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Les mémoires des Géants. Royal de Luxe s'invite chez les spectateurs
Lee Hee-Kyung
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343178127
A travers les témoignages d'habitants connaissant leur ville par leurs allées et venues quotidiennes, cet ouvrage propose de suivre ces individus dans leurs rencontres avec les spectacles de la saga des Géants de Royal de Luxe, et de voir comment, en se laissant emmener dans des lieux qu'ils fréquentent plus rarement et croisant des personnes qu'ils n'ont pas l'habitude de côtoyer, un émerveillement commun se produit face à une poésie générée par ces spectacles se déroulant dans ces espaces de vie. Le lâcher-prise des tracas quotidiens, l'investissement d'un rare espace temporel personnel leur permettent, en prenant la liberté de rêver, de créer leurs propres souvenirs, les transformant en auteurs géniaux, égaux entre eux, par l'entremise d'une rêverie réparatrice. Ils deviennent alors les créateurs d'un second théâtre, d'un récit à soi dont la motivation poétique mobilise leurs passions et leur intelligence, et ce souffle frais et onirique égaye leur quotidien. C'est ainsi que Royal de Luxe s'invite chez ses spectateurs.
Composé de sept récits, Vedette se veut le reflet d'une certaine vision de la société coréenne de la fin du XXe siècle. Recueil de portraits de ceux qui ne feront ni la une des journaux, ni même l'objet d'un regard attentionné, mais qui ont amplement mérité que l'auteur raconte leur histoire. Véritables courts métrages réalisés par un metteur en scène de talent, toutes ces histoires sont racontées et construites avec les détails du quotidien. Les personnages, la plupart du temps pauvres, luttent constamment pour exister dans une société moderne où l'économie est sans pitié. Cependant, ils sont très attachants dans leur manière d'aborder la vie: difficile si on se laisse aller mais joyeuse si on la prend en main. Ce livre n'est pas un dictionnaire des bons sentiments, mais plutôt un recueil de morceaux de vie tels qu'ils sont, dignes de l'attention de nombreux lecteurs.
Résumé : Le Cadeau de l'oiseau est le journal d'une adolescente qui voit le monde de l'enfance se briser et découvre une réalité désenchantée. C'est aussi le roman de la Corée des années soixante qui prend conscience, au contact du monde extérieur, que la priorité donnée au développement économique ne se fait pas sans contrepartie. Si les mécanismes économiques et politiques ayant permis le passage fulgurant d'un pays anéanti en 1952 à un Etat démocratique, développé et riche sont bien connus, les individualités coréennes - jusqu'à leur existence même - restent bien mystérieuses pour le lecteur occidental. Le récit d'Eun Hee-kyung prend alors valeur de témoignage.
Andrieu Daniel ; Lee Hee-Kyung ; Eliot Benoît ; Se
Présentation d'une installation éphémère réalisée par la compagnie Carabosse au Havre en 2018. Ce collectif pluridisciplinaire propose des spectacles pyrotechniques de grande ampleur, accompagnés de structures métalliques et d'automates. Le travail d'autres compagnies est également évoqué dans une réflexion sur le théâtre de rue.
Un homme découvre les souvenirs et petits objets personnels que sa femme a enfermés dans des boîtes, et doit admettre avec stupéfaction qu'il ignorait presque tout d'elle. Un autre s'aperçoit avec la même stupeur que son épouse tient un journal intime à l'insu de sa famille. Un troisième perd son amour à cause d'un impondérable malentendu. C'est la vie en stress plutôt qu'en strass, dans la Corée américanisée de Séoul, que nous fait découvrir Eun Hee-kyung. Ces cinq récits constituent une chronique de moeurs d'une rare perspicacité psychologique, à la fois cruelle et non dépourvue d'humour.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.