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FRONTIERE DE SABLE FRONTIERE DE PAPIER
LEFEBVRE
PUB SORBONNE
45,00 €
Épuisé
EAN :9782859448837
Les frontières africaines sont-elles les cicatrices de la violence des impérialismes étrangers en Afrique ? Ce lieu commun du partage de l?Afrique par les puissances coloniales a la vie dure. Mais, en cherchant à dénoncer l?arbitraire colonial, il réduit les configurations territoriales africaines à de simples conséquences de la domination européenne et fait des populations africaines des spectateurs passifs de leur propre histoire. Aux antipodes de cette analyse, cet ouvrage propose pour la première fois une histoire longue de la constitution des frontières d?un Etat africain ? le Niger ? englobant dans un même regard un siècle d?histoire antérieure à la colonisation et soixante ans de domination coloniale. Cet ouvrage raconte une histoire paradoxale, celle d?une poignée de militaires coloniaux, qui au début du XXe siècle instituent dans les plus grandes difficultés un gouvernement précaire qui s?appuie très largement sur les organisations politiques et territoriales locales et qui, ce faisant, contribuent à la fois à les vider de leur sens et à amoindrir leur importance. Les frontières alors mises en place sont dans leur grande majorité le reflet des dynamiques historiques internes du Soudan central au XIXe siècle. Pourtant l?histoire de leur tracé a contribué à construire le grand récit d?Européens maîtres du jeu imposant sans considération le partage du monde.
Il n'est peut-être pas de meilleure façon de décrire l'ensemble de l'oeuvre de François Truffaut que de la considérer comme une immense galerie des glaces. Notre enquête sur la mise en scène truffaldienne suivra donc les reflets innombrables qui se déploient de film en film, des 400 coups à Vivement dimanche, à force de clins d'oeil et de récurrences qui n'en finissent pas de se faire signe les uns les autres. Dans cet univers auto-allusif et autocitationnel, où tout se reflète et se dérobe sans cesse, le spectateur est amené à vivre une expérience unique, sinon à se découvrir un peu obsessionnel - à l'image sans doute de Truffaut cinéphile.
Une crise sanitaire inédite nous a frappés, révélant les failles de notre société, réveillant les consciences et générant une formidable opportunité. Nous devons être au rendez-vous de ce kairos ! Frédéric Lefebvre et Bernard Chaussegros dévoilent " dix commandements " pour préparer l'après. Il est vital d'en finir avec la dépendance économique et technologique de notre pays, de réinventer la gouvernance, d'humaniser et de désintermédier le pilotage de l'Etat. Le temps est venu de changer radicalement notre économie, de construire un partenariat fort entre le public et le privé, d'aller vers un modèle plus humain et moins destructeur de ressources, grâce notamment au revenu universel et au télétravail. Notre société doit davantage impliquer les citoyens dans l'économie du pays (citoyens actionnaires, par exemple), donner un toit aux plus fragiles et veiller à l'équilibre des territoires. Les maîtres mots de cette profonde transformation sociétale sont l'anticipation, la prévention et la priorité donnée à l'humain pour plus de solidarité et plus de liberté. Il y a urgence et les auteurs appellent à l'unité autour d'un Nouveau Contrat humaniste et durable.
Lefebvre Géraldine ; Jumeau-Lafond Jean-David ; Le
Résumé : Célèbre pour son oeuvre de décorateur, Jean Francis Auburtin (1866-1930) se révèle être aussi un peintre de chevalet qui excelle dans l'emploi de l'huile, de la gouache et du fusain. Pour composer le cadre idéal de ses tableaux, le peintre parcourt le littoral français : les rivages escarpés de Bretagne, de Normandie et de la côte méditerranéenne. Grand admirateur de Claude Monet, Auburtin a fait le choix de se confronter aux mêmes paysages que son aîné. Mais s'il pratique le travail en série, Auburtin s'attache moins à rendre les modulations atmosphériques et lumineuses chères à Monet, et préfère une construction solide, l'étagement des roches et le théâtre imposant de la nature. Cet ouvrage présente ces deux regards différents portés sur les mêmes paysages.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.