Il existe, nous le savons, très peu de questions "fondamentales" ... L'une d'elles est évidemment "Etre ou ne pas être" , mais une fois que l'on "est" , alors très vite se pose une autre question, elle aussi fondamentale, autour du verbe "transmettre" . Qu'a-t-on reçu, de bon ou de mauvais ? Qu'a-t-on compris, admis, changé, gardé, aggravé ou sublimé dans ce qu'on a reçu ? Et que veut-on, que peut-on, que savons-nous transmettre ? A toutes ces questions, et beaucoup d'autres, 27 coauteurs ont accepté d'apporter modestement leurs réponses. Les personnes qui ont écrit les textes rassemblés ici n'avaient volontairement reçu aucune consigne en dehors du mot "Transmettre" . Il en résulte des témoignages contrastés qui voient s'interpénétrer la grande Histoire et l'histoire personnelle, le milieu du travail dans l'Hexagone ou fort loin de l'Hexagone, le cadre familial et sociétal. D'origines et de convictions philosophiques diverses, leurs auteurs exposent avec honnêteté et talent leurs points de vue alliant à la fois rigueur, fantaisie et humour au service d'une réflexion approfondie sur la notion de transmission.
Un traître destin l'aiguille à 15 ans vers le graphisme. Lui qui ne rêvait que peinture... Non, Georges, il te faut un vrai métier! Quinze ans suivront de ce « vrai u métier. Metteur en page, directeur artistique... Avant qu'il ne glisse vers le faux », qu'il a dans la peau: illustrateur-poète. Ses aquarelles illustrant Andersen ou Le Clezio sont déjà des grands classiques. Ici, à travers carnets et dessins inédits il donne en prime la clé de cet univers. L'amour, sage et fou, de la nature.
Illustrateur de livres pour enfants comme d?ouvrages littéraire, Georges Lemoine possède un style identifiable quelle que soit la technique choisie parce qu?une atmosphère singulière émane de ses illustrations. Eminemment contemporain par ses choix graphiques et héritier d?une vaste culture del?image, il a développé une technique raffinée et un perfectionnisme que le lecteur oublie face à la force de ses illustrations: l?émotion et la rêverie y sont invitées par la profondeur des évocations et la puissance des symboles. Quelle sérénité dans le visage du vieux Wang Fô, quelle douleur dans les larmes de Leila la jeune berbère, et quelle joie ludique dans les mimiques des petits voyageurs! Avec ces méditations contemplatives et ces espaces imaginaires singuliers, l?illustration de George Lemoine occupent une place unique dans l?imagerie contemporaine.
Georges Lemoine, illustrateur rouennais depuis plus de vingt ans, est un artiste qui a accompagné tous les plus grands écrivains tels que Hans-Christian Andersen, Henri Bosco, Jean-Marie-Gustave Le Clézio, Jack London, Arthur Rimbaud, Claude Roy, Michel Tournier, Marguerite Yourcenar, et bien d autres encore, tous ayant écrit pour les enfants.Il revisite aujourd'hui un classique de la littérature jeunesse: l'abécédaire, exercice particulier permettant de donner aux dessins une certaine poésie, mêlée à une audacieuse allitération typographique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.