Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Rosie ou le goût du cidre
Lee Laurie ; Reumaux Patrick
LIBRETTO
9,70 €
Épuisé
EAN :9782369140641
Le thème de ce livre (une enfance à la campagne) était, dans sa banalité, redoutable à traiter. On attend au coin du bois l'odeur des foins, la pêche aux écrevisses et autres fariboles certainement enchanteresses, mais qui font vite bâiller. Rien de tout cela dans ce récit d'une pureté de ton et de langue prodigieuse: une langue qui restede bout en bout, comme celle de Colette, le parler d'un poète. Hors de nos frontières, deux livres seuls, pour tout, dire, accèdent à ce miracle: Vingt ans de jeunesse de Maurice O'Sullivan, qui raconte une enfance irlandaise dans les Blaskets et que Dylan Thomas comparait"à l'?uf tout frais pondu d'un oiseau de mer", et, sur un autre registre, Vertes demeures de W. H. Hudson, dont Conrad disait qu'il écrivait" comme l'herbe pousse". Compliment qui pourrait fort bien s'adresser à Laurie Lee en la présente occurrence." (Patrick Reumaux)
Sous le double patronage de Kafka et de Camus, Lee Seung-U nous offre le roman d?une initiation à l?envers, entre enlisement et noyade, où il s?agit de désapprendre tout de soi et des autres. Après La vie rêvée des plantes, il démontre un talent et une originalité uniques dans la littérature coréenne contemporaine.
Par un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne connaît même pas la langue. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial.Notre jeune marcheur va parcourir, en un peu moins d'un an, plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape (il n'a pas un sou en poche) l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue - et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte...
Résumé : Traître et fou sanguinaire mort depuis des siècles, mais stratège de génie qui n'a jamais perdu une bataille, le général Shuos Jedao a réussi à s'échapper après le massacre de la Forteresse des Aiguilles Diffuses. Il a pris possession du corps du capitaine Kel Cheris et s'est emparé d'un essaim de guerre envoyé en urgence dans la Marche Sectionnée pour repousser une incursion ennemie dans l'Hexarcat. Mais quelles sont réellement ses intentions ? C'est ce que va tenter de découvrir le lieutenant-colonel Kel Brezan. Saura-t-il se soustraire à l'emprise de Jedao ? Peut-il faire entièrement confiance à ses supérieurs ? Et que manigancent les six Hexarques des différentes factions ?
Tout commence dans un petit village perdu de la côte bretonne où une jeune fille et sa mère viennent se réfugier après bien des vicissitudes. Au large, sur l'île d'Aval, légendaire repos du roi Arthur, s'installent dans un somptueux château des étrangers. Parfois, sur les remparts, une femme énigmatique se promène. Bientôt, les villageois la croient responsable des disparitions répétées de marins des alentours et voient en elle la résurrection de la Morgane des légendes. Mais, loin des contes anciens et des vieilles traditions, tout laisse penser qu'il se trame d'étranges choses derrière les murailles de cette imposante bâtisse entourée de mystère.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Aden, août 1880. Jules Suel, gérant du Grand Hôtel de l'Univers, a décidé de s'offrir un cliché publicitaire. Il convie quelques fidèles à poser autour de lui. Tous se prêtent au jeu, plutôt de bonne grâce. Seul un employé de la maison Bardey, un être taciturne vêtu comme un ouvrier, se fait prier ? ce personnage n'est autre qu'Arthur Rimbaud. S'inspirant de la célèbre photo retrouvée par hasard en 2010, Serge Filippini imagine les deux heures qui mènent à la prise de vue. Il entrecroise les vies des six hommes et de la femme bientôt figés dans le portrait de groupe. Qui sont-ils, ces commerçants et ces explorateurs ? Quelles obsessions, quels rêves les animent ? Quels secrets sont-ils venus cacher dans la chaleur accablante et la poussière d'Arabie ? Et pourquoi Rimbaud refuse-t-il l'amour qui s'offre à lui ?
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.