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La construction de l'idée musicale. Essais sur Webern, Debussy et Boulez
Leleu Jean-Louis
CONTRECHAMPS
35,00 €
Épuisé
EAN :9782940068470
Dans les études formant ce recueil, résultat de nombreuses années de recherche, Jean-Louis Leleu fait apparaître les logiques intrinsèques des langages musicaux du XXe siècle affranchis de la référence tonale. Il le fait à travers un travail d'analyse méticuleux, fondé sur l'analyse du texte musical. Mais en s'appuyant sur la notion d'idée musicale avancée par Schoenberg et sur les travaux de George Perle, auquel il rend hommage en ouverture, il indique combien l'approche du matériau et des techniques d'écriture reste pour lui soumise à la réalité sonore dans ses articulations rhétoriques et formelles, ainsi qu'aux intentions musicales des compositeurs et à leur poétique. La première partie, "Exposition", est en quelque sorte le "dis-cours de la méthode" : elle donne des repères théoriques, s'attachant par ailleurs à saisir la logique singulière du langage musical de Bartôk et à interroger l'approche de Debussy réalisée par le musicologue germanique Ernst Kurth. Dans les "Développements" qui suivent, Jean-Louis Leleu aborde les trois univers de Debussy, Webern et Boulez, qui représentent trois repères essentiels tout au long du XXe siècle. Il fait apparaître chez ces trois auteurs les mécanismes de pensée qui débouchent sur des organisations cohérentes. Celles-ci, ainsi révélées, éclairent le sens des oeuvres. Les critères esthétiques sont ainsi dégagés de manière objective à partir de la réalité musicale elle-même. Ces différentes études, fragments d'un grand oeuvre théorique in progress, constituent par leur précision et leur pénétration une des approche les plus rigoureuse et les plus profonde de la musique du XXe siècle.
Issue de la troupe chargée dans les années 1930 de protéger Hitler, la Waffen-SS est devenue avec la guerre une composante déterminante des forces armées du IIIe Reich, associant au passage son nom au fanatisme guerrier. Surtout, elle est devenue le symbole de la barbarie nazie à travers les crimes que ses unités ont perpétrés en Europe occupée, à l'image des 642 civils massacrés à Oradour-sur-Glane par la division "Das Reich" le 10 juin 1944. S'appuyant sur des fonds d'archives allemands d'une exceptionnelle richesse, ce livre offre la première histoire globale des soldats SS et révèle la réalité de leurs parcours. Loin d'une légende souvent complaisante ou des idées reçues, s'attachant aux anonymes comme aux chefs, Jean-Luc Leleu a brossé une fresque qui fait date.
Résumé : Un nouveau regard porté sur la Wehrmacht à son crépuscule. Jean-Luc Leleu entend explorer le fonctionnement global de la Wehrmacht face au spectre de la défaite. Il s'agit de comprendre les acteurs plutôt que raconter les événements. Pour ce faire, les forces armées allemandes sont étudiées au prisme de la bataille de Normandie à l'été 1944 : une confrontation qui a vu quelque 640 000 soldats du Reich s'opposer pendant douze semaines à près de 2 millions de combattants alliés. Deux volets structurent le livre. Le premier consiste à appréhender la manière dont les stratèges allemands ont anticipé l'offensive alliée et y ont préparé leurs troupes. A cet égard, le Débarquement est analysé en fonction des réactions dans une situation d'extrême urgence. Comment réagissent les acteurs d'une chaîne de commandement face à un événement majeur aux contours mal définis, sur la base d'informations parfois erronées, souvent imprécises, toujours parcellaires ? Ceux qui commandent prennent-ils (ou ne prennent-ils pas) les bonnes décisions en temps et en heure ? Il apparaît ainsi que les premières contre-mesures allemandes furent loin d'être efficaces, faute de pouvoir localiser le point d'effort exact des Alliés. Le second grand volet concerne les attitudes rencontrées au combat au sein d'une institution militaire évoluant ici dans le cadre de la dictature nazie. L'analyse des pertes (tués, blessés, malades et prisonniers de guerre) permet tout d'abord de déterminer le degré de consentement au sacrifice et de mesurer quelles sont les catégories de personnels qui, selon l'âge, le grade, la fonction et l'unité, portèrent le fardeau du combat. Ensuite elle permet de toucher du doigt l'intensité des combats au fil des semaines et de déterminer les points de rupture dans la combativité des troupes. Sous couvert d'un sujet - la Wehrmacht - maint fois exploré, c'est donc une étude riche et originale que nous livre cet éminent specialiste de la Seconde Guerre mondiale.
Jean-Daniel Pancrasse est de retour à Courseulles-sur-Mer. Il retourne à la pension de famille " Les deux plages " où il avait laissé ses amis, pensant bien les retrouver tous. Certains manquent à l'appel. Jean-Daniel Pancrasse va être confronté une fois de plus au péril de sa vie en pensant faire une bonne action sociale. Il ne sera pas au bout de ses peines, car il va devoir endosser le rôle de médiateur pour ce qu'il appelle sa tribu (ses amis, sa famille adoptive). L'hôtel " Les deux plages " va faire peau neuve grâce à lui et à son sens humain et sa générosité. Mais dans sa tête, il a toujours cette obsession de trouver une héritière pour ne pas laisser sa fortune à l'Etat, n'ayant pas de famille. Jean-Daniel Pancrasse va vivre de grandes occupations auxquelles il ne s'attendait pas.
Résumé : Issue de la troupe chargée dans les années 1930 de protéger Hitler, la Waffen-SS est devenue avec la guerre une composante déterminante des forces armées du IIIe Reich, associant au passage son nom au fanatisme guerrier. Surtout, elle est devenue le symbole de la barbarie nazie à travers les crimes que ses unités ont perpétrés en Europe occupée, à l'image des 642 civils massacrés à Oradour-sur-Glane par la division "Das Reich" le 10 juin 1944. S'appuyant sur des fonds d'archives allemands d'une exceptionnelle richesse, ce livre offre la première histoire globale des soldats SS et révèle la réalité de leurs parcours. Loin d'une légende souvent complaisante ou des idées reçues, s'attachant aux anonymes comme aux chefs, Jean-Luc Leleu a brossé une fresque qui fait date.
Résumé : Luigi Dallapiccola (1904-1975) appartient à une génération intermédiaire entre celle de Webern, Stravinski ou Bartok, et celle de Boulez, Nono ou Berio. Comme son contemporain Bernd Alois Zimmermann, il a forgé son style au gré d'une évolution solitaire, rompant dans les années trente à la fois avec le vérisme et le néoclassicisme qui dominaient la scène musicale italienne, et dans le domaine politique avec le fascisme. La modernité de l'écriture, chez lui est inséparable d'un engagement humaniste - l'?uvre est témoignage. Par sa position historique, son indépendance et son exigence tant humaines que stylistiques, il fut le modèle de toute une génération de compositeurs italiens de l'après-guerre. Mais en même temps, son ?uvre est restée marginale, et elle demeure mal connue. Significativement, ce livre est le premier en français sur Dallapiccola ; Pierre Michel y replace le compositeur dans son contexte historique avant d'aborder certains aspects de son style ; cet ouvrage comporte de nombreux documents inédits, ainsi qu'un catalogue détaillé des ?uvres.