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Le cabinet de curiosités du docteur Freud
Lembeye Pierre
SCALI
21,95 €
Épuisé
EAN :9782350120676
Parlant des psychiatres et donc de lui-même, Freud écrivait qu'ils choisissent ce métier pour se soigner, pour se convaincre qu'ils sont vraiment normaux. Et quand Thomas Mann démontrait à Freud que son concept d'inconscient était archaïque, individualiste, national romantique, le créateur de la psychanalyse acquiesçait. Freud est avant tout, c'est là qu'il reste vivant aujourd'hui, un immense écrivain de langue allemande. Issu du romantisme, il en annonce la fin. Son oeuvre est une remarquable autobiographie doublée d'une étude naturaliste de ses contemporains, essentiellement les Juifs d'Europe centrale, une société avec ses usages, ses joies, ses peines et qui est sur le point de disparaître. Remarquable reporter d'un monde pour nous à jamais englouti, il est autobiographe et sociographe de Vienne d'avant la Grande Guerre. Biographie de l'auteur Pierre Lembeye est médecin psychiatre et psychanalyste. Ayant travaillé sur les symptômes d'addiction, il est l'auteur de Nous sommes tous dépendants (Odile Jacob 2001). Il a étudié les transes naturelles que sont les rêves dans L'Homme descend du songe (Buchet-Chastel 2005). Il publie régulièrement des articles dans des revues psychanalytiques et anthropologiques.
Biographie de l'auteur Psychiatre, psychanalyste, Pierre Lembeye a publié une dizaine d'ouvrages (dont L'homme descend du songe, Le cabinet de curiosités du Docteur Freud, Le coach et la mouche, Il était une fois Belza). Il exerce aujourd'hui à Paris. Docteur ès lettre, auteur, Anne Christine Fournier est aussi scénariste, réalisatrice et productrice. Elle a récemment conçu la série documentaire Regards de philosophes et a publié Regards sur notre monde et Regards sur notre temps aux éditions Marne.
Le second volume du Couteau Seul, permet une connaissance encore plus poussée des Antillaises : femmes d'une extrême pudeur, véhiculant des tabous principalement sexuels dus à une éducation répressive, élevant leurs enfants à la force des poignets dans des conditions économiques difficiles... ; un géniteur souvent absent, une intense solitude, des problèmes de couleur, de langue, une histoire traumatisante qui pèse lourd dans l'inconscient général... Ces paroles de femmes qui ont accepté de dévoiler le plus intime d'elles-mêmes, amènent le lecteur à se poser des questions essentielles : qui sont-elles ? Les Antillaises ne nous sont-elles pas étrangères ? A la lecture, on saura qu'il n'est pas toujours facile d'être Antillaise. Le mérite de ces deux volumes n'est-il pas d'inciter à une meilleure compréhension entre les sexes ?
Nous sommes tous " accro " à quelque chose. Est-ce un vice ? Un défaut ? Une faiblesse ? Ou bien l'expression d'un besoin profond, une exigence de transcendance, une envie de sortir de soi ? Certains se droguent au travail ; d'autres au sexe ou à l'écriture. C'est moins dangereux que l'héroïne ou la cocaïne, mais c'est une dépendance. Face à cela, la médecine mais aussi la psychanalyse semblent impuissantes. La dépendance est à penser comme primordiale. Tout ce qu'on peut proposer, c'est de substituer à une dépendance chimique une autre forme de dépendance, moins toxique et plus créatrice. La question est alors : comment ?
Biarritz. La plage de la côte des basques, à l'équinoxe de printemps. Un garçon de trois ans regarde son grand-père jouer à lancer des bouchons avec sa canne-épée. Le vieil homme est habile. Son petit-fils, admiratif. Sollicitée par l'exercice, la partie de la canne qui porte l'épée se détache soudain, frôlant dangereusement l'entant. Au loin, sise sur son rocher, la villa Belza, une des folies les plus célèbres de Biarritz. Ayant perçu le (langer, deux femmes font irruption et s'emportent (levant l'imprudent. Elles remémorent dans la menace présente d'autres drames anciens, familiaux, locaux, nationaux, mondiaux, qui scandent leur histoire depuis le XVIIIe siècle. La villa Belza, à l'horizon, fait mémoire des splendeurs d'une ville et de son assombrissement, du destin tragique d'un prince russe qui fréquenta la demeure au moment de son éclat. Cette réminiscence locale s'ouvre sur la mémoire d'une généalogie familiale, ascendante et descendante, et débouche sur la remémoration du monde et des mondes. Plus qu'un souvenir, ce survenir fait échapper ce texte à tout genre littéraire. Ni roman, ni essai, ni histoire, il est un style se désaltérant aux sources de la coutume, du conte, de la légende. Ainsi Belza, sur le mode d'il était une fois, s'adresse, comme dit poétiquement, l'exergue, "à ceux qui, de naissance, tiennent leur connaissance au-dessus du savoir".
Le Who's Who de la littérature; la Bible du bon et du mauvais goût; les Miscellanées littéraires de Mr Kasbi; le B.A.-BA de (presque) tout ce qu'il faut savoir en matière de littérature contemporaine: un bréviaire capricieux. Mais pour quoi faire? Pour mettre en bouche, faciliter un choix, distinguer un livre ou un écrivain, donner envie de lire, ou de relire, de découvrir Aragon ou Agnon, Laurie Colwin ou Léon Bloy, Botho Strauss ou Stendhal, Alasdair Gray ou Jacques Audiberti... Ou alors, selon le genre goûté: polémiques ou classiques, essais ou biographies, littérature française ou étrangère, petites notes ou longues chroniques, portraits ou entretiens. Choisir le grave si l'humeur le dicte, ou le léger si le caprice l'approuve, l'étude érudite ou la comédie romantique. Embrasser les possibles - très fort. Tout le monde peut venir, personne n'est exclu: l'érudit et le dilettante. Y compris l'érudit qui voudrait se détendre. Ou le dilettante qui voudrait, un temps, cesser de l'être. Donc, oui, évidemment, cela vous concerne. Vous, lecteurs, invétérés ou non, spécialistes ou non. Ou futurs lecteurs invétérés: la boulimie (contrairement à une idée reçue) est contagieuse. Venez musarder dans ces 512 pages de littérature: tout ce qui est bon n'y est pas - mais l'on garantit que tout ce qui y est, à un titre ou à un autre, est bon. Vaut la peine qu'on s'y attarde. Comme un guide pour remédier à la déroute de la visite en librairie. Un livre de chevet qui vous empêchera de dormir.
Goth? Un mot comme une valise, qui veut tout dire et rien dire. Goth comme gothique. Gothique comme les cathédrales, les romans anglais du XVIIIe, les oeuvres de jeunesse de Satie, les tableaux préraphaélites, Baudelaire ou... le dernier disque de Siouxsie. Goth. Ce n'est pas une musique. Et encore moins une mode. C'est bien plus que cela et en même temps tout cela à la fois. Goth, depuis toujours, c'est voir le monde à travers les lunettes noires du romantisme. Goth aujourd'hui, c'est vivre le magique dans un monde qui l'a éradiqué. De toute cette passion, ce livre est le dictionnaire.