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L'ARBRE DE VIE. Eléments de la psychopathologie du bébé
Lebovici Serge
ERES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782865866298
S'occuper des bébés, de leur croissance et de leur maturité psychique, ouvre tout un champ qui va bien au-delà des seuls aspects techniques et théorico-cliniques. C'est un domaine d'action qui nous confronte aux racines mêmes du processus d'humanisation et à toutes les énigmes qui s'y rattachent. "Le bébé est une personne" ou plutôt une personne en devenir et à ce titre il a droit à notre respect. Ne le morcelons pas, ne le fragmentons pas en une mosaïque de compétences éparses mises en grilles ou en échelles. L'éthique de la psychiatrie du bébé passe par la prise en compte de son unité et de sa singularité, fussent-elles à venir du point de vue de son vécu à lui. L'hypothèse du double ancrage, corporel et interactif, du développement de sa psyché, apparaît comme le meilleur garant de cette conception unitaire et fondamentalement unifiante de ce bébé. De ce bébé, c'est-à-dire de cet objet particulier qui demeure indéfiniment en nous un objet fortement investi de tout notre narcissisme et notamment de tout notre narcissisme professionnel. " Bernard Golse.
Cet ouvrage est en quelque sorte le testament de Serge Lebovici qui a été l?un des pionniers de la psychiatrie du bébé. Il fait le point sur les grands thèmes de la psychopathologie des bébés qu?il a développés tout au long de sa carrière de thérapeute et de professeur (l?approche psychiatrique du très jeune enfant et le développement de la psychiatrie périnatale, les interactions fantasmatiques, la dépression du bébé, l?empathie, l?arbre de vie, les consultations thérapeutiques). Un glossaire donne au lecteur des repères synthétiques sur plus de 60 notions et personnages clés de la psychopathologie du bébé.
Résumé : Cet ouvrage fait le point actuel sur nos connaissances concernant l'autisme infantile et les psychoses de l'enfant. Ces troubles, on le sait, suscitent beaucoup d'intérêt, voire de passion, non seulement parmi les professionnels mais aussi dans le grand public : l'enfant autiste fascine mais en même temps pose beaucoup de problèmes à son environnement familial et à ses parents, soucieux de l'aider et de le comprendre, comme aux soignants, désireux de lui permettre de trouver une vie affective et relationnelle plus satisfaisante. Différentes perspectives d'abord des troubles (historique, clinique, neurobiologique, pyschanalytique, familiale) sont envisagées dans un souci de confrontation pluridisciplinaire aux implications théoriques et pratiques évidentes.
À travers le compte rendu des séances de la psychanalyse de Sammy, un jeune garçon psychotique, ce livre permet de mieux comprendre la genèse des troubles psychiques d'un enfant et montre dans quels fantasmes il peut être emprisonné. Il permet aussi d'imaginer ce que peut ressentir un bébé dans les bras de sa mère, les liens intimes qui se nouent et qui régiront et leurs rapports et la personnalité de l'enfant. Alors son dialogue, ses réactions, les troubles exprimés ou non, traduiront les tentatives d'élaboration d'un moi fragile, les efforts démesurés pour entrer en contact avec un monde angoissant et incompréhensible: celui des adultes.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.