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L'Ecole royale gratuite de dessin de Paris (1767-1815)
Leben Ulrich
HAYOT
45,00 €
Épuisé
EAN :9782903824464
Inspiré par les idées des Lumières sur l'éducation des enfants, le peintre Jean Jacques Bachelier, fonde une école gratuite de dessin sous le règne de Louis XVI. Ses objectifs sont doubles, esthétiques et sociaux. Il estime que seule l'éducation artistique des artisans peut faire évoluer la forme des objets. Qu'une éducation artistique doit être dispensée le plus largement possible et s'adresser au nombre d'enfants le plus grand. Il déplore que les carrières auxquelles mène le dessin soient héréditaires et ?uvre pour que l'argent ne soit pas une barrière à leur accès. Le travail est garant de paix sociale. Se faisant avocat de cette idée il instaure un accueil quotidien de cinq cents élèves, organisation sans précédent. Il réussit à persuader le roi de donner pour cadre à l'école un lieu prestigieux et devient la coqueluche de la cour. Pérenne sa bonne idée dure toujours, c'est aujourd'hui l'ENSAD, école nationale supérieure des arts décoratifs, rue d'Ulm à Paris.
Agnon Samuel-Joseph ; Landau Michel ; Leben Charle
Rabbi Yidel, "hassid voué à l'observance et à l'étude, consacrerait volontiers ses journées (et ses nuits) à la Loi et aux commentaires, mais voici: ses trois filles ont atteint l'âge du mariage. Rabbi Yidel est pauvre, et sans dot, pas de fiancé... Comment s'en remettre à la Providence, quand mener les filles sous le dais nuptial est un commandement? Il lui faut quitter son shtetl, la méditation et la dispute savante, pour trouver l'argent nécessaire. Autre version: pour donner à d'autres Juifs, chacun selon ses ressources, la possibilité de participer à l'accomplissement d'un commandement. Et, un beau matin d'hiver, rabbi Yidel, nanti de la sagesse d'une Tradition plusieurs fois millénaire et d'une lettre de recommandation d'un grand tsaddik, s'en va par les routes de Galicie dans une carriole tirée par deux chevaux et conduite par Nouta le cocher. A qui fait-il penser, ce"hassid qui porte de beaux vêtements empruntés pour la circonstance et abreuve de paroles érudites son jovial cocher? Au chevalier de la Manche et à son fidèle serviteur: la Torah, le Talmud et les commentaires ont remplacé les romans de chevalerie. Et les moulins à vent? Les opinions des "réalistes", cyniques ou hommes des Lumières (on est au début du XIXe siècle), qui s'obstinent à critiquer la Création, l'ordre des choses et les événements qui s'y déroulent, à ne pas louer le Saint béni soit-Il pour la surabondance de bienfaits, ou d'épreuves, qu'Il dispense au monde et à ceux qui l'habitent. De hameau en bourgade, Rabbi Yidel voyage pendant de longs mois, rencontre des gens admirables, des créatures fantastiques, des envoyés du Satan, parle beaucoup, s'entretient de Torah, trouve pour sa fille aînée un fiancé aimant l'étude et la Loi, et voit ses aventures mises en chansons par les ménestrels du temps. Mais l'histoire ne s'arrête pas là...
Résumé : 9 novembre. Le capitaine Mehrlicht assiste aux obsèques de son ami Jacques Morel. Quelques heures plus tard, un notaire parisien lui remet une enveloppe contenant un diamant brut : l'oeil d'une statue dérobée au musée des Arts d'Afrique et d'Océanie dix ans plus tôt. De leur côté, les lieutenants Latour et Dossantos sont appelés pour constater un suicide, puis assistent à la défenestration d'une femme qui avait réclamé la protection de la police. Les deux victimes avaient un point commun : elles travaillaient ensemble au musée. La chasse au trésor organisée par Jacques vire alors au cauchemar. Que cherchent ces anciens légionnaires, qui apportent la guerre à Paris dans un jeu de piste sanglant jalonné de cadavres ? Mehrlicht et son équipe ont quarante-huit heures pour boucler cette enquête sous haute tension, dans laquelle bouillonnent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.
Résumé : Bernard Molitor est un ébéniste luxembourgeois qui part tenter sa chance à Paris. Au XVIIIe siècle la France est un véritable creuset des arts et de l'esprit. Il est l'un des derniers Maîtres de la corporation à travailler pour le roi. Artisan d'un monde de qualité, de fantaisie et d'élégance qui s'achève, il possède l'un des seuls ateliers que la tourmente révolutionnaire ne parviendra pas à abattre. Il obtient de superbes commandes émanant du Directoire, de Napoléon, du roi Jérôme de Westphalie et de collectionneurs privés dont le duc de Choiseul Praslin. Du Directoire à la Restauration, il saura, tout en satisfaisant les caprices des modes éphémères, garder une manière originale. Ses sujets d'inspiration sont influencés par l'actualité, au moment du Retour d'Egypte notamment, mais sa manière demeure Ancien Régime. L'acajou massif, les bois précieux parent de leur beauté sans tapage les meubles les plus beaux. L'un des grands atouts de Molitor saura de savoir jouer de cette simplicité là. L'étude de Molitor permet un survol unique d'une phase de trente ans qui, de 1792 à l'Empire, est avare d'informations concernant les métiers du bois. Historien d'art, Ulrich Leben a fait un C.A.P. de menuisier-ébéniste à Meerbusch, en Allemagne. Il évite ainsi l'écueil des théoriciens à qui manque la connaissance pratique indispensable à la compréhension de l'objet. Cet ouvrage est la seule monographie jamais consacrée à cet ébéniste ; elle permet à Molitor d'échapper au sort des maîtres méconnus, deux siècles après sa mort. Ulrich Leben, qui en a fait son sujet de thèse à l'université de Bonn, a reçu le Prix CINOA (CINOA est le sigle de la Confédération Internationale des Négociants en Objets d'Art).
Venez vous promener dans un jardin impressionniste. Celui que posséda la famille de Gustave Caillebotte, à Yerres, en Ile-de-France, et qu'il peignit de 1860 à 1879. Gustave Caillebotte est le dernier peintre impressionniste méconnu. Le présent ouvrage, étude exhaustive sur ses années de formation traite de l'un de ses thèmes de prédilection: l'art et l'architecture des jardins à l'époque Restauration, en montrant une peinture d'inspiration naturaliste et impressionniste, au début du Mouvement. Ce jardin, qui existe toujours, pratiquement inchangé, est situé dans ce qui était alors un village. Il fut construit selon les préceptes décrits dans le traité d'Audot, dont l'auteur cite de larges extraits, pour éclairer la connaissance des jardins qu'avait le peintre. Appuyant l'étude des tableaux sur des documents anciens, il tente un rapprochement photographique, qui permet une comparaison avec la réalité. La dernière partie, intitulée "au fil des jours" est une biographie complète et documentée du peintre suivie de la vie de son oeuvre, après lui.
Résumé : Bernard Molitor est un ébéniste luxembourgeois qui part tenter sa chance à Paris. Au XVIIIe siècle la France est un véritable creuset des arts et de l'esprit. Il est l'un des derniers Maîtres de la corporation à travailler pour le roi. Artisan d'un monde de qualité, de fantaisie et d'élégance qui s'achève, il possède l'un des seuls ateliers que la tourmente révolutionnaire ne parviendra pas à abattre. Il obtient de superbes commandes émanant du Directoire, de Napoléon, du roi Jérôme de Westphalie et de collectionneurs privés dont le duc de Choiseul Praslin. Du Directoire à la Restauration, il saura, tout en satisfaisant les caprices des modes éphémères, garder une manière originale. Ses sujets d'inspiration sont influencés par l'actualité, au moment du Retour d'Egypte notamment, mais sa manière demeure Ancien Régime. L'acajou massif, les bois précieux parent de leur beauté sans tapage les meubles les plus beaux. L'un des grands atouts de Molitor saura de savoir jouer de cette simplicité là. L'étude de Molitor permet un survol unique d'une phase de trente ans qui, de 1792 à l'Empire, est avare d'informations concernant les métiers du bois. Historien d'art, Ulrich Leben a fait un C.A.P. de menuisier-ébéniste à Meerbusch, en Allemagne. Il évite ainsi l'écueil des théoriciens à qui manque la connaissance pratique indispensable à la compréhension de l'objet. Cet ouvrage est la seule monographie jamais consacrée à cet ébéniste ; elle permet à Molitor d'échapper au sort des maîtres méconnus, deux siècles après sa mort. Ulrich Leben, qui en a fait son sujet de thèse à l'université de Bonn, a reçu le Prix CINOA (CINOA est le sigle de la Confédération Internationale des Négociants en Objets d'Art).