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Dans quelle société je veux vivre? (1re Edition) / Manuel 5e année
Leleux Claudine
DE BOECK
12,20 €
Épuisé
EAN :9782804143930
Plus que l'histoire des idées politiques, c'est une réflexion sur la "crise" de légitimité et de représentativité que traversent nos démocraties occidentales qui a inspiré la cohérence de cet ouvrage. Des questions fondamentales surgissent : ne faudrait-il pas penser à (ré)introduire des éléments de démocratie directe dans nos démocraties représentatives ? La défense des Droits de l'homme constitue-t-elle une politique ? Une inégale répartition entre les professionnels de la politique et les citoyens ne favorise-t-elle pas des dérives technocratiques ? La conception de l' État social actif permet-elle de dépasser le dilemme : liberté ou solidarité ? Ce manuel est prioritairement destiné aux élèves de 16-17 ans. Il est aussi une solide introduction au politique pour les étudiants citoyens, et particulièrement pour ceux qui, par la fonction à laquelle ils se destinent, seront des intermédiaires entre l'État et les jeunes générations : les étudiants en formation initiale dans les IUFM
Résumé : Une trentaine d'activités pour développer chez les enfants de 5 à 14 ans la notion de hiérarchie des valeurs et des normes telles que le respect, l?écoute, le dialogue, l?évaluation?
Référence pratique et structurée pour les élèves de l'enseignement secondaire, la Grammaire latine c'est aussi: * des règles et des notions essentielles clairement précisées. * des notions complémentaires et d'approfondissement pour mieux comprendre les auteurs abordés dans les classes supérieures.
Un texte à lire et à mettre en scène pour aborder le thème autrement. Et si Antigone s'appelait Aïcha? Et si son objection de conscience prenait la forme du hijab? La tragédie de Sophocle revisitée par François Ost résiste extraordinairement à un contexte nouveau! Un dossier d'accompagnement propose: une mise en perspective de la pièce permettant d'approcher la figure intemporelle d'Antigone la résistante; une lecture juridique permettant de comprendre les enjeux et le cadre de la question. Dans notre démocratie, quelle place pour les signes religieux à l'école? Quelle réponse apporte le droit?
4 pages par chapitre pour vous mettre à niveau : les notions du cours clairement expliquées, les problématiques pour vous préparer au bac, les types de sujets qui peuvent tomber au bac. 1 fiche détachable par chapitre : les points essentiels du chapitre en une page, un QCM pour réviser les points-dés du chapitre. En plus : des citations des philosophes au programme, des conseils pratiques pour le bac philo.
LE SUJETSujet, subjectum, signifie «ce qui se tient dessous». Le sujet est donc une substance qui résisterait aux changements. Mais cette substance est aussi en constante évolution: comme le disait Montaigne, «je est multiple». Peut-on alors parler, du coup, d'unicité du sujet?De plus, est-il possible de remettre en question l'idée de sujet sans détériorer nos valeurs? Y aurait-il une morale et une démocratie sans sujet libre et responsable?Sujet ou objet?Le sujet s'oppose à l'objetFace à l'objet qui est pure passivité, le sujet apparaît comme un être libre et responsable. Pour autant, le sujet ne doit pas oublier son statut de sujet et se prendre pour un objet, tel Narcisse qui, trop admiratif de son reflet dans l'eau, finit par se transformer en végétal. Il faut donc être vigilant à préférer le «je» (qui agit avec une intention bonne), comme le préconise Descartes dans le Traité des passions, au «moi» qui, comme l'affirme Pascal, est haïssable en ce qu'il transforme le sujet en objet.L'expérience fondatrice du sujetUn sujet agit par lui-même et se considère comme identique à soi malgré les changements. Comment justifier cette identité: par la mémoire? Par le corps? Non, mais plutôt par le fait de se savoir être la même personne. Pour saisir cette certitude, Descartes préconise l'expérience du cogito: «je pense, donc je suis». Même si je me trompe, il est certain que je pense: c'est une certitude fondatrice.Le produit de déterminations extérieures?Un sujet replié sur lui-même?A force de faire reposer sa conscience d'être un sujet dans la certitude du cogito, le sujet ne risque-t-il pas, à l'image de la «belle âme» décrite par Hegel comme enfermée dans sa tour d'ivoire, de se couper du monde et de tomber dans l'hypersubjectivité?Le sujet moins libre qu'il n'y paraîtL'observation de l'histoire révèle que nos idées n'ont pas toujours leur origine en nous. Il en est ainsi, par exemple, de la disparition de l'esclavage, qui n'est pas seulement le résultat du cheminement d'idées nobles, mais qui est due en grande partie au processus de mécanisation aboutissante remplacer les hommes par des machines. Les conditions de production déterminent donc nos idées, comme le suggère Marx.(...)