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Quand la vie s'allonge. France-Japon
Ansart Pierre ; Guillemard Anne-Marie ; Legrand Mo
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782747573511
Le fait de l'allongement de la vie dans les pays développés ne suscite, communément, que des débats portant sur des changements économiques : niveau des retraites, coût des frais de maladie... Or l'allongement de la durée de vie entraîne des bouleversements beaucoup plus importants et qui concernent tous les - aspects de la vie personnelle et collective transformation des représentations de l'identité personnelle, reconsidération des modèles de carrière, modification des rôles sociaux, création de nouveaux rapports entre les générations, formation de nouvelles associations et de nouvelles activités dites de troisième âge. Ces bouleversements, généralement inaperçus, deviennent particulièrement visibles par la comparaison de nations connaissant le même choc démographique, telles la France et le Japon. Mais l'on découvre, à travers ces rapprochements, que, face au même phénomène de vieillissement de la population, ces sociétés réagissent diversement, élaborent des politiques publiques différentes selon leur culture traditionnelle et en fonction de la perception qu'elles ont des implications de ce vieillissement. Ces comparaisons permettent de comprendre l'ampleur de ces changements ; elles invitent aussi le lecteur à s'interroger sur l'adaptation et sur les inadaptations des politiques publiques face à ce sujet devenu fondamental.
Résumé : Calomnié par Marx, dévoyé par l'extrême droite, délaissé par les libertaires eux-mêmes, Pierre-Joseph Proudhon, le fondateur de l'anarchisme, reste aujourd'hui encore un mal-aimé, presque un inconnu. Dans cet essai magistral, Pierre Ansart nous livre la quintessence de sa pensée sociale, tout en la resituant dans son milieu d'origine : le monde de l'atelier et de la petite manufacture, où l'ouvrier-artisan, fier de son savoir-faire, dirige en même temps qu'il exécute. Proudhon ne refusait pas seulement le capitalisme en tant que système d'exploitation. Il récusait le modèle de la grande entreprise, de la mécanisation à tous crins, de l'accélération généralisée. La société dont rêvait ce partisan de l'autogestion était faite d'unités de production de taille modeste, décentralisées, dans lesquelles les a travailleurs maîtriseraient leur activité de bout en bout, en privilégiant les rythmes tranquilles du temps jadis. Parce qu'il reflète l'univers moral de populations qui n'avaient pas encore été complètement englobées par la technologie et l'économie, l'anarchisme de Proudhon est comme une critique du vieux monde adressée au monde moderne. Mais il n'a rien de réactionnaire ni de dépassé. Au contraire : il cherche à inventer des formes sociales nouvelles capables de redonner vie aux libertés anciennes, tout en leur ajoutant l'égalité sociale.
Les sociologies contemporaines Qu'est-ce que la sociologie aujourd'hui ? A entendre et à lire les sociologues, il est pratiquement impossible de répondre, tant les positions semblent éloignées les unes des autres. De ce foisonnement extrême, quatre courants principaux se dégagent : le structuralisme génétique (Pierre Bourdieu), la sociologie dynamique (Georges Balandier, Alain Touraine), l'approche stratégique (Michel Crozier), l'individualisme méthodologique (Raymond Boudon). Ces courants théoriques, qui inspirent directement ou indirectement de multiples recherches, répondent de façons divergentes à des problèmes essentiels : la nature des conflits sociaux, le fonctionnement des systèmes symboliques, la place des sciences sociales dans la cité. A travers ces débats, transparaissent, en réalité, des questions fondamentales de notre société, de notre expérience quotidienne, et des enjeux politiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.