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Figures pissantes
Lebensztejn Jean-Claude
MACULA
26,00 €
Épuisé
EAN :9782865890873
Sous ce titre un peu curieux, Figures pissantes, se cache une étude magistrale, mais non dépourvue d'humour, des représentations de personnages ? petits ou grands ? en train d'uriner. Elle débute par les représentations joyeuses, festives, du puer mingens, une iconographie que l'on retrouve sur les sarcophages romains tardifs, dans des bacchanales de petits Amours, chez les putti de la Renaissance. Jean-Claude Lebensztejn bascule ensuite chez les adultes pisseurs, des représentations un peu voyeuses de Boucher et sa Femme qui pisse aux pisseuses de Picasso ou de Gauguin. Puis les représentations finissent par mettre en scène le glauque, le sordide : chez Mapplethorpe, chez Andres Serrano. Au fil de la lecture, l'urine passe ainsi de l'aqua santa du bébé à une image de la profanation, de la dépravation. Le texte est accompagné d'une iconographie foisonnante dans laquelle on devine toute l'érudition de l'auteur.
Poitevin Eric ; Lebensztejn Jean-Claude ; Troigros
Le livre de cuisine est aujourd'hui largement répandu et certains laissent croire que cet art n'a aucun mystère. Servez citron, invite pour sa part à une expérience différente des ingrédients, des couleurs et des restes de table. Dans ce beau libre, Michel Troisgros, chef triplement étoilé, offre au lecteur plus de 35 nouvelles recettes aux noms poétiques et évocateurs - dont Tomber la neige, Rouge aux lèvres ou Cervelle "de peur d'oublier" . De celles-ci, le photographe Eric Poitevin a entrepris une série de photographies inédites et surprenantes, préférant, plutôt que de figer les plats, saisir les assiettes au sortir de table : dégustées, vidées, saucées... Parfois il reste un os, parfois une coquille... Se dessinent alors des géographies abstraites et colorées, des paysages lunaires d'une beauté transcendante. Pour accompagner recettes et photographies, un texte de Jean-Claude Lebensztejn détaille les manières de table qui, au fil des siècles, ont déterminé les convenances afin de séparer l'animal de l'homme. Son texte est entrelardé de vingt-cinq recettes, elles aussi aux noms poétiques et évocateurs, tirées du premier ouvrage moderne sur la cuisine et son organisation, Le Cuisinier françois (1651) de François Pierre de la Varenne.
Y a-t-il une personnalité distincte du créateur ? Célèbre ou marginal, quel rôle joue-t-il dans l'imaginaire de son temps ?. C'est à ces questions que répond le grand historien d'art Rudolf Wittkower dans une fresque foisonnante où s'agitent les violents (Cellini, Caravage), où meurent les suicidaires (Rosso, Borromini, où scandalisent les pervers (Sodoma), où délirent les paranoïaques (Messerschmidt), où manoeuvrent les habiles (Titien), où s'enflamment les amoureux (Fra Filippo Lippi, Raphaël).Nous voyons les peintres et sculpteurs les plus illustres prendre vie à travers les Correspondances, les Mémoires, les anecdotes, les minutes de procès, les témoignages de Vasari, Van Mander, Baldinucci, etc. - cependant que se transforme sous nos yeux la position sociale de l'artiste : domestique et artisan jusqu'au XVe siècle, le voici désormais sollicité, courtisé, parfois couvert d'or par les papes, les rois ou les empereurs.
Véritable «usuel» dans les pays anglo-saxons (neuf éditions en langue anglaise), publié par la célèbre collection the Pelican History of Art (Penguin Books), «le Blunt» est le seul ouvrage à présenter dans un format maniable toute l'histoire de l'art français - architecture, sculpture, peinture - de la fin de l'époque gothique à la mort de Louis XIV.Ce livre nous décrit la conquête d'une hégémonie : pendant deux siècles, des Valois aux Bourbons, tous les responsables du pouvoir vont poursuivre méthodiquement le même objectif : faire de Paris, bientôt de Versailles, le centre de la civilisation européenne.La splendeur de Chambord et des châteaux de la Loire, la politique d'importation culturelle de François Ier, l'école de Fontainebleau, Henri IV et l'urbanisme parisien, l'apogée du classicisme, le magistère de Colbert et Le Brun font l'objet de descriptions entrêmement précises. Les analyses consacrées à Philibert de l'Orme, Primatice, Goujon, Pilon, Salomon de Brosse, Mansart, Le Vau, le long chapitre consacré aux Le Nain, à La Tour, Champaigne, Le Lorrain, et surtout Poussin, comptent parmi les points forts de l'ouvrage. Celui-ci est également précieux par l'abondance de ses notes, chaque nom propre s'accompagne de références bibliographiques constamment remises à jour.
Au cours des années 1920, la photographie est devenue une "arme dans la lutte des classes" , selon l'expression consacrée dans les milieux communistes. C'est en effet à ce moment que les travailleurs se saisirent d'appareils photographiques dans le but de documenter leur quotidien, leur travail et leurs loisirs, plus singulièrement leur engagement dans le mouvement social. Cette nouvelle méthode d'agit-prop, consistant à déléguer aux ouvriers les moyens de production visuels, s'est étendue à différents pays - l'Allemagne et l'URSS en premier lieu, mais aussi la Tchécoslovaquie, la France, les Etats-Unis, etc. Dix ans après l'exposition tenue à Madrid, A Hard and Merciless Light, et un an après l'exposition du Centre Pompidou Photographie, arme de classe, ce numéro 4 de Transbordeur rend compte de l'actualité foisonnante de la recherche sur la photographie ouvrière en étendant le sujet tant sur le plan géographique que chronologique. La partie Varia du numéro 4 fera une belle place à la photographie africaine.
Monographie: présentation organique (c´est-à-dire chronologique) de l´oeuvre dont l´architecture ne peut se comprendre qu´à la lumière de la sculpture.