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Biarritz. Eugénie, l'impératrice architecte
Lecat Marie-France ; Leniaud Jean-Michel ; Culot M
AAM
35,00 €
Épuisé
EAN :9782871433804
L'Impératrice Eugénie (1826-1920), passionnée pour la "bâtisse", s'occupe comme l'écrit son mémorialiste Lucien Daudet "de tout, dans les moindres détails, donnant autant d'importance à l'harmonie d'un bâtiment qu'a la forme d'une porte, à la place d'un meuble qu'à la couleur d'un tapis". Elle est la seule souveraine de France à avoir laissé son nom à un style architectural : le Louis XVI-Impératrice dont les principes ont inspiré des décorateurs tels que Mariano Fortuny, Madeleine Castaing ou plus près de nous Philippe Starck. La romancière Marie-France Lecat, auteure de La Villa Eugénie ou les promenades d'une Impératrice (Editions Cairn), et l'historien de l'architecture Jean-Michel Leniaud, ancien directeur de l'Ecole des chartes, unissent leurs forces pour présenter la manière dont l'Impératrice Eugénie, disparue il y a cent ans, s'est investie dans tous ses palais, avec le soutien amical de Prosper Mérimée et d'Eugène Viollet-le-Duc. La villa construite à Biarritz en 1855 a sa faveur car il s'agit d'une propriété personnelle des souverains, une maison de villégiature proche de l'Espagne, où l'étiquette et les usages de la cour sont allégés. En 1881, Eugénie vend le domaine ; la villa est dès lors utilisée en casino-hôtel, le Palais-Biarritz, qui, à son tour, agrandi et transformé, devient l'Hôtel du Palais. Ravagé par un incendie en 1903, il renaît de ses cendres et prend la forme d'un palace sous la houlette de deux architectes de renom, Edouard-Jean Niermans et Marcel Dourgnon. Et aujourd'hui ? Après de minutieux et récents travaux de restauration et d'aménagements respectueux de son glorieux passé, l'Hôtel du Palais accueille à nouveau les amoureux du Pays basque et de son art de vivre.
Résumé : Le projet sens, tout un programme, parfois le programme de toute une vie. Il s'agit des données signifiantes marquant la période qui s'étend des mois qui précèdent la conception à la fin de la première année de la vie. Chacune des étapes de cette période : la conception, la grossesse, la naissance, et la première année de la vie, constitue à elle seule un sujet d'étude infini. Ce livre se veut être une synthèse de ces différents thèmes, afin d'apporter au lecteur une vue d'ensemble sur le début de la vie humaine, ainsi que de l'impact de ces premières années sur le reste de l'existence. Il ne s'agit pas de résumer en un seul ouvrage des thèmes qui ont fait et font encore l'objet d'études et d'ouvrages approfondis. Mais plutôt d'éclairer à partir de données théoriques, et surtout de cas cliniques, cette période fondamentale.
Résumé : L'histoire de Paul Marie Bolo (1876-1918) dit Bolo Pacha a défrayé la chronique en son temps. Les journaux étalèrent sa forfaiture, ses escroqueries, ses manipulations sur des pages et des pages tout au long de son procès. Un hâbleur, un Tartarin, un bluffeur, un aigrefin, un matamore, sans doute. Naïf d'avoir sincèrement cru qu'il pouvait arrêter la guerre qui n'en finissait plus de créer un climat délétère dans le pays, un esprit de défaitisme et des mutineries dans l'armée. Après s'être pris pour un chevalier d'industrie, il se prit pour un thaumaturge. Malheureux bouc émissaire, il ne servit probablement jamais les Allemands : une fois les poches pleines, il oubliait vite celui qui lui avait confié ou prêté son argent, et il passait à une autre "entreprise". Thaumaturge encore quand il croyait qu'avec 100000 francs, il pouvait s'offrir un diamant de 100000 francs plus une voiture de 100000 francs plus un cheval de 100000 francs...
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.
La ville est au centre de nos désirs et de nos nostalgies. En même temps, elle peut être l'objet de nos effrois et de nos fuites. Ce paradoxe courant est aussi ancien que l'Humanité. On peut en faire l'archéologie religieuse et littéraire. Qu'en est-il dès lors de la pensée philosophique ? Celle-ci n'aurait-elle d'autre tâche que de confirmer la contradiction ? S'est-elle au contraire assigné de dépasser les ambiguïtés qui frappent toute ville ? Au premier regard, la ville -cette forme de rapports sociaux inscrite en un lieu- ne semble pas intéresser le philosophe. Il est bien davantage saisi par l'angoisse de son propre destin et ce qui le taraude surtout est le temps, ce temps qui passet et qui ronge toute chose... On peut comprendre. Mais c'est bien étranger car la philosophie est la fille de la vie urbaine, comme la politique d'ailleurs. Ni Socrate, ni Platon, no Aristote ne le nieront. Et même Heidegger ne peut se définir que par opposition. La ville est donc présente dans la philosophie, mais comme tacitement. Cette anthologie cherche à dépister la pensée philosophique sur la ville, à la faire émerger des sédiments qui la cachent. Elle répond à un besoin de penser la ville à nouveau et mieux. Parce que la crise de la ville s'accélère depuis que son destin est aux mains de sophistes dont le langage a pour unique fonction de justifier les projets qu'ils promeuvent. Le discours sur la ville n'est pas celui de la rationalité ni celui de l'équilibre. Il n'est qu'utilitaire, destiné à légitimer des actes d'accaparement et à en cacher le prix, l'exclusion. D' " établissement commun " qui est sa vocation, la ville devient ainsi l'empire des bureaucraties privées et de l'Etat, ces dernières se déployant parfois sous le couvert de la mise en ?uvre de grands projets culturels. Il est temps de remettre à l'endroit la pensée sur la ville. Pour que la ville devienne enfin ce lieu de production, de liberté et d'égalité qui est sa raison d'être. Et dans ce but, y a-t-il une meilleure école que la relecture des Philosophes ?
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.