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Architecture et construction des savoirs. Quelle recherche doctorale ?
Lengereau Eric
RECHERCHES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782862220635
Les architectes ont la responsabilité de concevoir les transformations de notre cadre de vie. De la qualité de leurs projets dépend la qualité de l'espace habité qui fait notre quotidien. Il n'est donc pas indifférent de savoir que ces projets sont le fruit de connaissances qui forgent l'expérience professionnelle de ces hommes et femmes de culture. Il faut aussi reconnaître que, dans ces domaines de la pensée technique et artistique, la recherche scientifique occupe une place singulière qui est aujourd'hui éclairée par la naissance du doctorat en architecture. Pour l'avenir de l'architecture française, c'est une étape importante qui justifie que soit ici sollicité le point de vue des plus grandes figures de la profession. Mais de quelle recherche doctorale en architecture avons-nous besoin ? Pour quel type de compétences scientifiques ? Pour quel genre de connaissances ? Contributions de Andreu (Paul), Berger (Patrick), Chemetov (Paul), Ciriani (Henri), Fortier (Bruno), Fuksas (Massimiliano), Grumbach (Antoine), Panerai (Philippe), Parent (Claude), Portzamparc (Christian de), Reichen (Bernard), Ricciotti (Rudy), Thurnauer (Gérard), Tschumi (Bernard)
Les objets du quotidien racontent leur histoire ! Sauras-tu deviner qui se cache derrière ce "je" ? " Il y en a qui voient la vie en rose. Il y en d'autres qui nagent dans le bonheur. Eh bien moi, je nage dans le bleu, depuis longtemps déjà. Si longtemps que je ne croyais pas en sortir, jusqu'au jour où... " Alors ? Tu as une idée ? Chaque histoire est aussi racontée d'un autre point de vue, humain cette fois : seize nouvelles pour découvrir avec le sourire la drôle de vie des choses qui t'entourent. 9/12 ans
Résumé : "La fortune vient au-devant de l'homme actif et vaillant. Dire que c'est le destin qui nous donnera tout, c'est parler en lâche. Laissez le destin de côté et, ne comptant que sur vos propres forces, montrez de l'énergie. Si, malgré vos efforts, vous ne réussissez pas, qu'aura-t-on à vous reprocher ? " Un roi, déplorant le manque d'instruction de ses fils, demande à un brâhmane versé dans la science politique de remettre les princes sur le droit chemin. Celui-ci s'exécute et met sur pied un programme d'enseignement en quatre parties : "L'acquisition des amis" , "La désunion des amis" , "La guerre" et "La paix" . Il propose aux jeunes princes de s'asseoir autour de lui et commence à leur raconter une série de fables imbriquées, sans négliger de faire ressortir les enseignements à tirer de chaque histoire. Datant probablement du IXe ou Xe siècle, le Hitopadesha puise dans le fonds commun de fables et de contes et s'inspire, en les réarrangeant, de différents autres recueils, célèbres (comme le Pantchatantra) ou disparus. L'introduction de Michel Angot remet ce texte dans son contexte historique et insiste sur la vocation première de ces fables : enseigner la clairvoyance, la stratégie et la raison d'Etat aux jeunes princes. Pour retrouver tous les volumes de notre Série indienne, cliquez ici (Lien -> https : //www. lesbelleslettres. com/selection/99-serie-indienne).
Résumé : A l'échelle nationale comme au niveau local, la question urbaine est devenue une des données incontournables de l'action politique. L'actualité le démontre au quotidien : il nous faut assumer l'héritage de cette seconde moitié du XXe siècle qui est venue transformer l'environnement de chaque citoyen avec une rare violence. La ville, la grande ville, a laissé l'agglomération permanente des formes construites se développer sans que l'architecture ait été pensée à sa juste mesure. Il est donc légitime de s'interroger sur ce qu'est véritablement le devoir de la puissance publique à l'égard de la qualité architecturale de la ville contemporaine. Mais, existe-t-il, en France, une politique publique de l'architecture ? Cette question fondamentale, qui commande le cadre de vie de tous les jours, est-elle réellement appréhendée par la haute administration de l'Etat ? Ou bien doit-on considérer que " l'impuissance publique " est sur le sujet aussi vaste que la " marée urbaine " qui envahit notre environnement depuis un demi-siècle. C'est pour répondre à ces questions que le livre d'Eric Lengereau nous invite à parcourir, de 1958 à 1981, ce qu'il appelle " le sombre labyrinthe des administrations de l'Etat ". Au cours des vingt-cinq premières années de la Ve République, en effet, se façonne une autre conscience collective du cadre de vie, se réveille une autre vision politique de l'aménagement de l'espace et se dessine, petit à petit, le passage qui permet aux pouvoirs publics d'écarter une logique quantitative pour épouser une logique qualitative. Par une construction historique aux sources inédites, l'auteur nous fait entrer dans ce monde invisible et mystérieux où s'affrontent les pouvoirs de l'aménagement de l'espace qui produisent tout à la fois l'architecture et la non-architecture du cadre bâti des villes et des campagnes. La fresque historique et l'analyse critique nous sont ici livrées sans concession ni ornement. Elles donnent la parole à ces conseillers des présidents et des premiers ministres, à ces hauts fonctionnaires et à ces éminences grises à qui l'on doit, en grande partie, la qualité ou la médiocrité de l'architecture qui nous entoure au quotidien. La réflexion qui nous est proposée avec l'ouvrage d'Eric Lengereau, nous fait devoir de reconnaître que l'Etat possède, en matière d'architecture comme ailleurs, les clefs de ce mystère qui régit l'environnement construit auquel le citoyen est de plus en plus attaché. Cette histoire récente des relations entre l'Etat et l'architecture relève d'une demande sociale et il apparaît souhaitable, et d'intérêt public, que la période suivante, 1981-1995, soit étudiée sans retard.
La transformation de la psychanalyse en composante essentielle de l'ordre social ne justifie pas le renoncement à toute analyse de l'inconscient ; non plus que les impasses des mouvements révolutionnaires la désertion généralisée du politique. En finir avec la dictature du cogito, accepter que des agencements matériels, biologiques, sociaux, soient capables de " machiner " leur propre sort et de créer des univers complexes hétérogènes : telles sont les conditions qui devraient permettre de comprendre comment le désir le plus intime peut communiquer avec le champ social.
Au-delà d'une crise des sociabilités et des civilités urbaines, les débats actuels sur l'espace public urbain engagent l'avenir du modèle de la ville-monde. S'il n'est de démocratie vivable et durable que par la rue, comme espace de rencontre avec l'étranger, et si tout un chacun est susceptible d'être témoin, acteur et juge de la vulnérabilité du lien social, comment penser cette hospitalité universelle, ce " droit de visite " (Kant) qui n'est pas encore le droit de citoyens souverains et, parce qu'il est public, déjà plus celui de membres d'une communauté ? Les contributions au colloque de Cerisy réunies dans cet ouvrage voudraient penser l'esthétique de la démocratie en dépassant une logique de la résidence qui réduit la ville à un assemblage de lieux et de territoires. Contributions de Bailly (Jean-Christophe), Beyhum (Nabil), Bordreuil (Samuel), Boucris (Luc), François (Guy-Claude), Freydefont (Marcel), Frize (Nicolas), Gaudin (Henri), Korosec-Serfaty (Perla), Métral (Jean), Prado (Plinio Walder), Quéré (Louis), Reumaux (Françoise), Revault d'Allonnes (Myriam), Schorske (Carl E.), Sennett (Richard), Tabet (Jade), Tassin (Étienne), Vernez-Moudon (Anne)