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Yoko Tsuno l'Intégrale Tome 1 : De la Terre à Vinea
Leloup Roger
DUPUIS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782800138404
Comprend : "Le Trio de l'étrange" / "La Forge de Vulcain" / "Les 3 soleils de Vinéa" Venus d'une planète transformée en enfer par une étoile trop proche, les Vinéens se sont réfugiés dans les entrailles de la Terre. En leur sein, s'est développée une force maléfique, à la considérable puissance, qui s'apprête à transformer les Humains en esclaves. Yoko Tsuno, électronicienne de charme tombée par accident dans leur monde souterrain. Avec ses compagnons du "Trio de l'étrange", elle va tenter d'empêcher les catastrophes qui se préparent. Et partir dans l'espace, à deux millions d'années-lumière de la Terre, à la recherche de Vinéa. Mais a-t-elle survécu au cataclysme ?Notes Biographiques : Né le 17 novembre 1933 à Verviers, Roger Leloup a connu une enfance protégée malgré l'actualité troublée. Parmi ses passions, la bande dessinée, l'aviation et les transports ferroviaires dont il pouvait quotidiennement admirer des exemples à taille réelle dans l'importante gare de tri proche. De nos jours, il doit se contenter de locomotives et wagons miniaturisés, circulant sur le vaste circuit qu'il a établi à l'étage de sa maison réservé à son atelier. Il étudie l'art décoratif et la publicité à l'Institut Saint-Luc de Liège. Un voisin dessinateur, Jacques Martin, vient régulièrement acheter sa brillantine au salon de coiffure des parents du jeune homme. En 1950, le volubile visiteur mentionne qu'il cherche un assistant pour la période de vacances. À défaut d'en connaître un, Leloup se propose pour réaliser ses coloriages. C'est ainsi qu'il commence à travailler sur les histoires d'"Alix" dans "L'Île maudite". La commande passée à Hergé de chromos techniques pour la série "Voir et savoir" va le lancer dans ses premiers essais professionnels de dessins pour "L'Histoire de l'Aviation" et celle de l'automobile où Jacques Martin est engagé pour diriger la partie technique. Leloup fignole au crayon les engins que le dessinateur repasse à l'encre avant que le maître d'oeuvre y ajoute le personnage de "Tintin" en costume de circonstance. Hergé juge rapidement plus pratique de regrouper à Bruxelles ses petites mains. Le 15 février 1953, Leloup entre au studio Hergé où il travaillera sur les décors d'Alix de "La Griffe noire" jusqu'à la première case d'"Iorix le Grand". Hergé lui réclame surtout des dessins techniques ou de décoration très précise, comme la gare de Genève-Cointrin dans "L'Affaire Tournesol", la chaise roulante du capitaine Haddock dans "Les Bijoux de la Castafiore", des autos, des motos, des chars, la conception de l'avion de Carreidas et de tous ceux de la nouvelle version de "L'Île noire", des chroniques sur le modélisme, etc. Quinze ans de ce régime lui donnent envie de lancer sa propre série. Il rencontre Peyo et dessine quelques Schtroumpfs d'essai, mais son style le dirige plus vers l'aventure et le réalisme. Il assiste alors Francis sur un épisode de "Jacky et Célestin" et envisage un nouveau scénario pour ceux-ci, qu'il retravaillera ultérieurement pour une histoire de Yoko, "L'araignée qui volait". Durant la soirée de Noël 1968, il esquisse en effet pour la première fois une jeune héroïne asiatique qu'il voudrait introduire dans une éventuelle reprise de "Jacky et Célestin". Le projet tombe à l'eau et il décide de la développer avec deux faire-valoir masculins, Vic et Pol, pour remplacer le duo initial Jacky et Célestin. À la veille de Noël 1969, l'éditeur donne son feu vert et "Yoko Tsuno" entame sa carrière dans SPIROU le 24 septembre 1970. Le 31 décembre 1969, Leloup quitte le studio Hergé pour se consacrer entièrement au développement de la série et, depuis, Yoko n'a plus guère quitté son coeur et son esprit. Il en parle comme si elle vivait constamment à ses côtés et a composé un roman pour évoquer sa jeunesse ("L'écume de l'aube", publié en 1991 dans la collection "Travelling" des Éditions Duculot, reprise par la suite par Casterman). Peu auparavant, Roger Leloup s'était essayé à un premier roman de science-fiction ("Le Pic des ténèbres", également dans "Travelling") où apparaît une fort jolie androïde, la très efficace Tyo. Le très convoité Grand Prix de la Jeunesse SF lui sera attribué en 1990. Roger Leloup est vraiment un auteur complet, aussi doué dans l'écriture que le dessin. À ses débuts, rendu méfiant par l'expérience, Charles Dupuis l'avait prié de solliciter l'aide de Tillieux pour ses scénarios et dialogues. Après avoir vu deux courtes histoires complètes proposées par son solliciteur et où il n'avait pu placer qu'un bon mot ici ou là, par pure courtoisie, le maître scénariste avait jugé sa supervision totalement superflue. Leloup est un pur élève perfectionniste de l'école Hergé et il prend le temps de remettre cent fois sur le chantier ses découpages, ne développant une de ses nombreuses idées de réserve qu'une fois totalement mûre à ses yeux. Né le 17 novembre 1933 à Verviers, Roger Leloup a connu une enfance protégée malgré l'actualité troublée. Parmi ses passions, la bande dessinée, l'aviation et les transports ferroviaires dont il pouvait quotidiennement admirer des exemples à taille réelle dans l'importante gare de tri proche. De nos jours, il doit se contenter de locomotives et wagons miniaturisés, circulant sur le vaste circuit qu'il a établi à l'étage de sa maison réservé à son atelier. Il étudie l'art décoratif et la publicité à l'Institut Saint-Luc de Liège. Un voisin dessinateur, Jacques Martin, vient régulièrement acheter sa brillantine au salon de coiffure des parents du jeune homme. En 1950, le volubile visiteur mentionne qu'il cherche un assistant pour la période de vacances. À défaut d'en connaître un, Leloup se propose pour réaliser ses coloriages. C'est ainsi qu'il commence à travailler sur les histoires d'"Alix" dans "L'Île maudite". La commande passée à Hergé de chromos techniques pour la série "Voir et savoir" va le lancer dans ses premiers essais professionnels de dessins pour "L'Histoire de l'Aviation" et celle de l'automobile où Jacques Martin est engagé pour diriger la partie technique. Leloup fignole au crayon les engins que le dessinateur repasse à l'encre avant que le maître d'oeuvre y ajoute le personnage de "Tintin" en costume de circonstance. Hergé juge rapidement plus pratique de regrouper à Bruxelles ses petites mains. Le 15 février 1953, Leloup entre au studio Hergé où il travaillera sur les décors d'Alix de "La Griffe noire" jusqu'à la première case d'"Iorix le Grand". Hergé lui réclame surtout des dessins techniques ou de décoration très précise, comme la gare de Genève-Cointrin dans "L'Affaire Tournesol", la chaise roulante du capitaine Haddock dans "Les Bijoux de la Castafiore", des autos, des motos, des chars, la conception de l'avion de Carreidas et de tous ceux de la nouvelle version de "L'Île noire", des chroniques sur le modélisme, etc. Quinze ans de ce régime lui donnent envie de lancer sa propre série. Il rencontre Peyo et dessine quelques Schtroumpfs d'essai, mais son style le dirige plus vers l'aventure et le réalisme. Il assiste alors Francis sur un épisode de "Jacky et Célestin" et envisage un nouveau scénario pour ceux-ci, qu'il retravaillera ultérieurement pour une histoire de Yoko, "L'araignée qui volait". Durant la soirée de Noël 1968, il esquisse en effet pour la première fois une jeune héroïne asiatique qu'il voudrait introduire dans une éventuelle reprise de "Jacky et Célestin". Le projet tombe à l'eau et il décide de la développer avec deux faire-valoir masculins, Vic et Pol, pour remplacer le duo initial Jacky et Célestin. À la veille de Noël 1969, l'éditeur donne son feu vert et "Yoko Tsuno" entame sa carrière dans SPIROU le 24 septembre 1970. Le 31 décembre 1969, Leloup quitte le studio Hergé pour se consacrer entièrement au développement de la série et, depuis, Yoko n'a plus guère quitté son coeur et son esprit. Il en parle comme si elle vivait constamment à ses côtés et a composé un roman pour évoquer sa jeunesse ("L'écume de l'aube", publié en 1991 dans la collection "Travelling" des Éditions Duculot, reprise par la suite par Casterman). Peu auparavant, Roger Leloup s'était essayé à un premier roman de science-fiction ("Le Pic des ténèbres", également dans "Travelling") où apparaît une fort jolie androïde, la très efficace Tyo. Le très convoité Grand Prix de la Jeunesse SF lui sera attribué en 1990. Roger Leloup est vraiment un auteur complet, aussi doué dans l'écriture que le dessin. À ses débuts, rendu méfiant par l'expérience, Charles Dupuis l'avait prié de solliciter l'aide de Tillieux pour ses scénarios et dialogues. Après avoir vu deux courtes histoires complètes proposées par son solliciteur et où il n'avait pu placer qu'un bon mot ici ou là, par pure courtoisie, le maître scénariste avait jugé sa supervision totalement superflue. Leloup est un pur élève perfectionniste de l'école Hergé et il prend le temps de remettre cent fois sur le chantier ses découpages, ne développant une de ses nombreuses idées de réserve qu'une fois totalement mûre à ses yeux.
Chère Yoko... Cette jeune fille est délicieuse, vraiment. Si charmante. Et si douce. Mais qu'on ne s'y trompe pas: la demoiselle a du répondant et de l'imagination à revendre. Pour l'état civil, Yoko Tsuno est japonaise. Pour le C.V., elle est électronicienne. Pour le simple lecteur de BD, c'est une héroïne aussi séduisante que décidée, qui promène sa silhouette gracile entre la terre et la planète Vinéa. Car les aventures de Yoko sont fortement teintées de fantastique et de science-fiction... Dans cet épisode, elle profite d'un séjour en Chine pour voyager dans le temps. Direction le XIème siècle, à la rencontre de la troisième épouse de l'Empereur - une petite fille de six ans... Yoko mêle un graphisme empreint d'une grande douceur et d'une parfaite lisibilité à la description minutieuse de machines ultra-réalistes. Rien d'étonnant: Roger Leloup a longtemps fait partie des studios de Hergé, le créateur de Tintin. Il y a pire école... Une série sympathique et pleine de générosité. --Gilbert Jacques
Pendant près de 700 ans, les Romains ont organisé des combats de gladiateurs où la vie des participants était en jeu. Ces affrontements d'une grande violence se déroulaient dans des arènes. Ils étaient très réglementés et l'empereur lui-même veillait à leur bon déroulement.
Résumé : Depuis plus de 4000 ans, la pyramide de Khéops se dresse dans le ciel d'Egypte. Tombeau pharaonique, seule merveille du monde rescapée du temps, elle recèle encore de nombreux secrets et mystères.
Ariane et Nino retracent l'histoire des Gaulois, un peuple assez méconnu, qui ne passait pas son temps à chasser le sanglier ou tailler des menhirs. Ils furent considérés seulement bien plus tard comme nos ancêtres.
Le centurion Nenjetéplus, ne pouvant battre le village Gaulois, décide de l'isoler par des palissades. Astérix parie qu'il peut faire le tour de Gaule et ramener une spécialité de chaque région malgré cette contrainte.
Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien& Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société. Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle& Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Les terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?