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Le Pays de l'autre
Leclaire Serge
SEUIL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782020124263
Le pays de l'autre n'est la terre de personne, ni d'un Lui, ni d'un toi, ni d'un moi : il s'ouvre dans l'entre-deux de la rencontre et rien n'en peut garantir les frontières, puisqu'il n'en a pas. C'est un espace de libre-échange des raisons et des passions, un pays de l'ailleurs où fleurissent les orangers du désir et mûrissent les fruits de l'amour. Objet de mille convoitises, il s'évanouit devant la moindre tentative de mainmise. Il vit de ce qu'il est terre de présent et de réel, l'envers d'un mirage. Lui donner place et fonction dans l'ordre socio-politique d'un espace raisonnable est la gageure et le défi que le psychanalyste qui est mis en question et en abyme ; c'est surtout sa passion, celle de délier les liens subtils tenant le sujet aux arrêts dans la conformité d'un assujettissement, qui est contée.
Psychanlyser serait facile autant que dérisoire si l'on enseignait seulement au patient l'existence des complexes d'?dipe et de castration, en feignant de découvrir avec lui qu'il a, enfant, désiré son père ou sa mère, et craint d'en être chatié. La singularité du désir s'inscrit dans l'universalité de ces structures; mais elle reste à découvrir pour chacun. Ce n'est pas seulement dans l'anecdote du souvenir oublié ou les particularités du roman familial que se repère la constellation originale, mais plutôt dans un chiffre, une formule, une lettre, modèles de l'organisation fantasmatique.
On tue un enfant": fantasme originel, inquiétant, évité, méconnu. La figure où se rassemblent les v?ux secrets des parents, tel est pour chacun l'enfant à tuer, et telle est l'image qui enracine dans son étrangeté l'inconscient de chacun. "Sa Majesté l'Enfant" règne en tyran tout-puissant; mais, pour que vive un sujet, que s'ouvre l'espace de l'amour, il faut s'en affranchir: meurtre nécessaire autant qu'impossible, encore à perpétrer, jamais accompli. Il y a là une reconnaissance et un renoncement narcissiques toujours à répéter, où la pulsion de mort s'avère fondamentale en ce qu'elle vise le "vieil homme": l'immortel enfant nos rêves.
Rompre les charmes. A travers l'évocation d'un parcours de trente ans dans le champ de la psychanalyse, c'est la même question qui chemine : comment réaliser, «pour de vrai», l'autre regard qu'elle nous propose ?. Etudes cliniques, travaux théoriques, textes polémiques s'ordonnent autour de deux thèmes cruciaux : l'idole narcissique et la passion incestueuse. De ces thèmes, la psychanalyse fait apparaître les ressorts : l'autre, inquiétant, le réel, rebelle, les mots, à tout faire, l'imaginaire enfin, où chacun croit se reconnaître dans un inépuisable jeu de miroirs.Mortel enchantement de mots vides et d'un réel abstrait qui font un monde sans autre. Le psychanalyste se doit d'en démonter les agencements ; mais c'est le paradoxe de sa situation que de s'y complaire, et même, d'en raffiner les dispositifs. Affaire de psychanalyse, mais aussi affaire de société : en tous lieux où règnent ces mortels enchantements, il convient maintenant de travailler à en rompre les charmes.
On tue un enfan t" : fantasme originel, inquiétant, évité, méconnu. La figure où se rassemblent les voeux secrets des parents, tel est pour chacun l'enfant à tuer, et telle est l'image qui enracine dans son étrangeté l'inconscient de chacun. "Sa Majesté l'Enfant" règne en tyran tout-puissant ; mais, pour que vive un sujet, que s'ouvre l'espace de l'amour, il faut s'en affranchir : meurtre nécessaire autant qu'impossible, encore à perpétrer, jamais accompli. Il y a là une reconnaissance et un renoncement narcissiques toujours à répéter, où la pulsion de mort s'avère fondamentale en ce qu'elle vise le "vieil homme" : l'immortel enfant de nos rêves.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs