Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Flamant rose
Lear Edward
RELIEFS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782380360776
L'oeuvre : Publié en 1837, le 4e tome de The Birds of Europe, consacré aux gallinacés et aux échassiers, est l'oeuvre de John Gould (1804-1881), taxidermiste, restaurateur et conservateur à la Zoological Society of London et proche des plus grands naturalistes britanniques. Les lithographies ont été réalisées par sa femme, Elizabeth (Coxen) Gould (1804-1841), formée au dessin et à la botanique, et par le mentor de celle-ci, l'étonnant Edward Lear (1812-1888), poète, musicien, ornithologue et l'un des meilleurs peintres d'histoire naturelle du XIXe siècle. L'illustrateur : Edward Lear (1812-1888) est un poète, musicien, ornithologue et l'un des meilleurs peintres d'histoire naturelle du XIXe siècle. Il est connu pour avoir créé une monographie spectaculaire sur les perroquets et un corpus d'autres travaux qui continue de nous informer, de nous ravir et de nous étonner par son remarquable mélange de rigueur scientifique et de finesse artistique.
Edward Lear (1812 - 1888), excentrique radical, génial inventeur du monsense, a célébré toute sa vie les noces cocasses de la logique et de l'absurde. Peintre animalier, aquarelliste fameux - il fut le professeur de dessin de la reine Victoria - Lear assortir chaque texte d'un savoureux dessin, qui en est comme le prolongement délirant. Qu'on ne s'y méprenne pas : au même titre que son contemporain Lewis Carroll, Lear est un de ces poètes pour qui l'irrévérence est prétexte à réinventer la langue.
Quel bonheur de lire monsieur Lear, une si drôle et imposante figure, enchanteur du dessin et de la littérature, tant et si bien que l'on pense qu'il est le père du non-sens, et même. Pour certains allumés, un héraut de la bande dessinée. Parents, enfants, caïmans géants, ouvrez donc les yeux pour dire.
Cette carte de Kyôto (littéralement "ville capitale" , aussi appelée "Miyako" dans les textes littéraires) date de 1861-1863, une époque où la ville était le coeur du pouvoir japonais : on peut y voir le palais de Kyôto-gosho, résidence officielle de l'Empereur jusqu'à la fin de l'ère d'Edo (1603-1868), et le château de Nijo-jô, demeure du clan Tokugawa, construite en 1603 par le nouveau shogun, Tokugawa Ieyatsu. L'orientation de la carte est typique de la tradition cartographique japonaise : le nord à gauche et le sud à droite. Les couleurs vives de la carte ne sont pas uniquement décoratives, elles précisent l'attribution des bâtiments : rouge pour l'Empereur, orange pour le shogun... Carte pliée 196 × 338 mm, carte dépliée 980 × 676 mm. Une carte au recto, son histoire au verso.
Résumé : Publiées entre 1843 et 1851 sous forme de huit petits fascicules d'une cinquantaine de pages chacun, les Photographs of British Algae constituent dans leur ensemble l'une des productions clés de l'histoire de la photographie. En effet, les volumes qui les rassemblent sont considérés comme les premiers ouvrages à utiliser la photographie, et plus précisément le photogramme. Jusque-là, photographie et édition restaient deux domaines bien distincts et les livres, s'ils étaient illustrés, l'étaient à la main par des dessinateurs et graveurs. C'est la simplification des procédés de développement des photographies qui permit de lier les deux disciplines, simplification dont l'Anglaise Anna Atkins fut l'un des premiers témoins. C'est finalement un procédé plus simple et plus moderne qu'Anna Atkins choisit d'adopter pour photographier les spécimens d'algues qu'elle avait collectés elle-même ou reçus de collègues scientifiques : le cyanotype. Mise au point en 1842 par John Herschel, cette technique repose sur l'exposition à la lumière du jour de papier photosensible sur lequel les motifs désirés sont plaqués. Passionnée de botanique, Anna Atkins décida de réaliser grâce à ce procédé un herbier conçu comme un manuel d'accompagnement du Manual of the British marine Algae de William Harvey. Dans cet ouvrage publié en 1841, l'auteur proposait une description et une classifi- cation des algues avec une précision et une ampleur inédites pour l'époque ; cependant, aucune illustration ne permettait de visualiser les espèces citées, et c'est pourquoi les Photographs of British Algae se révélèrent d'un grand intérêt pour les phycologistes. L'oeuvre qui résulta de ce travail fut de fait pionnière à la fois dans le domaine de la photographie et dans le domaine de l'étude des algues, et si, n'ayant pas fait l'objet d'une commercialisation, elle ne parvint en son temps qu'à un cercle restreint de botanistes et ne fut donc jamais reconnue comme une oeuvre fondatrice, sa rigueur, sa modernité et sa beauté méritent aujourd'hui d'être mises en valeur. Anna Atkins (1799-1871), fille du responsable du département d'histoire naturelle du British Museum et passionnée de botanique, s'intéressait à la photographie et fut l'une des premières à utiliser le cyanotype pour photographier les spécimens d'algues qu'elle collectait.
Dossier "LACS" Approche transversale par des articles au long cours - Géographie : Vivre autour d'un lac - Biodiversité et environnement : Physiologie et pathologies des lacs - et aussi : Lac Tchad, Pavin et autres lacs maars - Extraits littéraires illustrés - Infographies : espèces en danger ; plus grands lacs du monde ; monstres et divinités des lacs - Conseils de lecture, de films, de musique... Hors dossier : Atlas du Soleil - Cartes géographiques anciennes - Héros d'hier et d'aujourd'hui - Entretien avec Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue - Aparté avec Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice - Portfolios de Frank Gohlke et Stephen Gill - Histoire de la tomate (Eric Birlouez) - Pêche illégale, pêche duravle (Didier Gascuel) - Planches naturalistes : Herbier de la France (1780-1793) - Trésors photographiques : Vues de la Suisse (1890-1900) - Portrait de Rachel Carson (Fabrice Nicolino) - Agenda culturel - Correspondance de J. W. von Goethe, poème de F. Schiller et récit d'Ausone illustrés... Auteurs du dossier : Magali Reghezza-Zitt (géographe), Gilles Boeuf (biologiste), Christian Seignobos (géographe), Michel Meybeck et Laurent Touchart (limnologues). Hors dossier : Valérie Masson-Delmotte (paléoclimatologue), Marie-Monique Robin (journaliste et réalisatrice), Eric Birlouez (historien de l'alimentation), Didier Gascuel (ingénieur agronome), Fabrice Nicolino (journaliste)... Illustrateurs : Thomas Rouzière (couverture), Floor Nederend, Emma Roulette, Nina Torr, Stéphane Oiry Photographes : Frank Gohlke et Stephen Gill Et aussi : J. W. von Goethe, F. Schiller, Ausone, L. Simonin, J. F. Cooper, C. Darwin...
Nous voilà confrontés aux extrêmes de la conscience : d'un côté, ce sentiment de toute-puissance, puissant levier de la négation des limites ; de l'autre, cette perception accrue de notre appartenance au vivant, et donc de notre fragilité, qui encourage à repenser de manière plus raisonnée notre inscription dans les écosystèmes, mais peut aussi entraîner certains dans une angoisse, un rejet fataliste et désespéré de la civilisation. Comment vivre entre ces deux contraintes et quels discours adopter pour envisager un futur ni technolâtre, ni apocalyptique ? Une meilleure conscience de notre appartenance au vivant, alliée à la mobilisation des savoirs, pourrait-elle donner un espoir ?