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Agora
Lehmann Matthias
SIX PIEDS TERRE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782352121480
Agora, recueil de dessins contemporains, dresse un portrait, entre réalité, symbolisme et imaginaire, de la rue, de la vie qui s'y déroule et des personnes qui la peuple. Matthias Lehmann cartographie ainsi la faune et la flore de villes à travers des séries d'images composites, sortes de fausses photographies reconstituées à partir de croquis pris sur le vif et de souvenirs. Entre Europe, Amérique de sud et Afrique, Agora , recueil de dessins contemporains, dresse un portrait, entre réalité, symbolisme et imaginaire, de la rue, de la vie qui s'y déroule et des personnes qui la peuplent. Matthias Lehmann cartographie ainsi la faune et la flore de l'urbanité à travers des séries d'images composites, sortes de fausses photographies reconstituées à partir de croquis pris sur le vif, souvenirs, photos ratées (à moitié floues ou sous-exposées) et de bien d'autres sources. Il tente par le dessin, s'estimant piètre photographe, de raconter - ou d'évoquer - ce qu'est aujourd'hui le monde, du brésil à la Guinée, de Saint-Denis (en bas de chez lui) aux monts Appalaches. Matthias Lehmann s'est balladé sous diverses latitudes tout autant qu'en bas de chez lui, aux coins des rues, avec l'envie de recenser tout ce qu'il y voyait : les gens, leurs habits, leurs gadgets, le mobilier urbain, l'architecture, ainsi que le "costume universel" des rues comme les logos, les tags, les ordures, etc... tout ce qui constitue l'espace public et ce qu'il raconte. Bercé par les dessins de rues de New-York de Reginald Marsh, Matthias Lhemann témoigne : "Rejeton du multiculturalisme, je ne me sens pas forcément de quelque part, même si dans ce livre, les scènes sont principalement situées en France et au Brésil, ses deux pays de culture". Avec son dessin précis et élégant, l'auteur fait circuler le lecteur dans l'humanité d'aujourd'hui, celle de la vie vraie, loin de l'imaginaire publicitaire mondial qui se substitue de plus en plus à elle, en tant que représentation du monde
Résumé : Une grand-mère habille son petit-fils en petite-fille. Outre une réflexion sur la définition de soi à travers son corps et sa sexualité, l'occasion de confronter trois époques : des années 1930 aux années 2000 en passant par les années 1970. (Nouvelle édition) Prix du scénario - 2016 Prix littéraire des Lycéens et Apprentis de la région PACA - 2017
Résumé : Dans un Etat du sud du Brésil indéterminé, ancienne terre des Barons du café, la beauté de la nature luxuriante se heurte aux horreurs d'un passé sanguinaire. L'esclavage ou les catastrophes industrielles, une myriade d'oiseaux et les personnages fantastiques d'une enfance en quête de résilience s'entrecroisent, sans qu'on sache bien, au final, qui est le plus inquiétant.
Quelques moments glaçants de la vie quotidienne de la mort. Entre humour et mélancolie, mais toujours avec une froide logique, Vies de la mort , de L. L. de Mars, nous propose de suivre le parcours éternel et le travail journalier de la mort. Présentées sous forme de strips aux couleurs bistres - et qui rompent avec l'usage traditionnel du récit court à chute -, les scènes de Vies de la mort agissent par petites touches pointillistes. Peu importe leur ordre de lecture, on suit pas à pas une approche singulière de la question " inordinairement ordinaire " de la mort. Très loin d'un simpliste " recueil de gags ", le récit insiste, avec acidité, sur le travail de la mort comme un accompagnement quotidien de la vie et non plus comme une simple clôture de celle-ci, dont elle serait l'accident. Les situations des vivants résonnent en nous tandis qu'elles parcourent le spectre de notre réalité. L'humour allié au tragique semblent le lien inéluctable qui nous guide à la rencontre de l'ombre funeste. Drôle et révoltant, explicite et rêveur, l'auteur nous berce dans nos peurs profondes avec ce livre irradié par l'absurdité des choses.
Petit voyage en Corée pour Nicoby, où vit son frère. L'occasion de se revoir et de faire un peu de tourisme en famille. Voyage géographique autant que culinaire, Nicoby nous narre les affres touristiques du Français de souche au pays du matin calme. On plonge avec délice dans les curiosités locales, laissant à l'auteur le soin de poser en premier le pied là où ça a l'air miné (alcool traître, gâteau aux haricots rouges, faux pas linguistique, grands-mères acariâtres, etc.)
Formica, une tragédie en trois actes, le nouveau livre de Fabcaro (l'auteur de Zaï Zaï Zaï Zaï) est construit comme une pièce de théâtre, avec une unité de lieu et de temps, et découpé en trois actes. Formica rassemble, au delà de la famille protagoniste du récit, tout ce qu'on a jamais osé faire et dire lors de nos repas de famille.
Il suffit d'accentuer légèrement la gravité de la crise sociale que nous vivons en France, de décaler la perspective d'un infime degré et nous y sommes. Dans la boue jusqu'au cou, un flingue entre les mains, à cavaler de tranchées en tranchées. Rose le pense en tout cas, même si elle ne le formule pas de cette façon. Rose est tatoueuse. Elle vit à Sainte-Messe-des-Vosges, une ville lorraine un peu sordide. Elle pratique le sarcasme avec nonchalance. Les temps sont durs : des épidémies ravagent le pays, les émeutes pullulent, la police est en roue libre, en bref, tout fout le camp. Mais la population continue à vivre normalement, comme si de rien n'était, et Rose itou. C'est par la bande dessinée que cette situation est abordée dans Rose et les tatoués, à travers les conversations d'une galerie de personnages naviguant dans des milieux oscillants entre la scène musicale et la culture underground. On croisera la route d'étranges personnages : Jean-Benoît, bonne poire, M. Karl, mystérieux propriétaire, un duo de musiciens au service de la country musique, Michel, Dom Juan local, etc. Et Rose soignera son cynisme en tombant amoureuse. Enfin, nous le lui souhaitons.