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Les cahiers de la recherche architecturale et urbaine N° 17, Septembre 2005 : Perspective, projectio
Lengereau Eric ; Lemerle-Pauwels Frédérique ; Carp
PATRIMOINE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782858228119
Selon le paradigme défini par Leon Battista Alberti au milieu du XVe siècle, l'architecte conçoit et projette, avant de bâtir. Les instruments du projet sont le dessin et la maquette. Il s'ensuit que pour l'essentiel, on ne peut construire que ce qui a été dessiné et mesuré dans des diagrammes bidimensionnels, et que les méthodes de projections géométriques déterminent souvent les formes du projet. Malgré des exceptions célèbres, l'histoire de l'architecture européenne a été marquée, pendant des siècles, par cette contrainte. Elle reste toujours valable, mais aujourd'hui, les nouvelles technologies électroniques ont singulièrement amplifié l'univers des formes qui peuvent être dessinées, mesurées et donc construites. Dans le prolongement du colloque qui s'est tenu à Tours, au Centre d'études supérieures de la Renaissance (12-14 juin 2003), ce numéro des Cahiers rassemble les contributions d'architectes, de critiques, d'historiens de l'architecture et d'historiens des sciences.
Résumé : Appelé du contingent de juillet 1958 à novembre 1960, l'auteur témoigne de l'aventure particulière qu'il a vécue au sein d'une unité pas comme les autres. Rien au départ ne le distingue des milliers de jeunes gens de son âge, appelés comme lui sous les drapeaux. Mais ce qui fait toute la différence, c'est qu'il est incorporé à la 11e demi-brigade Parachutiste de Choc. Cette demi-brigade est composée de deux bataillons, le 11e Choc à Perpignan et le 1er Choc à Calvi, en Corse. Très rapidement, il va s'apercevoir que le 11e n'est pas une unité comme les autres. En effet, elle appartient aux services secrets et plus précisément au Service Action du S. D. E. C. E. (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage). Le 11e Choc dépend directement de la Présidence du Conseil et n'a rien à voir avec l'Etat-major des Armées. C'est son étonnant parcours au sein de ces deux unités que raconte Alex Logereau. Appelé du contingent de juillet 1958 à novembre 1960, l'auteur témoigne de l'aventure particulière qu'il a vécue au sein d'une unité pas comme les autres. Rien au départ ne le distingue des milliers de jeunes gens de son âge, appelés comme lui sous les drapeaux. Mais ce qui fait toute la différence, c'est qu'il est incorporé à la 11e demi-brigade Parachutiste de Choc. Cette demi-brigade est composée de deux bataillons, le 11e Choc à Perpignan et le 1er Choc à Calvi, en Corse. Très rapidement, il va s'apercevoir que le 11e n'est pas une unité comme les autres. En effet, elle appartient aux services secrets et plus précisément au Service Action du S. D. E. C. E. (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage). Le 11e Choc dépend directement de la Présidence du Conseil et n'a rien à voir avec l'Etat-major des Armées. C'est son étonnant parcours au sein de ces deux unités que raconte Alex Logereau.
Résumé : "La fortune vient au-devant de l'homme actif et vaillant. Dire que c'est le destin qui nous donnera tout, c'est parler en lâche. Laissez le destin de côté et, ne comptant que sur vos propres forces, montrez de l'énergie. Si, malgré vos efforts, vous ne réussissez pas, qu'aura-t-on à vous reprocher ? " Un roi, déplorant le manque d'instruction de ses fils, demande à un brâhmane versé dans la science politique de remettre les princes sur le droit chemin. Celui-ci s'exécute et met sur pied un programme d'enseignement en quatre parties : "L'acquisition des amis" , "La désunion des amis" , "La guerre" et "La paix" . Il propose aux jeunes princes de s'asseoir autour de lui et commence à leur raconter une série de fables imbriquées, sans négliger de faire ressortir les enseignements à tirer de chaque histoire. Datant probablement du IXe ou Xe siècle, le Hitopadesha puise dans le fonds commun de fables et de contes et s'inspire, en les réarrangeant, de différents autres recueils, célèbres (comme le Pantchatantra) ou disparus. L'introduction de Michel Angot remet ce texte dans son contexte historique et insiste sur la vocation première de ces fables : enseigner la clairvoyance, la stratégie et la raison d'Etat aux jeunes princes. Pour retrouver tous les volumes de notre Série indienne, cliquez ici (Lien -> https : //www. lesbelleslettres. com/selection/99-serie-indienne).
Résumé : A l'échelle nationale comme au niveau local, la question urbaine est devenue une des données incontournables de l'action politique. L'actualité le démontre au quotidien : il nous faut assumer l'héritage de cette seconde moitié du XXe siècle qui est venue transformer l'environnement de chaque citoyen avec une rare violence. La ville, la grande ville, a laissé l'agglomération permanente des formes construites se développer sans que l'architecture ait été pensée à sa juste mesure. Il est donc légitime de s'interroger sur ce qu'est véritablement le devoir de la puissance publique à l'égard de la qualité architecturale de la ville contemporaine. Mais, existe-t-il, en France, une politique publique de l'architecture ? Cette question fondamentale, qui commande le cadre de vie de tous les jours, est-elle réellement appréhendée par la haute administration de l'Etat ? Ou bien doit-on considérer que " l'impuissance publique " est sur le sujet aussi vaste que la " marée urbaine " qui envahit notre environnement depuis un demi-siècle. C'est pour répondre à ces questions que le livre d'Eric Lengereau nous invite à parcourir, de 1958 à 1981, ce qu'il appelle " le sombre labyrinthe des administrations de l'Etat ". Au cours des vingt-cinq premières années de la Ve République, en effet, se façonne une autre conscience collective du cadre de vie, se réveille une autre vision politique de l'aménagement de l'espace et se dessine, petit à petit, le passage qui permet aux pouvoirs publics d'écarter une logique quantitative pour épouser une logique qualitative. Par une construction historique aux sources inédites, l'auteur nous fait entrer dans ce monde invisible et mystérieux où s'affrontent les pouvoirs de l'aménagement de l'espace qui produisent tout à la fois l'architecture et la non-architecture du cadre bâti des villes et des campagnes. La fresque historique et l'analyse critique nous sont ici livrées sans concession ni ornement. Elles donnent la parole à ces conseillers des présidents et des premiers ministres, à ces hauts fonctionnaires et à ces éminences grises à qui l'on doit, en grande partie, la qualité ou la médiocrité de l'architecture qui nous entoure au quotidien. La réflexion qui nous est proposée avec l'ouvrage d'Eric Lengereau, nous fait devoir de reconnaître que l'Etat possède, en matière d'architecture comme ailleurs, les clefs de ce mystère qui régit l'environnement construit auquel le citoyen est de plus en plus attaché. Cette histoire récente des relations entre l'Etat et l'architecture relève d'une demande sociale et il apparaît souhaitable, et d'intérêt public, que la période suivante, 1981-1995, soit étudiée sans retard.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.