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Biopolitique. Une introduction
Lemke Thomas ; Deplaigne Vincent
EHESS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782713229572
Entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, des sphères jusqu'alors exclues de la politique, comme la santé, la sexualité ou la natalité, sont investies par de nouveaux processus de pouvoir : c'est le début de la biopolitique. Forgé par Michel Foucalt dans les années 1970, ce concept essaime désormais dans toutes les sciences sociales et donne lieu à de multiples interprétations. Thomas Lemke en retrace l'histoire et discute les travaux d'auteurs et autrices incontournables, de Michael Hardt et Antonio Negri à Giorgio Agamben, en passant par Melinda Cooper, Didier Fassin et Rajeswari Sunder Rajan. Ce livre constitue une introduction claire et rigoureuse à une notion féconde pour comprendre notre temps : les épidémies, le changement climatique, les avancées biotechnologiques, ou encoreles pratiques de résistance centrées sur la vie et le corps, suggèrent que la biopolitique est promise à un long avenir.
Résumé : Les plus beaux cadeaux sont ceux réalisés soi-même et notamment en broderie traditionnelle. 12 projets de broderie actuels et tendance à réaliser en famille
Leke Rose ; Mbacham Wilfried F. ; Tallah Esther T.
Dans cet ouvrage collectif richement illustré et rassemblé en sept parties, Cameroon Coalition Against Malaria répond aux besoins identifiés dès le début de CCAM en matière de connaissance et de lutte contre le paludisme. En effet, l'un des besoins clés de lutte contre le paludisme est l'information. Il est important que chacun puisse accéder à l'information sur cette maladie ravageuse à travers un document qui présente les agents qui la causent, son vecteur, sa prévention et son traitement. Afin de faciliter la compréhension des problèmes liés au paludisme, le Guide pratique de lutte contre le paludisme présente également un chapitre sur les questions fréquemment posées au sujet du paludisme. Dans ce guide pratique initié et coordonné par Prof Rose G F I.eke, Prof Wilfred F. Mhacham, Dr Esther T N Tallah, le lecteur trouvera enfin des informations pertinentes sur le paludisme ; elles l'aideront à adopter le comportement approprié face à la maladie afin de travailler à son contrôle effectif, voire à son éradication. Ce guide est la modeste contribution des membres de CCAM à la lutte contre le paludisme au Cameroun et ailleurs.
Dans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.
Georges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs. Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".