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Un juge face aux Khmers rouges
Lemonde Marcel ; Reynaud Jean
SEUIL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782021055740
Nommé juge d'instruction pour le procès international des Khmers rouges, Marcel Lemonde est chargé en 2006 d'établir la responsabilité des principaux dirigeants encore vivants du tristement célèbre "Kampuchéa démocratique". C'est la première fois dans l'histoire (et sans doute la seule) qu'est entrepris le procès de responsables d'un régime communiste. Mais le magistrat se trouve rapidement confronté à d'incroyables difficultés. L'ampleur des crimes donne le vertige : près de deux millions de morts, un peuple entier réduit en esclavage. Les faits remontent désormais à plus de trente ans, les témoins sont introuvables, ne se souviennent plus, ou ne veulent plus se souvenir. Il lui faut pourtant découvrir des preuves, interroger les suspects, les confronter à leurs anciens subordonnés, supporter les interférences gouvernementales, les attaques de la presse et l'agressivité de certains des avocats de la défense. Un juge face aux Khmers rouges raconte de l'intérieur les arcanes de cette aventure judiciaire hors du commun faisant suite à l'une des pires tragédies du siècle. Il nous livre le récit d'une passionnante bataille entre diplomatie et justice, nobles intentions et manque de moyens, devoir de mémoire et besoin de tourner la page. Jour après jour, Marcel Lemonde décrit la progression de son enquête, ses avancées, ses reculs et ses frustrations : ce que, reprenant les mots de Victor Hugo, il appelle le "pas boiteux de la justice".
Garnier Florent ; Jamme Armand ; Lemonde Anne ; Ve
Denis Menjot est de ceux qui défrichent de nouveaux champs de la recherche, questionnent des sources-pas toujours très bavardes, décryptent les processus de formation et les dynamiques des systèmes fiscaux. Il est encore de ceux qui défendent une histoire globale de la fiscalité et se refusent à n'y voir que techniques et chiffres. Il est enfin de ceux qui s'interrogent et croisent les fils entre histoire et présent. Le prélèvement fiscal, la fraude, la redistribution des ressources sont quelques-uns des champs explorés, intéressant tant l'idée de bien commun au Moyen Age que celle de civisme fiscal de nos jours. Les 28 contributions réunies en l'honneur de Denis Menjot s'inscrivent dans cette veine et voudraient témoigner de la pérennité de la dynamique qu'il a insufflée. Du Xe au XVIIe siècle pour de multiples espaces en Europe et en faisant jouer différents niveaux d'échelle, des cultures fiscales se donnent à voir. Elles sont d'abord perçues à partir de la construction de discours, de ce dire fiscal dont les retorses subtilités s'insinuent dans les moindres recoins de l'activité humaine. Il s'agit ensuite de descendre dans les entrailles du gouvernement des finances et sa mécanique parfois bien complexe, avant de tenter d'évaluer ce que l'on pourrait dénommer "les effets sociaux" tant sur le plan des structures que sur celui de la critique et des contestations, ce qui ramène de toute évidence au discours.
Cet ouvrage présente une synthèse actualisée des différents aspects de l'épistémologie de l'histoire (historiographie, méthodes, débats, etc). La mise à distance critique de cette "science humaine" est désormais partie intégrante de la formation supérieure. Cette prise de recul est par ailleurs nécessaire face aux pressions diverses tendant à instrumentaliser l'histoire en fonction des enjeux de mémoire, et à rechercher dans le passé des précédents de nature à justifier des décisions politiques. Conçu par des spécialistes des quatre grandes périodes historiques (Antiquité, Moyen Age, périodes moderne et contemporaine), ce guide entend marier prise en compte des passions citoyennes et connaissance des pratiques scientifiques. Il vise plus particulièrement à répondre aux besoins des étudiants (classes préparatoires, universités, Sciences Po), des candidats aux concours de recrutement (masters enseignement) et des enseignants.
Résumé : Shakespeare raconté aux enfants : tel fut, au début du XIXe siècle, le projet de Charles Lamb et de sa s?ur Mary avec ces versions en prose des principales pièces du grand dramaturge. Plutôt que de dispenser de la lecture de Shakespeare, il s'agit d'en donner un avant-goût, de préparer des oreilles encore tendres à un théâtre souvent violent et déstabilisant. Le résultat est remarquablement limpide, et s'apparente aux contes de Perrault.
A mes yeux, et je pense pour quelques autres aussi, c'est unedes choses les plus importantes que l'auteur ait écrites, et ellesera considérée dans les temps à venir comme l'une des raresexpressions nécessaires et incontournables de ce siècle. Pourcertains d'entre nous, quand nous le lûmes pour la premièrefois, il y a bien longtemps maintenant, cela semblait nousindiquer une route nouvelle sur laquelle le monde devaits'engager. (..) Nous ne pouvons toujours pas voir d'autre issueà la sottise et à la dégradation de la Civilisation. Car la leçonque Ruskin nous enseigne ici est que l'art est l'expression duplaisir de l'homme à l'ouvrage, et qu'il est possible à l'hommede se réjouir dans son travail, car, aussi étrange que cela puisseparaître à nos yeux aujourd'hui, il y eut des époques où il ytrouvait vraiment du plaisir.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs