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Le manifeste différentialiste
Lefebvre Henri
GALLIMARD
3,00 €
Épuisé
EAN :9782070352173
Aujourd'hui dans la pensée théorique comme dans la pratique sociale et politique, la notion de différence confirme son importance dans plusieurs domaines : la philosophie, la sociologie, la linguistique, l'analyse littéraire, les études économiques, etc. Tantôt il s'agit de différence entre les modèles économiques et les vues vers une autre société ou des différences entre les peuples, les sociétés et cultures. Tantôt il s'agit en philosophie du concept logique de la différence et de son rapport avec les différences concrètes. La confrontation entre ces sens, la convergence et la synthèse ne sauraient être élucidées sans l'examen des oeuvres maîtresses qui dominent notre époque, celle de Hegel, de Marx et de Nietzsche. Le monde de la différence s'annonce comme une autre façon de penser et de connaître, d'agir et de vivre".
Résumé : La Praxis est le point de départ et le point d'arrivée du matérialisme dialectique. Ce mot désigne philosophiquement ce que le sens commun appelle : "la vie réelle", cette vie qui est à la fois plus prosaïque et plus dramatique que celle de l'esprit, spéculatif. Le but du matérialisme dialectique n'est autre que l'expression lucide de la Praxis, du contenu réel de la vie - et corrélativement la transformation de la Praxis actuelle en une pratique sociale consciente, cohérente et libre. Le but théorique et le but pratique - la connaissance et l'action créatrice - sont inséparables. HENRI LEFEBVRE.
Tous ceux qui se préoccupent de la réalité humaine, écrivains ou sociologues, psychologues ou ethnographes, cherchent le "concret". Où se situe ce "concret humain" ? Il se trouve dans la vie quotidienne, dans notre vie quotidienne. Mais la vie quotidienne ne peut être déterminée, dans son caractère concret, que si l'on dispose d'un instrument et d'une méthode. Dans la ligne du marxisme vivant, cette Critique de la vie quotidienne apporte une réponse à la question précise de l'instrument et de la méthode. Deux attitudes ont été prises en ce qui concerne la vie quotidienne par les penseurs, écrivains ou idéologues (non marxistes) : les uns, réalistes ou "populistes", considèrent la vie quotidienne comme pleine et accomplie, ses gestes les plus obscurs, ses actes et ses événements les plus répétés comme infiniment chargés de sens ; d'autres au contraire, esthètes ou métaphysiciens par tempérament ou par doctrine, déprécient la vie quotidienne au profit d'une autre vie, d'un autre monde plus vrai, plus homogène (même s'ils affirment que cette autre réalité se mêle à la vie de chaque jour). Par la méthode critique et dialectique du marxisme, l'auteur restitue l'unité concrète de la vie quotidienne, une fois analysés ses deux aspects, le vide et la plénitude, la pauvreté et la richesse. Sol nourricier de toute activité supérieure, cette terre natale ne porte ni fleur ni fruit lorsqu'elle est nue et dépouillée... Pour la concevoir ainsi dans son unité contradictoire, il convient d'introduire dans l'étude de la vie quotidienne - étude spécifiquement sociologique, mais où la sociologie n'élimine pas les autres sciences sociales - des notions philosophiques. Et notamment la célèbre notion d'"aliénation".
Qu'est-ce que la vie quotidienne ? des drames étouffés, des situations inexpressives et inexprimées, des événements et des histoires hors de l'Histoire. Le banal côtoyant le dramatique, ou au coeur même du dramatique. L'insignifiant plein de significations inaperçues... Pour comprendre la vie quotidienne, que faut-il ? d'abord vouloir changer la vie telle qu'elle est ; prendre donc une attitude critique. "Pas de connaissance sans critique radicale de ce qui est." Seule cette critique, ainsi que l'action envisagée à long terme, peuvent définir le possible, lequel permet de saisir le réel humain. En suivant ce fil conducteur, la vie quotidienne devient une sociologie de la quotidienneté (qui n'accepte pas le réel étudié, mais le déchiffre à la clarté du possible). Cette sociologie introduit des notions qui prolongent la pensée philosophique traditionnelle, mais sur un plan qui n'est plus celui de la philosophie.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.