octobre. Il a utilisé son temps à l'écart de l'action pour reprendre et élargir ses notes sur la théorie de l'État, déjà énoncée dans les Thèses d'avril. dans L'Etat et la révolution, Lénine convoque les textes de Marx et Engels sur la Commune de Paris. Il les utilise pour combattre les opportunistes de droite, les chefs de la IIe Internationale qui soutiennent la guerre en cours. Il réduit au minimum les divergences entre anarchistes et marxistes: non, le marxisme n'est pas un étatisme, il vise au contraire au dépérissement de l'Etat - avec une phase de transition, la dictature du prolétariat, dont la Commune parisienne est un moment paradigmatique. Pour reprendre la formule de Marx à propos de Hegel, Lénine est aujourd'hui traité "en chien crevé". Dans sa présentation, Laurent Lévy montre ce que cette pensée politique garde d'original et d'actuel.
Années 1950, à bord du cargo qui les ramène en Europe, Franz Hammer, mécanicien allemand fait la connaissance d'un compatriote, Ernst Triebel, jeune médecin venu assister à un congrès. Au cours de cette traversée, Ernst Triebel se raconte. Encore enfant, il a émigré au Brésil, dans les années 1930, quand ses parents ont fui l'Allemagne. A Rio, il se lie avec une autre enfant d'origine allemande, Maria Luisa. Leur amitié s'enracine, sans que les jeunes gens, réalisent vraiment qu'elle se transforme en amour. La guerre terminée, le père de Triebel décide de retourner en Allemagne. Son pays dévasté a besoin de forces intactes. Il persuade son fils de l'accompagner. Maria Luisa, elle, reste à Rio. Mais l'histoire de cet amour, ardent, magnétique et peut-être funeste, ne s'arrête pas là...
On savait que Christian Guémy, alias C215, était l'un des artistes de rue les plus doués de sa génération. Il a apposé sa marque sur de nombreux murs de Paris et d'autres villes dans le monde entier, avec des portraits au pochoir ou de grandes fresques qui éclairent certaines façades d'immeubles. Ses couleurs font vivre sur nos murs des images et y laissent une empreinte, plus ou moins éphémère, de lumière et de beauté. Ce qui marque dans ses portraits, c'est cette aura de vie et de dignité qui émane de leurs regards et de leur couleur. Christian Guémy est aussi un poète modeste (ce qui n'est pas toujours le cas) ; il ne se prend pas trop au sérieux, mais il prend la poésie au sérieux. Petites chansons souvent tristes et mélancoliques, elles ne sont pas dénuées d'humour ni d'autodérision.