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Comment engueuler son prochain en bruxellois
Lebouc Georges
SAMSA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782875932945
Vous aimez Bruxelles mais vous ne comprenez pas le bruxellois. Vous vous désespérez parce que vous ne saisissez jamais les afgelekte boestring, dikke papzak et autres "engueulades" qu'on vous assène si vous avez fait une blanche dans la voiture d'un autochtone... Grâce à ce petit livre, non seulement vous comprendrez qu'on vient de vous traiter de "hareng saur léché" ou de "gros sac à panade", mais vous apprendrez à retourner l'engueulade contre votre interlocuteur. Bientôt, vous n'hésiterez plus à le traiter d' "à moitié cuit" (half gebakke) et, s'il a l'oeil globuleux, à lui reprocher ses yeux en forme de grosses billes (kartachutrge). Vous deviendrez tout aussi vindicatif vis-à-vis de dames qui vous bousculent en les traitant de tous les noms d'oiseau. Bref, en peu de temps, moyennant un effort minime, vous aurez autant de pugnacité pour vous défendre que pour attaquer : vous serez presque un "echte", un vrai de vrai ! Bien sûr, le bruxellois appelant un chat un chat, ce livre n'est pas à mettre entre toutes les mains ! Les délicats le fuiront et vous vous garderez bien de le mettre dans la hotte de Saint-Nicolas pour vos petits-enfants. Les autres "se riront une bosse" à la lecture de ces expressions savoureuses et, souvent, gratinées.
Georges Lebouc nous raconte la vie quotidienne à Bruxelles sous l'occupation allemande, à partir de souvenirs recueillis auprès de témoins ou extraits d'écrits, parfois inédits, consacrés à cette période. Livre de souvenirs, racontés avec bonheur, justesse et émotion par un Lebouc qui avait 4 ans lors du premier bombardement de Bruxelles, l'âge où se forment les premiers souvenirs....
Roselaer Adrien ; Lebouc Georges ; Hubert Jean-Chr
Aux XIXe et XXe siècles, Bruxelles connaît une effervescence sans pareille. Dès le XIXe siècle, la ville s'embellit sous l'impulsion du roi Léopold II; de nouveaux quartiers sont lotis dans des communes autrefois périphériques et tendent à se fondre avec celles de Bruxelles. Tout naturellement, des bourgeois, des commerçants et des artistes choisissent d'investir la ville... Le livre dévoile des lettres et manuscrits des principales personnalités qui ont fait du coeur de Bruxelles une capitale des arts. Le livre évoque ces personnalités des XIXe et XXe siècles à travers plusieurs facettes de Bruxelles: Bruxelles des exilés, Bruxelles des lettres, Bruxelles de l'Art Nouveau, Bruxelles du groupe des Vingt, Bruxelles des surréalistes, Bruxelles de Brel, Bruxelles de la bande dessinée ou Bruxelles de CoBrA. On retrouve ainsi les écrits de peintres, dessinateurs, architectes, écrivains comme Baudelaire, Hugo, Ghelderode, Yourcenar, Monet, Van Gogh, Magritte, Scutenaire, Brel, Hergé, Jacobs, Claus ou Alechinsky. Si l'énumération de ces personnalités, tant belges qu'européennes, peut interpeller au premier regard, elles ont toutes été intimement liées à Bruxelles à un moment précis de l'histoire artistique.
Le public fit un accueil vibrant à cette pièce qui remplit la salle Molière d'Anderlecht pendant plusieurs soirées d'affilée en 2010. Le public reconnaissait d'emblée ce théâtre ! N'y était-il pas question d'amours, comme dans Mademoiselle Beulemans, ainsi que d'un couple d'amis comme l'étaient à jamais Bossemans et Coppenolle ? Et cet accent ? Presque tous les acteurs se devaient de parler le bruxellois, comme le faisaient déjà les principaux protagonistes des pièces citées plus haut. Le milieu social où se déroule la pièce rappele autre chose au public, puisque Théo est un commerçant bruxellois qui exerce le commerce de parapluies - Beulemans était un brasseur prospère et les deux compères avaient réussi, l'un en vendant des papiers peints l'autre dans la droguerie. Il ne s'agit ici ni de "pastiche" , ni de "plagiat" ! Jean-Paul Boyazis aime et connaît les pièces qui ont précédé la sienne et sait mieux que quiconque que, comme l'affirmait Cocteau.
Van Reybrouck David ; Borrenbergs Monique ; Préaux
A travers toute l'Europe l'écart entre les personnes peu scolarisées et celles très cultivées se creuse. D'un côté, les cosmopolites qui sirotent leur verre de chardonnay en vantant les mérites de la mondialisation, alors que de l'autre côté une classe "tatouée" se saoule des chansons populaires locales et, souvent, soutient de nouvelles formes de nationalismes. Les travailleurs peu qualifiés ont du mal à pénétrer au parlement. Leur majorité démographique est réduite à une minorité démocratique. Plus que quiconque, les partis populistes portent aujourd'hui la voix des personnes peu qualifiées dans nos sociétés. Selon David Van Reybrouck, le populisme n'est pas nécessairement un danger pour la démocratie. Ce populisme exprime, parfois maladroitement, un désir constant d'engagement politique de citoyens peu instruites. Il est devenu essentiel de se pencher sérieusement sur les réflexions que l'auteur soulève. Un meilleur populisme est nécessaire, pas forcément moins de populisme...
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.
Ce livre décrit, dans l'ordre chronologique (vingt mois de guerre, de l'automne 1943 à l'été 1945), les étapes de la Résistance civile, les Maquis et la Résistance militaire, la Libération, l'Offensive des Ardennes, la dernière offensive en Alsace, la victoire alliée, puis l'immédiat après-guerre. Les témoins interrogés ont permis de mettre en scène des lieux, des événements et des personnages authentiques, dans un récit dont le fil conducteur repose sur les émotions et l'évolution de quelques personnages réels, mais transposés pour les ajuster au récit. Le lecteur partage leurs sentiments et les réflexions suscitées par les événements historiques qu'ils vivent de près. Leur origine donne accès à une vision extérieure, différente, une implication progressive dans la vie locale de l'époque reconstituée. Il s'agit ici d'une manière de montrer le vécu des citoyens.