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Le détroit de Gibraltar. A la croisée des mers et des continents (Antiquité - Moyen Age)
Lefebvre Sabine ; Picard Christophe ; Callegarin L
PU MIDI
27,00 €
Épuisé
EAN :9782810707393
Embrasser l'histoire des contrées bordant le détroit de Gibraltar entre le IIIe s. a. C. et le XVe s. p. C. , tel est le pari de cet ouvrage de synthèse. Sur un axe nord-sud, l'étroitesse du Détroit lui assure un rôle privilégié, celui de point de passage pour tous les flux qui parcourent la région. Mais si la solution de continuité créée par le débouché de la Méditerranée dans l'océan Atlantique n'est pas un obstacle, elle induit néanmoins des contraintes géographiques que les sociétés autochtones et toutes celles qui sont intervenues dans la région ont dû surmonter, contourner ou fantasmer. Sur un axe est-ouest, le Détroit fonctionne comme une porte, généralement franchie de la mer Méditerranée vers l'espace océanique. L'ambiguïté du cadre spatial est, ici encore, manifeste : la possibilité de circuler oriente les circuits mais la difficulté à concevoir ce qui se trouve au-delà du passage, en dépit du caractère très précoce des premières explorations atlantiques, et les difficultés techniques posées par la navigation dans un milieu physique très différent de celui qui était jusqu'alors familier ont compliqué le franchissement de ce seuil".
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Fruit d'un programme de recherche consacré à la condamnation de mémoire dans l'Antiquité romaine, ce volume propose une synthèse originale, fondée sur un dépouillement exhaustif des sources disponibles (épigraphiques, iconographiques, littéraires et juridiques). Il développe une série de réflexions méthodologiques, d'études de cas et de perspectives historiographiques sur une procédure spécifique du monde romain, l'abolitio memoriae, et complète notre approche de la mémoire collective à Rome.
Il n'est peut-être pas de meilleure façon de décrire l'ensemble de l'oeuvre de François Truffaut que de la considérer comme une immense galerie des glaces. Notre enquête sur la mise en scène truffaldienne suivra donc les reflets innombrables qui se déploient de film en film, des 400 coups à Vivement dimanche, à force de clins d'oeil et de récurrences qui n'en finissent pas de se faire signe les uns les autres. Dans cet univers auto-allusif et autocitationnel, où tout se reflète et se dérobe sans cesse, le spectateur est amené à vivre une expérience unique, sinon à se découvrir un peu obsessionnel - à l'image sans doute de Truffaut cinéphile.
L'amour des animaux est au coeur d'une société du changement qui donnerait une place de premier plan aux attachements, aux liens et aux connexions, à une empathie qui est la clé de tout changement sociétal. Des espèces compagnes à la relation des ani-maux pour des membres de leur propre espèce ou d'espèces différentes, l'expression "l'amour des animaux" est polysémique. Le but de ce volume est d'envisager l'amour des animaux, l'amour animal, l'amour pour les animaux dans sa multiplicité et sous un angle à la fois philosophique, environne-mental, scientifique, esthétique et littéraire ((littératures du monde), c'est-à-dire en ins-crivant ce thème dans la relation plus large de l'homme au monde".
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.