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L'art de la Renaissance
Legrand Gérard
LAROUSSE
17,41 €
Épuisé
EAN :9782035876379
Extrait de l'introductionNous disons «l'art du XVIIIe siècle» en fonction d'une chronologie fixe; «l'art du Moyen Âge» en relation avec une période plus floue, plus vaste, dénommée après coup. Nous disons «l'art baroque» par référence à des polémiques non encore tout à fait éteintes. Parler de l'art de la Renaissance, c'est d'abord parler du phénomène culturel plus ample qu'a été la Renaissance. Plus personne ne croit aujourd'hui que le Moyen Âge ait été une époque uniforme de ténèbres, à laquelle aurait succédé la radieuse aurore de la Renaissance. Mais à cette tendance a succédé naguère une exagération contraire, d'aucuns disant que la Renaissance n'était en réalité que le «déclin du Moyen Âge». Dans ses diverses expressions, la Renaissance apparaissait comme une vallée incertaine entre les majestueux édifices de la scolastique médiévale, sinon de la féodalité, et du «rationalisme cartésien». Cela, qui s'appliquait surtout au progrès scientifique, concernait aussi bien (ou plutôt aussi mal) l'art. À cette dépréciation positiviste de la Renaissance, est venue s'en ajouter une autre, d'origine puritaine, flagrante chez les peintres nazaréens ou préraphaélites, et chez un critique aussi vanté que l'Anglais John Ruskin. La Renaissance est un phénomène global de l'histoire de la pensée et des pratiques. C'est-à-dire que ses manifestations se recoupent et s'imbriquent, et que ses acteurs ont consciemment favorisé cette intégration: le nombre d'artistes dont nous verrons qu'ils furent aussi écrivains, ingénieurs, savants, le nombre d'artistes qui pratiquèrent à la fois peinture, sculpture, architecture, fourniraient de longues listes.C'est aussi un phénomène d'auto-affirmation. Non point parce que, un jour, une poignée d'esprits audacieux aurait décidé de créer ou de «lancer» la Renaissance, ou parce qu'une école de bâtisseurs aurait annoncé le retour aux ordres antiques. Mais la Renaissance a très vite pris conscience d'elle-même comme d'une époque révolutionnaire: on a même pu soutenir (André Chastel) que c'était la seule époque de l'histoire de l'art qui ait eu à ce point le sentiment de sa réalité, de ses possibilités, de son «désir d'être».Les témoignages abondent: celui des artistes est plus discret que celui des écrivains, mais ils vivent en communauté d'intentions. C'est, vers 1455, le lettré Aenea Sylvio Piccolomini (pape, de 1458 à 1464, sous le nom de Pie II) qui affirme: «Avec Pétrarque, les lettres ressuscitèrent; avec Giotto, la main des peintres resurgit; nous avons vu l'un et l'autre art parvenir à la perfection.» C'est le prudent Érasme qui évoque, après Marsile Ficin, un nouvel âge d'or: «Quel siècle je vois s'ouvrir devant moi! Comme je voudrais rajeunir!» Et Durer (qui interpelle Érasme rudement pour d'autres motifs) dira toujours que ses séjours à Venise, à l'orée d'un monde en train de changer, furent les moments les plus heureux de sa vie.Il n'est pas jusqu'aux termes mêmes de rénovation, de «restitution» (Rabelais), de renaissance enfin, qui ne soient assez couramment employés à l'époque. Particularité qui justifie à elle seule que l'on parle de la Renaissance autrement que comme d'une illusion: si mythe il y a eu, ce fut un mythe fondateur, en pleine vie. D'où l'évidente volonté d'être à soi-même exemplaire. Cette auto-affirmation explique que les chroniqueurs, parlant d'un artiste, lui prêtent quelquefois des qualités héroïques, à l'instar de la virtù (mot italien intraduisible) qui caractérise les hommes d'État. Une excellence analogue s'exprime par le mot de «divin» (appliqué à certains artistes dès avant Michel-Ange). Même sans tomber dans l'emphase psychologique, l'impression que donnent ces hommes, à la virtuosité plurivalente, est unique: «Leur gloire s'étend dans les domaines de la sculpture, de l'architecture, de la poésie, jusque dans celui de la science. Tous les modes d'expression tentèrent leur génie [...]
Les gendarmes bourguignons sont confrontés à deux meurtres terribles : une adolescente violée et massacrée, et un chef de gendarmerie poignardé. Le suicide de l'un des coupables provoque l'incompréhension et la stupeur chez les gendarmes. Alors que les recherches pour identifier le meurtrier de l'adolescente piétinent, des informations, parvenues à un enquêteur habile, braquent le projecteur sur un nouveau suspect. Cette affaire sera l'occasion de révéler un secret de famille aux conséquences bouleversantes.
La qualité de la relation et de la communication du Coach avec son Coaché est un des facteur-clé du succès d'une action de Coaching. Le livre présente le modèle de coaching de la Process Communication, démarche reconnue pour son efficacité relationnelle. Après une présentation de la Process Com et de ses différents concepts, le lecteur trouvera une illustration simple et opérationnelle d'utilisation du modèle pour faciliter les différentes étapes d'un coaching réussi. A l'issue de la lecture de l'ouvrage, les lecteurs auront l'occasion à partir d'études de cas de tester leur compréhension et l'utilisation des différents concepts.
Etre dirigeant d'entreprise expose, non seulement à divers risques d'ordre économique, commercial ou financier, mais également, et de plus en plus souvent, à des risques d'ordre fiscal. En effet, la législation est complexe et l'Administration fiscale a entrepris, depuis plusieurs années, d'agir plus fréquemment à l'encontre de ceux qui manquent à leurs obligations par erreur, négligence ou fraude. Il peut s'agir des présidents de conseil d'administration ou directoire, directeurs généraux, gérants ou administrateurs, mais aussi de tous ceux qui participent à la direction ou s'immiscent dans la gestion de l'entreprise. Ces dispositions tint parfois référence aux principes généraux de la responsabilité, mais présentent dans bien des cas un caractère spécifique, voire dérogatoire quand il n'est pas exorbitant, du droit commun. Quelles sont ces dispositions ? Comment peuvent-elles être mises en ?uvre ? Quels sont les risques effectivement encourus par les dirigeants et comment peuvent-ils s'en prémunir ? Il importait de répondre à ces interrogations en privilégiant une analyse pratique de l'ensemble de ces procédures, tenant compte des décisions rendues par les tribunaux.
Legrand Jeff ; Girard Christophe ; Mareüil Louis d
12 juillet 1964. 500 000 personnes se massent sur les routes reliant Brive au Puy-de-Dôme. Toutes attendent le dénouement d'un Tour de France que les experts éliront " Tour du siècle ". Nombreux espèrent voir Raymond Poulidor endosser la tunique dorée qui se refuse à lui depuis si longtemps. La lutte avec Jacques Anquetil, ce jour-là, mit la France en apnée. Ce Tour de France 1964, Raymond Poulidor aurait pu le gagner plusieurs fois avant cette étape de Brive, devenue mythique. Mais le sort en décida autrement. Et ce fut au Parc des Princes que le sacre des rois eut lieu. Jeff Legrand et Christophe Girard signent ici un nouvel album hommage à l'un des plus célèbres cyclistes français : Raymond POULIDOR. En faisant le choix de se mettre dans la peau du champion et de vivre ce moment mémorable de l'intérieur, ils nous plongent au coeur du Tour de France 1964 d'une manière inédite.
Résumé : Arnolphe a élevé sa pupille Agnès dans l'isolement intellectuel et humain le plus total, afin de faire d'elle la plus soumise et la plus fidèle des épouses. Mais l'innocence équivaut-elle à l'ignorance ? A l'époque des mariages d'intérêt et des unions arrangées, Molière met en scène l'amour comme une force de libération et d'accomplissement de soi. Dans une pièce où se mêlent comique et poésie, il propose ainsi une réflexion originale sur l'émancipation de la femme et sur la puissance du sentiment.
Pour épingler certains défauts de la préciosité, Molière choisit d'écrire une grande comédie en vers où les femmes savantes - Philaminte, sa fille Armande et la tante Bélise - semblent dominer et imposer leurs valeurs raffinées à tous leurs visiteurs et admirateurs. Mais c'est un univers d'apparences et de mondanités dans lequel l'esprit et le beau langage l'emportent sur le corps et le bon sens. Les sentiments authentiques finiront-ils par triompher ?
De jeux de scène burlesques en pitreries, Le Médecin malgré lui est une farce réjouissante où le bûcheron Sganarelle. successivement mari dupé, faux médecin et marieur, réussira quelques jolis tours de force. Quand il aura battu Géronte, séduit la nourrice, acheté la confiance des tourtereaux Lucinde et Cléante, et risqué la pendaison, il n'aura plus qu'à faire la paix avec sa femme ! Le rire faisant fi des convenances, les serviteurs endossent ici l'habit des maîtres avec la bénédiction du spectateur.
Comment va le monde ? Puisque la foi ou la métaphysique échouent à y répondre, Voltaire choisit le conte pour exprimer ses interrogations devant la vie. N'attendons pas de ses héros, même philosophes, des réponses fermes et assurées ! Mais suivons Micromégas, Babouc et Jeannot dans le dédale des paradoxes d'un univers aux limites incertaines, découvrons avec eux la variété de la nature humaine et décidons, ensuite, de notre propre chemin.
En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... A chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise, provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.
Véritables artistes, ces hommes et ces femmes ont fait du tricot leur média privilégié pour partager leur fantaisie, leur poésie et leurs rêves. Tricot à très grande échelle, installations poétiques, reproduction d'aliments et d'objets du quotidien tricotés sont quelques unes des pistes choisies. La trentaine d'artistes sélectionnée dans cet ouvrage a en commun l'amour de la laine et une immense originalité. Parcours artistiques, belles réussites et techniques favorites sont ainsi au menu de ces portraits de créateurs fous de tricot et de crochet ! Charlotte Vannier est créatrice d'objets et styliste photo pour la presse et l'édition. Après des études à l'ESAG, elle devient graphiste indépendante puis s'oriente vers la création d'objets poétiques et anticonformistes. Elle est auteure de livres de loisirs créatifs pour adultes et enfants. Aux éditions Pyramyd, elle a coécrit Le livre à taguer et New York à taguer.
Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.
4e de couverture : Yves Peyré, écrivain et ami de Francis Bacon (1909-1992), consacre à l'?uvre et au destin de l'artiste un ouvrage particulièrement complet tant en terme d'analyse que de reproduction des peintures et des dessins. II y évoque l'apport majeur de ce grand peintre inclassable, de ses débuts de jeune designer dans les années 1920 jusqu'à ses derniers grands triptyques de la fin des années 1980, et offre un regard personnel et touchant sur sa personnalité complexe et sur son ?uvre hors mesure. Une ?uvre tourmentée, parfois violente, reflet de ses plus intimes blessures, mais néanmoins lumineuse par ses couleurs et par sa quête d'absolu. Le propos, toujours fondé sur des faits précis, élargit considérablement la vision de l'?uvre par des interprétations fouillées. Cet ensemble constitue un apport indéniablement nouveau. Le livre s'appuie sur une connaissance sans faille de l'?uvre et s'enrichit de la proximité de l'auteur avec Francis Bacon lui-même, proposant une déambulation philosophique, poétique et artistique dans les diverses étapes d'une exploration qui tranche à tous égards.