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LA GRANDE TRANSFORMATION DU CAPITALISME JAPONAIS (1980-2010)
LECHEVALIER S.
SCIENCES PO
17,50 €
Épuisé
EAN :9782724612325
Pourquoi le capitalisme japonais a-t-il disparu de nos débats alors qu'il a été élevé au rang de modèle dans les années 1980? Et comment une entreprise symbole de ce modèle comme Toyota est-elle devenue la première du monde dans son secteur malgré la stagnation que subit l'économie japonaise depuis les années 1990? Existe-t-il un modèle optimal d'organisation des entreprises et comment peuvent-elles maintenir leur avance technologique, voire la renforcer, dans un environnement de plus en plus concurrentiel et incertain? Les pays développés peuvent-ils conserver un avantage comparatif dans l'industrie face à la puissance manufacturière chinoise et quel rôle envisager pour le système éducatif dans la société dite de la "connaissance"? Enfin, le cycle de dérégulation généralisée touchant peut-être à sa fin, comment penser les relations entre Etat et marché et redéfinir le contrat social dans un contexte de montée des inégalités? Cette analyse de la transformation profonde du capitalisme japonais dans une perspective d'économie politique, associée à une réflexion sur la diversité des capitalismes et sur le changement institutionnel, montre que le Japon constitue toujours un laboratoire susceptible d'éclairer les grands enjeux de l'économie mondiale.
Le 11 avril 1770, le jeune Mozart, âgé de 14 ans, entend le célèbre Miserere d'Allegri, dont la partition est tenue secrète. De retour chez lui, il en retranscrit, de mémoire, l'intégralité. Comment est-il possible de mémoriser une telle pièce? Que se passe-t-il dans la tête de celui qui écrit, de celui qui écoute? Est-ce une aptitude technique? Émotionnelle? Peut-on expliquer le génie de Mozart? Et que sait-on aujourd'hui des enfants prodiges? À partir des épisodes les plus emblématiques de la vie de Mozart, Bernard Lechevalier explore les mécanismes de la perception musicale. Nous faisant entrer avec lui dans le cerveau de Mozart, il montre ce que veut dire « avoir de l'oreille » ou « chanter juste ». Et qu'il existe une intelligence de la musique.
Résumé : Le 11 avril 1770, le jeune Mozart, âgé de 14 ans, entend le célèbre Miserere d'Allegri, dont la partition est tenue secrète. De retour chez lui, il en retranscrit, de mémoire, l'intégralité. Comment est-il possible de mémoriser une telle pièce ? Que se passe t-il dans la tête de celui qui écrit, de celui qui écoute ? Est-ce une aptitude technique ? Emotionnelle ? Peut-on expliquer le génie de Mozart ? Et que sait-on aujourd'hui des enfants prodiges ? A partir des épisodes les plus emblématiques de la vie de Mozart, Bernard Lechevalier explore les mécanismes de la perception musicale. Nous faisant entrer avec lui dans le cerveau de Mozart, il montre ce que veut dire " avoir de l'oreille " ou " chanter juste ". Et qu'il existe une intelligence de la musique.
Lechevalier Bernard ; Platel Hervé ; Eustache Fran
Le cerveau musicien est le premier ouvrage qui fait explicitement le lien entre les études de psychologie cognitive et de neurosciences cliniques et fondamentales sur la perception musicale. Il présente les recherches en psychologie cognitive et neurosciences menées par des spécialistes de renommée internationale. L'ouvrage aborde ainsi les spécificités structurales du percept musical, les troubles neurologiques propres à la musique, le développement des capacités musicales chez l'enfant, les effets de l'expertise musicale ainsi que la neuroimogerie fonctionnelle de la perception musicale. le cerveau musicien permet de comprendre pourquoi la musique n'est pas juste un "amusement social A, mais bien une forme d'expression particulière de notre intelligence qui trouve sa source dans le besoin de notre cerveau d'associer expériences sensorielles, motrices et émotionnelles, que ce soit dans une visée purement hédonique ou dons un objectif de création. Ainsi, les auteurs offrent une explication au fait que, si la musique adoucit les moeurs, elle est aussi assurément un" stimulant "cognitif et cérébral. Destiné avant tout aux neuropsychologues, neuropsychiatres, neurophysiologistes, médecins et orthophonistes, l'ouvrage intéressera également les étudiants en psychologie et en musicologie (licence et master)."
Pourquoi la musique provoque-t-elle autant d'émotions en nous ? Dans son nouveau livre, Bernard Lechevalier nous propose de nous aventurer avec lui dans l'analyse de la musique et des états affectifs qu'elle suscite. S'appuyant sur les découvertes les plus récentes en neuropsychologie, il nous montre notamment que la perception musicale relève d'un processus complexe qui engage la structure de l'oeuvre elle-même, les associations d'idées et d'affects qu'elle fait naître et, enfin, le contexte de son interprétation et de son écoute. De Beethoven à Brassens en passant par Debussy et Duke Ellington, une exploration du plaisir musical, tous genres confondus, à partir des émotions qu'elle procure et du sens qu'elle véhicule. Le plaisir musical aux trois stades de la création, de l'interprétation et de l'écoute, sans séparer musique classique, variété ou jazz !
Les grandes puissances reprennent leur compétition stratégique, Donald Trump répand sa vision isolationniste du monde, le terrorisme s'internationalise, la Chine devient le nouveau géant, la Russie retrouve son agressivité, les guerres se font cybernétiques... Autant de signes que l'ordre international tel que nous le connaissons a vécu. Si un terme devait résumer la période charnière que nous vivons, ce serait celui du recul des relations internationales : recul de la sécurité, de la stabilité et du multilatéralisme. Pour mieux comprendre la reconfiguration en cours du système mondial, cet ouvrage de référence présente, de manière pédagogique et critique, les concepts fondamentaux des études de stratégie et de sécurité, et revient sur les mutations du caractère de la guerre, les possibilités de régulation des conflits et les stratégies de paix au XXIe siècle.
Résumé : La pratique diplomatique a connu plusieurs mutations majeures : elle n'est plus l'apanage de l'Etat et de ses agents, elle use d'instruments d'une technicité croissante, elle investit de nouveaux territoires de négociation. Ces changements ont suscité un regain d'intérêt pour l'analyse de la scène diplomatique par de nombreuses disciplines, de la science politique des relations internationales à l'histoire, en passant par la sociologie. Premier Manuel de diplomatie en langue française, cet ouvrage aborde toutes les dimensions de l'institution diplomatique au XXIe siècle, en la situant dans son évolution historique et en présentant ses aspects classiques comme ses nouvelles formes d'expression. Le livre s'organise en trois parties : vecteurs : bilatéralisme, multilatéralisme, négociation et médiation, nouvelles technologies de l'information et de la communication, diplomaties de clubs et de groupes, paradiplomatie, rituels et protocole ; acteurs : Etat, organisations intergouvernementales, régions (sub- et supra-étatiques), parlements et collectivités territoriales, individus ; secteurs : culture, entertainment, environnement, économie et entreprise, expertise, défense et humanitaire.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
La manière dont l'Allemagne traite ses habitants [... ] n'est pas plus notre affaire que ce n'est celle d'un autre gouvernement de s'interposer dans nos problèmes". Les mots de Robert Jackson, procureur en chef américain au procès de Nuremberg, sont sans ambages : la répression des crimes racistes commis par les nazis ne saurait ouvrir la voie à un examen international de l'ordre racial qui prévaut alors aux Etats-Unis. L'atteste la définition particulièrement corsetée du crime contre l'humanité adoptée en 1945. A partir d'une enquête sur les lawyers qui, outre-Atlantique, ont jeté les bases du procès, impulsé et conduit les débats, Guillaume Mouralis propose une relecture passionnante de Nuremberg. Il révèle le faisceau des contraintes professionnelles, sociales et culturelles qui ont lourdement pesé sur ce moment expérimental. Il s'interroge finalement sur son legs. Comment a-t-il été mobilisé dans les luttes afro-américaines pour les droits civiques, ou celles, ultérieures, contre la guerre du Vietnam ? Et comment ces appropriations militantes ont-elles marqué l'émergence d'un dispositif judiciaire international ?