Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Revue d'éthique et de théologie morale N° 269, juin 2012
Lemoine Laurent
CERF
3,00 €
Épuisé
EAN :9772204352704
Vous désirez nourrir votre réflexion sur les problèmes d'éthique, et vous tenir informé sur les recherches actuelles : La Revue d'éthique et de théologie morale vous propose, chaque trimestre, grâce à ses articles universitaires et critiques, d'être aux avant-postes des questionnements et débats contemporains. Une revue et une réflexion uniques en francophonie : cette revue catholique, ouverte sur des approches différentes, vous permet de faire le point sur l'état de la recherche grâce à une politique internationale d'auteurs, tous reconnus dans leur secteur d'activité. Une approche pluridisciplinaire : chaque numéro, grâce à la collaboration de spécialistes des différentes disciplines, présente un ensemble d'articles portant sur l'éthique, la bioéthique, la morale, la théologie, la philosophie, les sciences humaines, et permettant de bien situer les questions, de faire apparaître les enjeux et d'envisager les lignes d'action. Un hors-série thématique par an en partenariat avec l'Association de théologiens pour l'étude de la morale (ATEM).
Vous désirez nourrir votre réflexion sur les problèmes d'éthique, et vous tenir informé sur les recherches actuelles : La Revue d'éthique et de théologie morale vous propose, chaque trimestre, grâce à ses articles universitaires et critiques, d'être aux avant-postes des questionnements et débats contemporains. Une revue et une réflexion uniques en francophonie Cette revue catholique, ouverte sur des approches différentes, vous permet de faire le point sur l'état de la recherche grâce à une politique internationale d'auteurs, tous reconnus dans leur secteur d'activité. Une approche pluridisciplinaire Chaque numéro, grâce à la collaboration de spécialistes des différentes disciplines, présente un ensemble d'articles portant sur l'éthique, la bioéthique, la morale, la théologie, la philosophie, les sciences humaines, et permettant de bien situer les questions, de faire apparaître les enjeux et d'envisager les lignes d'action. Un hors-série thématique par an en partenariat avec l'Association de théologiens pour l'étude de la morale (ATEM).
Fruit de différents colloques (notamment une journée d'études interdisciplinaires à l'Espace Catherine de Sienne à Tours, en 2007, sur le thème La vérité guérit-elle ? et une journée de colloque à Paris organisée par La Vie spirituelle en 2009 sur le thème " Le désir de Dieu "), cet ouvrage aborde plusieurs questions relatives aux liens entre l'expérience spirituelle et l'expérience psychanalytique. La question de la vérité émerge du coeur de l'Evangile, du message de Jésus : " La vérité vous rendra libres " (Jn 8.32). Cette question peut être reprise au titre de l'humaine condition par l'homme de bonne volonté en quête de sincérité, d'authenticité, de vérité... Elle est de tous les jours ; elle est de tous les moments de la vie, de toutes les situations : du divan du psychanalyste au confessionnal, de l'étudiant en philosophie au retraitant, de l'adolescent au vieillard... Elle sourd de notre humanité, au fil des questions sans réponses, des angoisses ou des épreuves, ou de l'affrontement aux souffrances, que nous ne savons pas toujours bien attribuer à notre corps, à notre âme, ou à notre esprit. Le désir est source de l'élan vers Dieu. Il s'est exprimé dans la littérature spirituelle et mystique de diverses manières et il est marqué aujourd'hui par certaines caractéristiques liées aux évolutions de la société, aux rencontres multiformes des cultures et des religions, à la sécularisation. D'où ce désir jaillit-il ? Des recherches récentes indiquent que la dimension spirituelle de l'homme pourrait s'" originer " au plus tôt, dans la petite enfance, sur le plan le plus archaïque de l'humain. Ces pages diverses, de théologiens et de psychanalystes, ne visent pas à donner des réponses, nais elles permettent de mieux étudier ces questions, au carrefour du thérapeutique, du spirituel, du théologique et du philosophique.
Vous désirez nourrir votre réflexion sur les problèmes d'éthique, et vous tenir informé sur les recherches actuelles : La Revue d'éthique et de théologie morale vous propose, chaque trimestre, grâce à ses articles universitaires et critiques, d'être aux avant-postes des questionnements et débats contemporains. Une revue et une réflexion uniques en francophonie. Cette revue catholique, ouverte sur des approches différentes, vous permet de faire le point sur l'état de la recherche grâce à une politique internationale d'auteurs, tous reconnus dans leur secteur d'activité. Une approche pluridisciplinaire. Chaque numéro, grâce à la collaboration de spécialistes des différentes disciplines, présente un ensemble d'articles portant sur l'éthique, la bioéthique, la morale, la théologie, la philosophie, les sciences humaines, et permettant de bien situer les questions, de faire apparaître les enjeux et d'envisager les lignes d'action. Un hors-série thématique par an en partenariat avec l'Association de théologiens pour l'étude de la morale (ATEM).
Vous désirez nourrir votre réflexion sur les problèmes d'éthique, et vous tenir informé sur les recherches actuelles : La Revue d'éthique et de théologie morale vous propose, chaque trimestre, grâce à ses articles universitaires et critiques, d'être aux avant-postes des questionnements et débats contemporains. Une revue et une réflexion uniques en francophonie Cette revue catholique, ouverte sur des approches différentes, vous permet de faire le point sur l'état de la recherche grâce à une politique internationale d'auteurs, tous reconnus dans leur secteur d'activité. Une approche pluridisciplinaire Chaque numéro, grâce à la collaboration de spécialistes des différentes disciplines, présente un ensemble d'articles portant sur l'éthique, la bioéthique, la morale, la théologie, la philosophie, les sciences humaines, et permettant de bien situer les questions, de faire apparaître les enjeux et d'envisager les lignes d'action. Un hors-série thématique par an en partenariat avec l'Association de théologiens pour l'étude de la morale (ATEM).
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.