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Platon, philosophe du plaisir
Lefebvre René
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296036963
Platon engage très tôt le dialogue avec les hédonistes, dès le Protagoras, où il donne l'impression sans doute trompeuse de les rejoindre, en anticipant l'utilitarisme moderne de Bentham et de Mill. De façon générale, la réprobation de l'hédonisme est chez lui inconditionnelle, tempérée toutefois, à partir de la République, par la condamnation en vis-à-vis des esprits subtils qui identifient souverain bien et pensée. A l'endroit du plaisir, la position riche et nuancée de Platon connaît une évolution : si le Gorgias et le Phédon le dénigrent à peu près sans réserve, l'introduction de la notion de plaisirs vrais, distingués des plaisirs en trompe-l'oeil, ou l'affirmation de l'existence de rapports étroits entre plaisir et vertu, conduisent à lui réserver une meilleure place dans la vie bonne, ainsi qu'en témoignent le Philèbe et les Lois. . . René Lefebvre, né en 1954, est professeur à l'université de Rennes 1, où il enseigne l'histoire de la philosophie antique. Il est l'auteur de quelques dizaines d'articles consacrés à cette discipline. Il vient de publier avec Laurence Villard, Le plaisir. Réflexions antiques, approches modernes, aux Publications des Universités de Rouen et du Havre.
Résumé : Un jeu pour chaque jour de l'année, même bissextile ! Les enfants ne risquent pas de s'ennuyer avec ce carnet à pages détachables proposant mots croisés, mots mêlés, casse-tête et bien d'autres jeux encore. Un carnet facile à emporter partout pour occuper les enfants pendant les voyages, au restaurant ou à tout moment de la journée. Un carnet que les enfants peuvent utiliser seuls ou à plusieurs, grâce aux pages détachables.
Dandurand Renée ; Lefebvre Pierre ; Lamoureux Jean
Dans la plupart des pays occidentaux, les effets perturbateurs des changements familiaux et des restructurations récentes qui ont marqué le monde du travail ont forcé les Etats à réorienter leur rôle protecteur et, notamment, à remmettre en question certaines de leurs politiques destinées aux familles. Le colloque " Quelle politique familiale à l'aube de l'an 2000 ? " s'est voulu une occasion de discuter des grandes tendances que prendront les interventions à l'endroit des familles au début du prochain millénaire. Allons-nous vers des politiques plus ciblées vers l'un ou l'autre des membres de la famille, que ce soit vers les enfants ou vers les mères ? Importe-t-il de se préoccuper davantage des pères négligés jusqu'ici dans les actions publiques auprès des familles ? Ou, par des politiques plus sélectives, doit-on accroître le soutien aux familles les plus démunies ? Lors d'une rencontre organisée dans le cadre des activités du partenariat de recherche " Familles en mouvance et dynamiques intergénérationnelles ", des spécialistes des sciences sociales présentent leurs études et analyses. Ils proviennent du Québec et du Canada, mais aussi de la Suède, de la France et des Etats-Unis.
Le 21 août 1912, Franz Kafka écrit dans son Journal : "J'ai lu Lenz sans relâche et - voilà où j'en suis - il m'a aidé à revenir à moi". Ami de Goethe, Jakob Lenz passe pour le plus "génial" représentant du mouvement du Sturm und Drang. Son oeuvre dramatique, qui a largement inspiré celle de Büchner et de Brecht, combine une attitude critique et réaliste et un rire libérateur. Si le motif central de sa dramaturgie repose sur l'impossibilité de satisfaire le désir, son style se caractérise par sa concision et par l'emploi de divers niveaux de langue.
Entre la République de Platon et les grandes oeuvres de la philosophie politique moderne, on oublie parfois la Politique d'Aristote, qui paraît dater : Aristote est favorable à l'esclavage, sexiste, méprise le travail manuel, et ne reconnaît comme Etat que la cité grecque. De plus, il ne se laisse pas aisément récupérer par la pensée contemporaine, n'étant ni démocrate, ni libéral, ni égalitariste. Pourtant, quand il s'agit de distinguer entre les régimes, de comprendre la nature de chacun et les conditions de leur stabilité à tous, d'indiquer la voie du compromis entre les groupes sociaux, ou encore, dans ses rapports avec l'économie ou avec la morale, de définir et louer la politique en termes de justice, d'amitié, d'intérêt commun ou d'épanouissement humain, on ne peut se passer d'Aristote. La difficulté même qu'on éprouve à résumer sa position, faite de tensions et de nuances, est signe de la richesse du propos, à la fois plus réaliste que le propos platonicien, et cependant comme lui soucieux d'identifier le régime le meilleur.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.