Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'art belge entre rêves et réalités. Collection du Musée d'Ixelles, Bruxelles
Leblanc Claire
SILVANA
24,99 €
Épuisé
EAN :9788836628186
Cet ouvrage vous invite à cheminer sur les sentiers de l'art belge, à travers une sélection de chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles. Ce panorama, offrant un éclairage sur les principaux courants artistiques développés en Belgique aux XIXe et XXe siècles, révèle la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Bercé entre les influences internationales et le développement de caractéristiques spécifiquement locales, l'art belge se déploie à partir d'une quête fondamentale : celle de la liberté et de la modernité. Ces aspirations nourrissent un art s'équilibrant, tout au long de son évolution, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire : un art entre rêves et réalités.Avec des oeuvres de Constantin Meunier, Eugène Laermans, Théo Van Rysselberghe, Émile Claus, Georges Lemmen, Fernand Khnopff, Gustave De Smet, Constant Permeke, René Magritte, Paul Delvaux, Pierre Alechinsky, Panamarenko, Jan Fabre.
Leblanc Maurice ; Derouard Jacques ; Lacassin Fran
Ce coffret réunit les trois volumes de l'intégrale des aventures extraordinaires d'Arsène Lupin dans un élégant coffret. Tome 1 : Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur ; Arsène Lupin contre Herlock Sholmès ; L'Aiguille creuse ; Arsène Lupin (théâtre) ; "813" ; Les Confidences d'Arsène Lupin ; Le Bouchon de cristal ; Une Aventure d'Arsène Lupin (théâtre) Tome 2 : L'Eclat d'obus ; Le Triangle d'or ; L'Ile aux trente cercueils ; Les dents du Tigre ; Le Huit Coups de l'horloge ; La Comtesse de Cagliostro Tome 3 : La Demoiselle aux yeux verts ; L'Homme à la peau de bique ; L'Agence Barnett & Cie ; La Demeure mystérieuse ; Le Cabochon d'émeraude ; La Barre-y-va ; Le Femme aux deux sourires ; Victor, de la Brigade mondaine ; La Cagliostro se venge
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Un choix de textes courts, retenus pour leur intesité narrative ou pour l'exemplaire qualité de leur langue. Une présentation réduite à l'essentiel - sens des mots, des allusions et des références culturelles. Destinée aux jeunes d'âge scolaire tout comme aux adultes, cette nouvelle collection met à la portée de tous les richesses parfois méconnues de notre patrimoine littéraire. L'arrestation d'Arsène Lupin Les aventures d'Arsène Lupin commencent... par son arrestation! C'est en effet le thème de la première histoire imaginée par Maurice Leblanc en 1905, à la demande d'un directeur de journal, autour de ce personnage appelé à une célébrité mondiale. Mais qu'importe: depuis sa cellule de la Santé, le génial et ironique cambrioleur est parfaitement capable d'organiser le "déménagement" des oeuvres d'art d'un vieux collectionneur, reclus dans un château inviolable... Dès ces premiers exploits, Arsène Lupin apparaît tel que le dépeindront la verve et l'imagination intarissables de son créateur: gouailleur comme un gamin de Paris, raffiné comme un prince, insolent, léger et insaisissable.
Résumé : Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel a prononcé le 8 janvier 2008 la cinquième " leçon " inaugurale de Chaillot faisant suite, pour les années précédentes, à Yves Dauge, sénateur-maire de Chinon (2003), Henri . Gaudin (2004), Patrick Berger (2005) et Pierre-Louis Faloci (2006). Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial. De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants ? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le " déjà là " ? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques ? Agit-il en écho ou en opposition ? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.
Courbet revendiquait n'appartenir à aucune école, se positionnant comme un artiste libre, indépendant et menant sa carrière avec l'objectif affirmé de créer une manière de à peindre le réel a qui lui serait propre. Cette école de la nature s'affirma des sa prime jeunesse, alors qu'il s'initiait au dessin et à la peinture "de plein air", réalisés "sur le motif". Cet ouvrage illustre le naturalisme chez Courbet, à travers, principalement, ses paysages, et la transmission de sa vision du réel auprès d'autres artistes qui ont formé une école comtoise du paysage. La figure de George Besson (Saint-Claude, 1882 - Paris, 1971), collectionneur et critique d'art, ardent défenseur de Courbet et du réalisme, est abordée sous l'angle de l'histoire de la création du musée Courbet à Ornans, mais également à partir du lien qui l'unissait à sa ville natale, Saint-Claude. En effet, dans la capitale haut-jurassienne, l'inauguration du musée de l'Abbaye — dont le projet a été porté par les deux artistes peintres, devenus donateurs, Guy Bardane et René Genis —a été rendue possible alors que Besson en avait posé les jalons quarante ans auparavant. Autour de Courbet, se matent ainsi différentes personnalités franc-comtoises ayant participe, à titres divers, à la connaissance, la diffusion et la continuité du rayonnement de son oeuvre et de l'art.
Tout au long du XIXe siècle, les artistes peignent la Seine, sa lumière, ses berges, ses ponts et ses ports. Mais ce sont surtout les impressionnistes et leurs émules, observateurs attentifs de la vie moderne, qui en font leur motif de prédilection. De l'aube au crépuscule, Claude Monet, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte ou Armand Guillaumin ne se lassent pas d'observer le jeu des reflets à la surface de l'eau. Souvent, la Seine retient aussi les pinceaux d'Auguste Renoir, de Camille Pissarro ou de Berthe Morisot. Nombreux ont choisi de résider ou de séjourner régulièrement sur les rives du fleuve et ils y trouvent leur source d'inspiration principale. Car le paysage de la Seine évolue alors sous les effets conjugués de l'industrialisation et de l'avènement des loisirs. Avec ses ponts métalliques, ses grands ports, son dynamisme industriel, mais aussi ses canotiers, ses voiliers ou ses promeneuses en robes claires, la Seine est au coeur de la modernité. Une sélection d'une cinquantaine de tableaux raconte l'évolution de l'impressionnisme et nous invite à un parcours au fil de l'eau, de Paris au Havre, en passant par Argenteuil, Vétheuil ou Giverny.