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Frank Gehry
Lemonier Aurélien ; Migayrou Frédéric ; Blistène B
CENTRE POMPIDOU
42,00 €
Épuisé
EAN :9782844266835
Le nom de Frank Gehry incarne à lui seul l'image de l'architecture contemporaine. Comment humaniser l'architecture ? Comment retrouver un second souffle après la première crise industrielle ? Ces questions traversent son oeuvre, tant dans son architecture que dans la vision urbaine qu'elle porte. Frank Gehry est en effet un architecte et un grand urbaniste, et c'est bien la ville qu'il nous montre par ses ,bâtiments. Le musée Guggenheim à Bilbao, en est l'exemple le plus célèbre, érigé en emblème d'une capacité de l'architecture à réactiver le tissu économique d'un territoire. Edité à l'occasion de la rétrospective présentée par le Centre, Pompidou, cet ouvrage offre pour la première fois en Europe une lecture globale de l'oeuvre de Frank Gehry qui a révolutionné l'esthétique et le rôle social et culturel de l'architecture. Riche d'un corpus documentaire et iconographique exceptionnel, ce catalogue retrace dans un parcours thématique et chronologique les lignes de force de la carrière de l'un des figures majeures l'architecture contemporaine de la seconde moitié du XXe siècle.
Tout le monde jure, tout le monde s'insulte: Coluche, San Antonio, le Capitaine Haddock, Brassens, les québécois, les personnages de Pagnol, ceux de Molière, les Guignols, la banlieue et les beaux quartiers, les automobilistes... Scatologiques, politiques, phallocrates, racistes, homophobes, généralement injustes, les injures volent souvent bas. Quant aux jurons, qu'ils invoquent Dieu, les filles de joie ou les excréments, ils ne valent guère mieux. Faites le deuil de l'élégance, mais certainement pas de la curiosité avec ce dictionnaire culturel des gros mots. Chaque injure et chaque juron sont replacés dans leur contexte et leur évolution. Un voyage passionnant dans les marges de notre langue, une balade qui raconte en filigrane l'histoire de notre société, de ses tabous ou de son progressisme. De Abominable à zut en passant par Empaffé, Morveux ou Merdeux, toute l'histoire des insultes et gros mots: un livre essentiel, Tonnerre de Brest !!
Résumé : Les cons nous encombrent ! Les cons nous pourrissent la vie ! Les cons nous envahissent... Voici enfin le dictionnaire encyclopédique qui rend hommage à ces nombreux cons et à la connerie qui nous entourent. Un véritable festival de cons ordinaires et de cons célèbres. C'est également l'occasion de découvrir de valeureux pourfendeurs des cons, de nombreuses citations à la con, les plus grosses conneries, les différentes variétés de cons, quelques leçons pour être un parfait con ou pour éviter de le devenir. De A comme Audiard ou Automobiliste à z comme Zones en passant par B comme Beauf Bidasses ou Bobos, C comme Cass'toi pauv'con, ou I comme Idiot ou Impôts... Le premier dictionnaire entièrement dédié à la chose la plus commune au monde : les cons et la connerie.
En 1982, le paysagiste Bernard Lassus et son équipe sont lauréats du concours pour l'aménagement du site de la Corderie Royale de Rochefort-sur-Mer. Simultanément à la rénovation du bâtiment historique, Bernard Lassus conçoit un projet paysager ambitieux. Alors que l'arsenal fermé depuis 1926 coupait la ville de La Charente, il offre aux habitants un vaste parc urbain qui ouvre la ville sur la mer. C'est également un parcours dans le temps par lequel est conçu le projet paysager. Depuis le xviie siècle, la ville de Rochefort arme la marine française pour la conquête des Amériques. A leur retour, pour ne pas faire naufrage, les navires sont chargés d'espèces végétales provenant de Virginie ou du Canada, transformant la fonction militaire de Rochefort en un " port de terre " . L'évocation poétique de cette épopée botanique structure le projet du Jardin des Retours. Faisant partie des Grands projets du Président de la République en région, François Mitterrand, le Jardin des Retours est une oeuvre reconnue internationalement. Il associe la rénovation d'un monument historique à une démarche narrative pour un renouvellement d'activité économique et qualifie l'originalité des créations de Bernard Lassus. Celle-ci investit, en outre, la question contemporaine des rapports patrimoniaux entre monuments et jardins et de leur protection respective.
Un bon juron ou une belle insulte, proférés dans les règles de l'art oratoire, s valent bien une longue conversation! Voici un petit ouvrage très instructif qui vous permettra de choisir avec soin votre vocabulaire imagé... Vous y trouverez forcément le gros mot approprié à la situation et à la personnalité de votre interlocuteur. De quoi lui montrer que vous êtes bien plus cultivé que lui, en dissertant aimablement sur le sens profond et l'étymologie de la vacherie que vous venez de lui envoyer... Pratique, mais néanmoins ordurier, ce petit dictionnaire à l'usage du malpoli débutant permet de rester malveillant et grossier en toutes circonstances, au bureau, entre amis ou en famille!
Le jour va naître. C'est l'heure de l'énigme. C'est l'heure aussi de la préhistoire." Ces quelques mots de Giorgio De Chirico résument la relation insolite et féconde qui unit la préhistoire à l'art moderne et contemporain. De fait, la préhistoire est une idée moderne : le mot lui-même ne se fixe qu'à partir des années 1860. Les découvertes archéologiques, et notamment celle des peintures pariétales, nourrissent réflexions et fantasmes. L'impact de ce vaste corpus d'images, d'hypothèses et de spéculations est immense sur les artistes. Paul Cézanne, Pablo Picasso, Joan Miró, Alberto Giacometti, Joseph Beuys, Yves Klein, Louise Bourgeois, jusqu'aux plus contemporains, comme Giuseppe Penone ou Pierre Huyghe, nombreux sont ceux qui ont été hantés par la question de la préhistoire. L'exposition présentée au Centre Pompidou explore les multiples échanges entre la communauté scientifique et les artistes en associant des oeuvres phares de la création moderne et contemporaine à des fossiles, outils, sculptures et gravures préhistoriques emblématiques. Le catalogue qui l'accompagne reprend ce parcours original en y apportant les regards de spécialistes ainsi que des repères bibliographiques et chronologiques.
Macel Christine ; Knock Alicia ; Ma Yung ; Lasvign
L'exposition" Global(e) Resistance" pose de nouveaux jalons dans l'histoire de la collection du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, à travers plus d'une centaine d'oeuvres — acquises au cours de la dernière décennie — d'artistes contemporains issus en majorité des "Suds" (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine). Elle interroge les stratégies de résistance esthétique et éthique mises en oeuvre par ces artistes. Des luttes politiques aux questions postcoloniales, en passant par l'écologie ou les questions de genre, les artistes répondent à l'urgence des temps présents tout en proposant des alternatives.
Francis Bacon a aimé les livres. Les quelque mille ouvrages de sa bibliothèque témoignent de sa passion pour la littérature. Cinquante ans après l'exposition du Grand Palais qui le consacrait comme l'un des artistes majeurs de son temps, le Centre Pompidou s'attache aux relations que la peinture de Bacon n'a cessé d'entretenir avec ses auteurs de prédilection. Réinventant le rapport de la peinture au texte, Bacon a traduit ses lectures en images synthétiques et fulgurantes. Ce que son inspiration doit à Eschyle, à T.S. Eliot, à Joseph Conrad, à Friedrich Nietzsche, à Michel Leiris ou à Georges Bataille s'exprime de façon diffuse dans son oeuvre, particulièrement dans les douze triptyques que l'exposition fait dialoguer avec leurs récits fondateurs. Si l'imaginaire de Bacon s'est nourri de la littérature, les écrivains ont, en retour, trouvé dans ses tableaux une matière à réflexion. De Claude Simon à Hervé Guibert, de Gilles Deleuze à Philippe Sollers, l'oeuvre de Bacon a acquis en France un statut de véritable objet littéraire.
Résumé : "Mes tableaux sont sans objet ; mais comme tout objet, ils sont l'objet d'eux-mêmes. Ils n'ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens ; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n'ont ni raison d'être, ni fin, ni but. Voilà quel est l'enjeu." Gerhard Richter, 1984