
Pour les sciences sociales. 101 livres
Rouvrir la bibliothèque des sciences sociales et relire les livres qui, année après année, depuis la Seconde Guerre mondiale, ont marqué la construction des sciences sociales en France et à travers le monde : voilà le pari de cet ouvrage. Près de cent chercheurs se sont rassemblés pour présenter avec simplicité et vivacité 101 livres connus ou moins connus, souligner leurs enjeux et dire leur actualité; 101 plutôt que cent, comme une invite à augmenter à l'infini les rayonnages -de cette bibliothèque. Loin de l'image d'un panthéon figé, elle se révèle un paysage mobile, multiforme, où chacun est invité à entrer et circuler librement. Cette sélection critique, unique en son genre, permet de plonger aux origines des sciences sociales, d'en suivre l'évolution et d'en saisir l'unité, au-delà des divisions disciplinaires. Véritable aventure de recherches, elle incite, dans sa pluralité, à approfondir notre connaissance des débats contemporains.
| SKU: | 9782713227226 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782713227226 |
|---|---|
| Titre | Pour les sciences sociales. 101 livres |
| Auteur | Lemieux Cyril ; Berger Laurent ; Macé Marielle ; S |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 140 |
| Poids | 435 |
| Date de parution | 20171123 |
| Nombre de pages | 347,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

SUBJECTIVITE JOURNALISTIQUE - ONZE LECONS SUR LE ROLE DE L'I
LEMIEUX CYRILLes journalistes disposent-ils de marges de manoeuvre face à leur hiérarchie, aux contraintes économiques qui encadrent leur activité, aux stratégies de communication que développent leurs sources ? Sociologues, politistes et historiens apportent ici une réponse inattendue. A partir d'enquêtes qu'ils ont menées dans différents médias (quotidiens nationaux, régionaux, presse en ligne, agences de presse, télévision), ils proposent, sous forme de leçons, une façon nouvelle de penser le rôle de l'inventivité personnelle et du libre arbitre dans le travail des journalistes. Cette réflexion sur la subjectivité journalistique ne contribue pas seulement à une plus fine connaissance des mondes du journalisme et de leurs évolutions actuelles. Elle soulève aussi un enjeu démocratique crucial: est-il légitime de fonder la critique des médias d'information sur la reconnaissance d'une responsabilité personnelle des journalistes? Question dont dépend peut-être aujourd'hui, plus que jamais, l'avenir du journalisme lui-même.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
MAUVAISE PRESSE. Une sociologie compréhensive du travail journalistique et de ses critiques
Lemieux CyrilRésumé : Accusés d'être " partiaux ", " incompétents ", " voyeurs ", " moutonniers ", " magouilleurs ", " complices des puissants ", les journalistes ont aujourd'hui mauvaise presse. A mille lieux des dénonciations péremptoires, globales et souvent mal informées, Cyril Lemieux, au terme de plusieurs années d'enquête sociologique dans différentes entreprises de presse, dresse, à partir d'une grande variété de cas concrets, le tableau des reproches que les journalistes s'adressent mutuellement ou se font à eux-mêmes. L'analyse de ces critiques et des fautes qui les ont motivées lui permet de dégager les règles positives et les normes tacites, souvent transgressées, sur lesquelles reposent les jugements des professionnels et leur attachement au métier. Ce livre, sans équivalent, n'est pas seulement fondamental pour approcher, de l'intérieur, la profession de journaliste aujourd'hui dans ses pratiques les plus quotidiennes. Il est aussi un instrument incontournable pour toute réflexion actuelle sur l'éthique des médias.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,50 € -

Germinal N° 3, novembre 2021 : La politique des classes populaires
Fontaine Marion ; Lemieux CyrilLes classes populaires n'ont jamais cessé de faire de la politiqueÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Un président élu par les médias ? Regard sociologique sur la présidentielle de 2007
Lemieux Cyril ; Dagiral Eric ; Parasie SylvainQue n'a-t-on dit de l'emprise qu'exerce sur les médias français l'actuel Président de la République? Ce serait grâce à des réseaux tissés de longue date parmi les patrons de presse et à de subtils jeux d'intimidation/séduction avec les journalistes que le candidat UMP, lors de la campagne présidentielle de 2007, serait parvenu à capter à son profit le jeu médiatique et, par ce biais, à persuader une majorité d'électeurs de le porter à la tête de l'Etat. La sociologie peut-elle nous aider à démêler ce que ces thèses comportent de vrai? Elle en est capable assurément, si l'on considère la quantité impressionnante de connaissances qu'elle a accumulées, depuis une soixantaine d'années, au sujet des relations entre médias et pouvoir politique. Qu'il s'agisse des processus d'inscription de certains thèmes sur l'agenda médiatique, des effets qu'ont sur le vote la publication de sondages et les mises en scène médiatiques de l'actualité, ou encore, du rôle que Internet joue désormais dans les débats publics, de telles connaissances peuvent permettre aux citoyens de résister aux effets d'imposition propres aux discours médiatiques aussi bien qu'aux amalgames trompeurs que véhicule la critique des médias souvent caricaturale. Ce livre applique et explique ce que les sciences sociales nous apprennent de ces questions en reprenant le contenu d'un blog invité du monde.fr (www.lemonde.fr) dans lequel l'auteur analysa à chaud, d'un point de vue inspiré par la sociologie, le traitement médiatique de la campagne présidentielle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-
La seconde vie des bébés morts
Memmi DominiqueDepuis le début des années 1990, la plupart des hôpitaux européens ont révolutionné les pratiques entourant la mort du foetus ou du nourrisson. Escamoter l'enfant mort et inciter les parents à "passer à autre chose", tel était l'usage jusqu'alors. Apprendre à "faire son deuil", telle est la règle désormais. Le deuil devient volontariste, presque appliqué. Mais le plus surprenant est sans doute l'invite systématiquement faite aux parents de regarder leur enfant mort. Internationale, cette mutation fut aussi radicale: en dix ans, une page de l'histoire de la mort enfantine a été tournée. Elle cristallise une nouvelle manière de saluer les morts rendant essentielles la matérialité et l'incarnation du souvenir. Que s'est-il passé pour que la présentation ou la représentation du corps devienne, ou redevienne, incontournable pour penser la perte? Un simple retour au passé? Fétichisation du corps et psychologisation de son usage: le corps, la chair, le donné biologique sont appelés au secours des psychés. Mais le phénomène se limite-t-il bien au cas des bébés morts? Que nous suggère-t-il de la redéfinition contemporaine des identités?ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
L'Homme N° 238 : Varia
COLLECTIFL'Homme poursuit l'enquête engagée dans le précédent numéro : quelle est donc cette curieuse chimère à deux têtes qui orne sa couverture depuis sa fondation ? Selon Claude Lévi-Strauss, qui l'a choisie, il s'agirait d'un "dieu Tortue" de la culture pré-colombienne Coclé, en Amérique centrale. Que sait-on de cette culture et de ses productions graphiques ? A quel genre de dieu, et à quel genre de tortue, correspond ce personnage ? Et que dire de la bicéphalité joyeuse et hypnotique qui le caractérise ? Richard G. Cooke et Carlo Severi apportent quelques éclaircissements sur ces questions. Trois "Etudes & Essais" forment le coeur de ce numéro, illustrant une nouvelle fois l'ouverture épistémologique de notre revue. Camille Chamois explore à quelles conditions ethnographiques, philosophiques et psychologiques une théorie perspectiviste peut envisager la multiplicité de points de vue d'êtres différents, humains ou non humains. Abigaël Pesses nous conduit ensuite chez les Karen de Thaïlande et nous présente un curieux motif dessiné sur l'envers d'un plateau de riz, dans lequel toute une cosmologie se voit sobrement condensée afin de guider les morts sur le chemin de l'au-delà. Sophie Blanchy et Haddad Salim Djabir, pour leur part, restituent les échanges cérémoniels qui rythment et organisent les relations entre groupes de descendance sur l'île de Mohéli dans l'archipel des Comores, de même que le processus historique de la préservation de ces usages sous l'influence de riches marchands étrangers. Laurent Berger, enfin, clôt ce numéro par un nouveau commentaire critique du livre de Charles Stépanoff, Voyager dans l'invisible. Techniques chamaniques de l'imagination (La Découverte, 2019), en réexaminant la corréla¬tion entre naissance de la hiérarchie et mode de médiation reli¬gieuse. Il est ainsi question de cosmologies, dans ce numéro, et de la matière cérémonielle et picturale par laquelle une population figure - et donc rend disponible - le monde relationnel qu'elle habite et qu'elle produit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Chronique d'une ascension sociale. Exercice de la parenté chez de grands officiers (XVIe-XVIIe s.)
Chatelain ClaireÉPUISÉVOIR PRODUIT49,50 € -
L'engagement ethnographique
Céfaï DanielObserver, participer, comprendre, décrire sont les étapes clés du travail de l'ethnographe. Elles ont donné lieu à de véritables controverses, d'autant plus intenses que s'est accru l'engagement du chercheur dans la cité. Présentant des textes récents, mais déjà classiques, L'engagement ethnographique se lit comme une anthologie de réflexions sur le travail de terrain. Enquêter, c'est s'engager dans des activités, s'impliquer dans des échanges, collecter des informations et, dans le même mouvement, transformer des savoirs et se transformer soi-même. L'expérience du terrain est ici irremplaçable: elle permet une pensée en prise sur le concret. Et contre tout dogmatisme, elle aide à trouver de nouvelles solutions à des problèmes éthiques et politiques. Du terrain aux comptes rendus de situations sociales, l'ethnographie est, plus qu'une méthode, un art de mener l'enquête. Ses pratiques ont connu de grandes transformations, à l'épreuve de la mondialisation. Elles s'enrichissent des apports de l'histoire et de l'analyse de réseaux. De territoire circonscrit, le terrain devient flux. La tâche de l'ethnographe est désormais de suivre de site en site des personnes, des capitaux, des marchandises, des techniques, des histoires, des conflits... Il se retrouve aux avant-postes de la réflexion sur la globalisation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 €
De la même catégorie
-
Une écosophie pour la vie. Introduction à l'écologie profonde
Naess Arne ; Afeissa Hicham-Stéphane ; Ramadier MaRésumé : Voici enfin disponible la sagesse d'un pionnier de la pensée écologiste. Etonnamment méconnue en France, l'écosophie d'Arne Naess, philosophe majeur du XXe siècle, est ici présentée à travers dix textes accessibles et sensibles. On y apprend ce qu'est véritablement l'écologie profonde et comment cette philosophie est née d'une relation intime avec la montagne. Prolongeant la pensée de Spinoza, Naess montre comment l'affection pour tout ce qui est vivant ? et non le rapport objectivant, gestionnaire ou dominateur sur la nature ? est au coeur du développement personnel, de la formation de l'identité sociale... et d'une société plus juste. Arne Naess (1912-2009) est le fondateur de la deep ecology et de l'écosophie. Figure majeure de la philosophie contemporaine et de la pensée écologique, il a publié de nombreux livres et reçu plusieurs distinctions en tant que penseur, résistant de la Seconde Guerre mondiale, puis militant de la cause écologique. Hicham-Stéphane Afeissa est professeur agrégé de philosophie, docteur en philosophie ainsi qu'en géosciences et environnement. Spécialiste d'Arne Naess, il est également l'auteur d'une dizaine d'ouvrages de philosophie environnementale. Mathilde Ramadier est philosophe, scénariste et traductrice. Elle a récemment publié un roman graphique consacré à l'écologie et à Arne Naess : Et il foula la terre avec légèreté (Futuropolis, 2017, avec Laurent Bonneau). Textes traduits du norvégien par Naïd Mubalegh, et de l'anglais par Pierre Madelin, sous la direction scientifi que de et révisés par Hicham-Stéphane Afeissa. Textes présentés par Hicham-Stéphane Afeissa et Mathilde Ramadier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
L'âge des low-tech. Vers une civilisation techniquement soutenable
Bihouix PhilippeRésumé : Face aux signaux alarmants de la crise globale ; croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée, on cherche à nous rassurer. Les technologies "vertes" seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D. Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les "basses technologies". Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. Si l'auteur met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -
La société d'exposition. Désir et désobéissance à l'ère numérique
Harcourt Bernard E. ; Renaut SophieBernard E. Harcourt propose une critique puissante de notre nouvelle transparence virtuelle. Il livre une analyse de ce que les technologies big data font à nos vies, et de la manière dont elles s'y introduisent, et révèle l'ampleur de notre renoncement, volontaire, à la liberté ? jusqu'à l'acceptation de toutes les dérives sécuritaires. Ces atteintes à nos libertés sont flagrantes ; pourtant, nous ne semblons pas nous en soucier.Exploitant notre désir sans fin d'avoir accès à tout, tout le temps, les géants d'Internet dressent un portrait de notre propre intimité, collectent des millions de données sur nos activités, nos centres d'intérêt et nos relations, tandis que les agences de renseignement les croisent aux milliards de communications qu'elles enregistrent chaque jour. Nous continuons cependant, et malgré notre connaissance de l'instrumentalisation de ces données, de publier nos photos de familles, nos humeurs et nos pensées. Nous donnons en caisse, en même temps que notre carte bleue, nos adresses email et postale. D'où vient le sentiment de fatalité à l'égard de cette transgression du public et du privé ?Ce livre montre d'une manière saisissante comment les nouvelles technologies exploitent notre désir illimité d'accéder à tout, tout le temps et sans attendre ? au risque de la surveillance généralisée. Et invite à la désobéissance et à la résistance.Professeur de droit à Columbia University où il dirige le Center for Contemporary Critical Thought, Bernard E. Harcourt est aussi directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et avocat de condamnés à mort dans l'État d'Alabama. Il a établi l'édition des deux cours de Foucault donnés au Collège de France, dont Théories et institutions pénales et La Société punitive. Il est par ailleurs l'auteur, en français, L'illusion de l'ordre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -
Une autre fin du monde est possible / Vivre l'effondrement (et pas seulement y survivre)
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Chapelle GauthiLa situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer . Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €







