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L'école d'aujourd'hui à la lumière de l'histoire. Surprises et contre vérités historiques
Lelièvre Claude
JACOB
23,00 €
Épuisé
EAN :9782738154866
Qui a eu cette idée folle un jour d'inventer l'école ? " Eh non, ce n'est pas Charlemagne. Et ce n'est pas Jules Ferry qui l'a rendue obligatoire - il n'a pas non plus défendu le "lire, écrire, compter", au contraire... Bousculant les images d'Epinal et les certitudes partagées mais mal fondées, Claude Lelièvre remet les points sur les "i" de nos idées sur l'école et son histoire. Car la passion française pour les débats sur la question scolaire se nourrit d'approximations et de contre-vérités : l'auteur prend un malin plaisir à les démystifier. Son livre propose des explorations brèves à partir des références - convenues, erronées ou fallacieuses à l'histoire de l'éducation dans les discours actuels. Les sujets abordés sont ceux qui nourrissent les polémiques d'aujourd'hui : la laïcité, l'égalité des chances et la sélection, les réformes scolaires, l'égalité des sexes, l'opposition entre instruire et éduquer, les "fondamentaux", l'école unique, le "roman national", le bac, etc. C'est vif, précis, parfois piquant. Un travail d'historien qui tente, sur un domaine crucial dans la vie de la République, d'apporter quelques lumières - selon le voeu de Condorcet : sans éblouir, mais pour éclairer -, "en amusant parfois, en étonnant souvent, mais en argumentant toujours".
Cet ouvrage questionne les politiques éducatives aux XIXe et XXe siècles. Deux domaines sont explorés : une discipline - l'enseignement de la philosophie -, une structure - l'enseignement privé. Au moment où l'on cherche à redéfinir une politique éducative, l'enseignement de la philosophie offre un miroir grossissant des contradictions actuelles. On trouve ici une histoire de ces politiques : contenus, exercices, culture, position des enseignants. Il en va de même pour l'enseignement privé. Question scolaire, contenus, culture spécifique et syndicalisme des enseignants sont ici explorés. Ce sont les archives d'une recherche qu'on lira ici. Pour mieux habiter notre présent et se défaire de toute nostalgie. Cet ouvrage intéressera les historiens de l'éducation, les étudiants en sciences de l'éducation ou en sciences politiques. Il peut aussi servir d'exemple, utile à tous ceux qui entreprennent le délicat exercice de rédaction d'un mémoire d'habilitation à diriger des recherches.
Backaert Madeleine ; Lelièvre Claude ; Wacquez Dan
A travers le témoignage vivant de Madeleine Backaert, ce livre pose de vraies questions, celles très personnelles qui touchent l'auteure dans sa vie quotidienne passée et actuelle et celles, plus élargies, qui concernent les modes de décisions des instances éducatives et judiciaires tout autant que les modes de relations véhiculés dans certaines institutions. Dans ce récit, la violence est mise en évidence. Et la pire, tenue secrète longtemps, devient aujourd'hui racontable. En écrivant son histoire, Madeleine Backaert a le sentiment d'avoir gagné une bataille non seulement parce qu'elle transforme la souffrance de la honte en une reconstruction identitaire mais aussi parce qu'elle cherche à modifier les représentations collectives qui croient facilement agir au nom de l'intérêt de l'enfant plutôt que de s'interroger sur les véritables besoins de ce dernier. Dire son malheur ne suffit pas à le régler. Néanmoins, quand l'écriture entre dans tout un processus de réhabilitation, elle permet de redevenir soi-même totalement parce qu'elle est affirmation de soi et réparation Biographie de l'auteur Madeleine Backaert, née le 6 juillet 1947 dans une famille déshéritée carolingienne, devient, à 9 ans, "enfant du juge". Son parcours institutionnel est chaotique. Elle y expérimente la maltraitance jusqu'à l'impensable. Mariée, mère de deux garçons, elle vit seule actuellement. Progressivement, elle entreprend de nombreuses démarches pour contrecarrer son passé destructeur. Parmi celles-ci lui vient l'envie d'écrire l'histoire de sa vie
Biographie de l'auteur Claude Lelièvre est professeur d'histoire de l'éducation à l'université Paris-V. Il a notamment publié Histoire des institutions scolaires, L'Ecole à la française en danger ?, Histoire de la scolarisation des filles (avec Françoise Lelièvre) et L'Ecole des présidents (avec Christian Nique). Francis Lee est avocat à la cour, ancien bâtonnier de l'ordre des avocats d'Amiens. Il est notamment avocat-conseil de la Fédération des autonomes de solidarité laïque.
L'enseignement des faits religieux à l'Ecole est l'objet de débats récurrents, tant dans la société que dans l'institution. Les programmes d'histoire donnent une place importante au fait religieux, et suscitent une réflexion sur le sujet. Les manuels en sont les porte-parole, avec des degrés de liberté divers, selon les collections et les années. Programmes et manuels sont les sources choisies pour étudier le fait religieux et voir les évolutions de son enseignement. Le choix s'est porté sur les manuels de sixième et de cinquième, qui proposent aux élèves les trois monothéismes, dans leur contexte d'élaboration, et ce depuis le début du siècle. Afin de repérer les continuités et les discontinuités, une longue période est définie : les programmes, depuis 1957 à nos jours, concernent le collège unique, et couvrent la période de la Ve République. Il s'agit de voir, à la fois les évolutions des programmes, et à la fois les évolutions des manuels, dont la forme, en raison des préconisations successives, connaît de grands changements. Ces changements sont liés à la place grandissante accordée aux documents, tant textuels qu'iconographiques, relais des textes auteur et supports de validation des savoirs dans les exercices proposés. La mise en activité de l'élève, elle aussi, évolue selon les programmes. Les contenus, apportés soit par les textes auteur, soit par les documents, sont analysés. L'objectif de la recherche est de voir si la forme des manuels affecte le fond des contenus, notamment doctrinaux, en ce qui concerne la présentation des trois monothéismes.
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
J'avais six mois quand ma mère s'est rendue compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège".Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur."Une fantastique leçon d'espoir" (Le Figaro Magazine
Le célèbre psychiatre Alain Braconnier s'attaque à la différence des sexes. Il nous rappelle utilement ce que nous transmettons à nos enfants consciemment ou non. Nous déterminons ainsi leurs futurs comportements en fonction de leur sexe. Les apparences sociales ont beaucoup changé mais un certain fond éducatif reste identique quant à la charge sur la personnalité future des enfants. Ainsi se constituent les différences acquises par les hommes et les femmes : émotivité, angoisses, états dépressifs.Un rappel historique n'est pas superflu pour montrer l'évolution des individus et des sociétés dans l'acceptation mutuelle de leurs différences. Il s'agit d'émancipation véritable des sexes devant les vieux impératifs religieux et économiques. L'auteur évoque les croyances vraies ou fausses au sujet de nos jugements de valeur entre le sexe, la sociabilité, l'envie de domination, le bon sens, l'argent. Ce livre, facile et agréable à lire, s'adresse cependant à un public averti. --Psychonet.fr -- Psychonet.fr
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi