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Le Cabinet des fées. Tome 1
Lemirre Elisabeth
PICQUIER
14,00 €
Épuisé
EAN :9782809715705
De mémoire de conteur, on ne vit jamais mourir de fée. Le conte est là. Vif, comme truite au torrent. Venu de nulle part et de partout, venu d'"il était une fois" et d'"il y a bien longtemps", voici un choix de ces récits aussi vieux que le monde, trouvés au Cabinet des Fées. A la fin du XVIIIe siècle, un homme, le chevalier de Mayer, a voulu sauver de l'oubli, c'est-à-dire du temps, tout ce qui se racontait en France depuis que, près de l'âtre ou à la lumière d'un lustre de cristal, on s'amusait à "cuisiner" le merveilleux. Ces contes où l'on voit des femmes écrevisses se faire écailler par un prince poudré, des belles en haut d'une tour écouter, nuit après nuit, les plaintes d'amour des oiseaux couleur du temps, reviennent tisonner nos enfances en ravivant des ombres perdues : celle de la Chatte blanche, celle de la Biche au bois ou encore celle de la Belle qui dut, pour une rose, s'en aller aimer une bête. Le lecteur peut aussi s'amuser à redire ces histoires en brouillant la donne avec un dictionnaire de tous les personnages, les lieux et les objets magiques rencontrées au coin des fées.
Soleil de l'Empire, la fille de l'empereur de Chine, refuse de se marier car, dit-elle, seuls les oiseaux sont fidèles en amour. L'empereur décide de prendre l'avis de son plus sage conseiller, le mandarin Zhu. On dit que le mandarin a lu, vu et entendu tant de choses, au cours de ses voyages, qu'il peut comprendre le murmure des sources et le langage des animaux. Il s'embarquera avec Soleil de l'Empire sur un bateau magique ornant un paravent de laque. Au fil de leur voyage, ils croiseront démones, fantômes, guerriers et femmes papillons riches en sortilèges. Et le mandarin racontera des contes nourris de rêve et de sagesse, jusqu'à ce que la princesse accède au v?u de son père et engendre un fils, promis à un destin solaire.
Soleil de l'Empire, la fille de l'empereur de Chine, refuse de se marier car, dit-elle, seuls les oiseaux sont fidèles en amour. L'empereur décide de prendre l'avis de son plus sage conseiller, le mandarin Zhu. On dit que le mandarin a lu, vu et entendu tant de choses, au cours de ses voyages, qu'il peut comprendre le murmure des sources et le langage des animaux. Il s'embarquera avec Soleil de l'Empire sur un bateau magique ornant un paravent de laque. Au fil de leur voyage, ils croiseront démones, fantômes, guerriers et femmes papillons riches en sortilèges. Et le mandarin racontera des contes nourris de rêve et de sagesse, jusqu'à ce que la princesse accède au voeu de son père et engendre un fils, promis à un destin solaire.
Soleil de l'Empire, la fille de l'empereur de Chine, refuse de se marier, car, dit-elle, seuls les oiseaux sont fidèles dans leurs amours. C'est pour la convaincre du contraire que le mandarin Zhu va lui raconter des histoires. Les gens disent que le mandarin a lu, vu et entendu tant de choses, au cours de ses voyages, qu'il peut comprendre le murmure des sources et le langage des animaux. Il raconte donc l'histoire du Perroquet amoureux, qui parvient à épouser la fille d'un riche marchand, la belle Abao, et s'enfuit un jour avec elle en laissant quelques plumes pourpres au fond de la chambre...En tout six contes nourris de rêves et de sagesse, dont celui de l'Eventail magique qui fait surgir quand on l'ouvre, le prince le plus merveilleux du monde.
A la fin du XIXe siècle, le Japon s'ouvre au monde et l'Europe découvre stupéfaite les merveilles de l'estampe traditionnelle japonaise. C'est à ce moment-là qu'un éditeur de Tôkyô et un Français fin connaisseur des arts asiatiques conjuguent leurs talents pour publier ces fables de La Fontaine illustrées par des maîtres de l'estampe ukiyo-e.Les artistes s'approprient le bestiaire bien connu des fables en l'imprégnant de réalité japonaises : paysages de glycine, de pins et de maisons au toit de paille, guerriers samouraïs, petit temple shintoïste perché sur son promontoire, silhouette enneigée du mont Fuji?Pour nous qui connaissons par c?ur au moins une de ces fables qui ont enchanté notre enfance, retrouver leur comédie animalière sous le pinceau d'illustrateurs japonais nous procure le plaisir fascinant, savoureux, de découvrir ce qui nous est familier sous un jour nouveau.4e de couverture : A la fin du XIXe siècle, le Japon s'ouvre au monde et l'Europe découvre stupéfaite les merveilles de l'estampe traditionnelle japonaise. C'est à ce moment-là qu'un éditeur de Tôkyô et un Français fin connaisseur des arts asiatiques conjuguent leurs talents pour publier ces fables de La Fontaine illustrées par des maîtres de l'estampe ukiyo-e.Les artistes s'approprient le bestiaire bien connu des fables en l'imprégnant de réalité japonaises : paysages de glycine, de pins et de maisons au toit de paille, guerriers samouraïs, petit temple shintoïste perché sur son promontoire, silhouette enneigée du mont Fuji?Pour nous qui connaissons par c?ur au moins une de ces fables qui ont enchanté notre enfance, retrouver leur comédie animalière sous le pinceau d'illustrateurs japonais nous procure le plaisir fascinant, savoureux, de découvrir ce qui nous est familier sous un jour nouveau.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.