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Pourquoi veut-on tuer l'Eglise ?
Leclerc Gérard
JUBILE
21,18 €
Épuisé
EAN :9782213597430
Les médias qui s'attaquent à l'église catholique, par le biais de diverses affaires, se distinguent trop souvent par le caractère extrêmement superficiel de leurs analyses. Dans cet ouvrage, elles seront traitées de manière approfondie. Eugen Drewermann a quitté la planète judéo-chrétienne pour en rejoindre une autre, proche de l'écologie profonde, renouant avec le vieux paganisme et se distinguant par un farouche antihumanisme. Jacques Duquesne, qui prétend restituer le Jésus véritable de l'histoire, n'aboutit qu'à dessiner un personnage tout à fait conventionnel. Le Jésus de l'évangile a tout de même une autre dimension. Jacques Gaillot, qui a voulu donner - grâce aux médias - l'image d'un évêque et d'une Eglise réconciliée avec la modernité, n'a réussi qu'à 'entrer dans le cadre stéréotypé sur mesure d'un épiscopat hors institution, sans dogmes et aux exigences floues. Dans une quatrième partie, l'auteur aborde de front les objections et les attaques dont le pape Jean-Paul II est régulièrement la cible à propos de ses positions morales. En approfondissant la pensée du pape et en interrogeant la grande tradition doctrinale de l'église, il prend en flagrant délit d'incompréhension et d'incompétence quelques-unes des grandes plumes de la presse française. Ainsi, dans sa conclusion, peut-il s'interroger sur la responsabilité des médias et leur aptitude à comprendre les problèmes religieux. A propos de l'auteur : Gérard Leclerc fut pendant très longtemps journaliste au Quotidien de Paris. En tant que critique, il s'intéresse plus particulièrement à l'évolution des idées contemporaines, Aujourd'hui, il collabore à différents périodiques dont Le Figaro et France Catholique. Il a publié La Bataille de l'école (Denoël, 1985), L'église catholique : crise et renouveau (Denoël, 1986) et Jean-Paul II, le Résistant (Bartillat, 1996).
Les batailles que livrent les hommes à propos des Textes sacrés ont pris bien des formes culturelles et politiques. Les Guerres de religion que connut l'Europe eurent pour enjeu les Textes fondateurs de l'Occident chrétien: la nature, la composition, l'origine et l'autorité de la Bible. Les divergences et conflits entre Eglises, sectes, groupes sociaux et nationaux contribuèrent à produire une sécularisation des lectures et la naissance progressive d'une culture laïque. Un "conflit des interprétations" se dessina à travers la scission entre Tradition et Modernité. Les camps principaux étaient, non plus des confessions ou des Eglises rivales, mais deux principes culturels antagonistes: littéralisme fondamentaliste et approche historique des Ecritures. Aujourd'hui les fondamentalismes prétendent fournir un repère stable dans une Histoire désormais mondialisée. Le présent ouvrage est une revisite - ou une déconstruction - de l'Histoire de la Lecture sacrée, appliquée à l'ensemble oecuménique des Textes fondateurs. Faut-il envisager un conflit globalisé, non pas entre les Ecritures sacrées (le "choc des civilisations"), mais entre leurs multiples lectures? Les lectures de la Parole de Dieu sont-elles nécessairement conflictuelles et guerrières? Biographie de l'auteur Gérard Leclerc: Etudes de philosophie et d'ethnologie. A été Professeur de sociologie à l'Université de Paris VII Vincennes/Saint-Denis. A publié de nombreux ouvrages sur l'histoire des sciences sociales et la sociologie de la culture. Parmi ses derniers ouvrages: Le sceau de l'?uvre (Le Seuil 1993): La mondialisation culturelle (Presses Universitaires de France, 2000).
21 avril 2002. Séisme. Naufrage.Défaite historique du Parti socialiste. Lionel Jospin, chef du gouvernement, favori de l'élection présidentielle, est éliminé dès le premier tour par Jean-Marie Le Pen. La "gauche plurielle" vole en éclats. Pour la première fois depuis trente ans, les socialistes sont sans chef, sans projet, sans stratégie. Mai 2007. Le candidat du PS peut-il rassembler la gauche, l'emporter sur la droite, conquérir l'Elysée? Et qui peut-il être, parmi tous les prétendants et les prétendantes? Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn? François Hollande ou Jack Lang? Ségolène Royal ou... Lionel Jospin? Comment, surtout, se reconstruire? En privilégiant une ligne radicale de "rupture" avec la gauche de la gauche? Ou en assumant un aggiornamento réformiste en ralliant l'électorat modéré? Du coup de tonnerre du 21 avril à la bataille sans merci des éléphants, du raz de marée des régionales et des européennes au fiasco du référendum du 29 mai, Gérard Leclerc raconte ici la grande course à l'élection présidentielle de 2007. Et qui verra la reformation ou l'implosion de la gauche française. Les hommes, les femmes, les alliances et les trahisons, les pièges et les rebondissements, mais aussi les idées et les projets... Voici, fourmillante d'anecdotes et de révélations, la saga secrète des socialistes... Voici la radiographie, tout en ombres et lumières, de la guerre des deux roses.
Résumé : Dans les médias comme dans l'opinion publique, le terme de " mondialisation " est devenu d'usage courant. C'est dire qu'il fonctionne à la fois comme une évidence indiscutable, et comme une matière inépuisable de débats et de controverses. Mais son sens en est circonscrit le plus souvent à la sphère économique entendue stricto sensu (le marché capitaliste mondial). Dans cet ouvrage, l'accent est mis sur la dimension culturelle du phénomène. La mondialisation n'est-elle pas aussi - et peut-être surtout - une mise en contact rapproché de sociétés aux valeurs différentes, hétérogènes, éventuellement conflictuelles ? Faut-il, dans la rencontre désormais intime de l'Orient et de l'Occident, de l'Islam et du Christianisme, de l'Amérique et de la Chine, du Japon et de l'Europe, voir l'aube d'une ère nouvelle ? Et, si oui, cette ère sera-t-elle porteuse d'un " choc des civilisations " meurtrier ? Ou bien la confrontation pacifique marquera-t-elle les débuts d'une humanité enfin pleinement consciente d'elle-même, la vraie naissance du genre humain, que les philosophes ont défini autrefois comme une espèce animale douée de rationalité et de sociabilité ?
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.