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Mon Lapin N° 4, janvier 2014
Lécroart Etienne
ASSOCIATION
9,50 €
Épuisé
EAN :9782844144959
Dans le sillage de Contes & Décomptes, et d'un atelier réalisé lors du festival Pierre Feuille Ciseaux, Etienne Lécroart livre avec ce quatrième numéro un Mon Lapin qui prendra une place de choix dans la bibliothèque oubapienne : " J'ai décidé de reprendre pour ce Lapin un exercice que j'avais proposé à divers dessinateurs lors d'une session de Pierre Feuille Ciseaux organisée par l'association Chifoumi en 2009 à la Saline Royale d'Arc et Senans. Cet exercice est lui-même inspiré d'un exercice de l'Oupeinpo (Ouvroir de Peinture Potentielle) : la pictée. Il s'agit de partir d'une planche existante, de la décrire méticuleusement sans en dévoiler l'essentiel et de proposer cette matrice à divers dessinateurs afin qu'il crée une nouvelle planche. Voici ici rassemblées les planches de 32 dessinatrices et dessinateurs à partir d'une planche de Reiser. " Isabelle Boinot, Olivier Josso, Catherine Meurisse, Benoît Jacques, Morvandiau, François Ayroles, Anne Simon, Mai Lan, Ibn Al Rabin, Sandrine Martin, Emile Bravo, Andréas Kundig, Guy Delisle, José Parrondo, Anouk Ricard, Vincent Vanoli, Jochen Gerner, Anne Simon etc... et Etienne Lécroart bien sûr, nous offrent une version oubapienne de la dérive. Un monde étrange se construit, tout en correspondances, en ruptures, en reprises de motif, qui donne à ce recueil une tonalité et un rythme particulier.
Résumé : Un personnage qui ressemble furieusement à Etienne Lécroart s'entretient avec une journaliste. Une Patte de mouche oubapienne, étonnante et hilarante sur l'activité de dessinateur de bande dessinée.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.
Résumé : Parmi les bonnes résolutions que Lewis Trondheim a formulées devant sa bûche au Grand-Marnier le premier janvier 2018, il y avait celle-ci : faire un dessin par jour dans un petit carnet moleskine, mis en couleur à l'aquarelle par ses propres soins. Et c'est Lapinot qui est naturellement apparu sous sa plume. Homme de parole, il réalise depuis, chaque jour, une nouvelle case de ces nouvelles aventures de Lapinot, qui est rejoint par l'incontournable Richard dans une épopée échevelée dans laquelle il est question de dimensions parallèles, de nature qui reprend ses droits (et un peu plus encore), avec de l'amour et des bagarres, des phénomènes surnaturels et du vomi, de l'émotion et des coups de théâtre Ce recueil des 365 cases (on regrettera qu'il n'ait pas choisi une année bissextile) est publié au format des originaux.
Devenu l'un des auteurs emblématiques de la "nouvelle bande dessinée" , et avec plus de 160 livres à son actif, Lewis Trondheim s'est essayé à tous les genres. Il est aussi membre fondateur de l'Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle), cofondateur de l'Association, et dirige la collection "Shampooing" aux éditions Delcourt. Il a contribué à la création du SNAC BD (syndicat des auteurs de bande dessinée) et a inventé le "Fauve" devenu la mascotte du festival d'Angoulême, manifestation qui l'a couronné de son Grand Prix en 2006. Cette carrière d'une richesse remarquable le place au carrefour de toutes les évolutions récentes de la bande dessinée. D'habitude peu enclin aux interviews et aux apparitions médiatiques, Lewis Trondheim s'est cette fois longuement entretenu avec Thierry Groensteen, théoricien et historien de la bande dessinée, et ami de longue date. Le texte qui en résulte éclaire non seulement un parcours artistique aux avant-postes de la création contemporaine, mais également une personnalité intègre, un esprit agile et inquiet, un tempérament joueur. Ce recueil d'entretiens, illustré de nombreux documents rares ou inédits fait le bilan - provisoire - d'une carrière étonnamment féconde. Enrichi du témoignage d'une dizaine de proches de Lewis, cet ouvrage paraîtra à l'occasion de l'exposition rétrospective "Lewis Trondheim fait des histoires" présentée au musée de la Bande dessinée d'Angoulême de janvier à mai 2020.
Résumé : La Bible selon Le Chat répond à toutes les questions que se posent les humains depuis la nuit des temps. Fini le doute, voici la lumière. Avec cet album, la communauté des hommes va enfin comprendre pourquoi il était vain de s'entre-massacrer depuis tant d'années. La vérité sur tout cela, Le Chat nous la révèle dans son onzième commandement (le moins connu, sans doute le plus beau) : "Tu riras de tout, car, vu qu'on va tous crever un jour, seul l'humour te permettra d'avoir un peu de recul sur les vicissitudes de l'existence" .
Vers la fin du deuxième millénaire, rappelons-nous comme le Docteur G avait créé l'émoi dans le monde scientifique en déclarant: "La maladie peut nuire gravement à la santé". Cette parole fit le tour du monde et fut gravée au fronton de nombreux centres hospitaliers et laboratoires pharmaceutiques. La pertinence des propos de G lui valut de frôler deux fois le prix Nobel, mais, comme souvent dans ce milieu, la jalousie et les intérêts financiers le firent trébucher au pied des marches de l'Académie de Stockholm, pour laisser passer devant lui d'obscurs chercheurs (même pas de chez nous!) dont les noms sont déjà retombés dans l'oubli. Mais peu importe, ignorant ces bassesses peu confraternelles, il poursuit son oeuvre bienfaitrice et généreuse en répondant inlassablement à vos questions. La parution du troisième tome de ses oeuvres constitue un événement majeur car le Docteur G parvient à apporter des réponses à des questions que personne ne se serait même jamais posées.