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Selva ! La cité sans femmes
Léal Frédéric
POL
21,30 €
Épuisé
EAN :9782867449017
Ce livre est le récit d'un rite de table célèbre à la Légion étrangère, la "popote des lieutenants", raconté ici par l'un des participants, un aspirant médecin qui effectue son service militaire. La structure du récit suit l'organisation très protocolaire du dîner. Au cours de ce repas, l'animateur en chef ou "popotier" (le plus jeune des lieutenants engagés) est chargé de mettre l'ambiance en punissant les hôtes qui ne respectent pas le règlement (sous la forme de pots pendant lesquels la "victime" est sommée de "raconter"), tandis que le président (le plus âgé des officiers présents) dirige les débats d'une main de fer. L'objectif de la popote : la cohésion et l'aliénation des convives par l'expression des non-dits et la répression des initiatives personnelles, est bâti sur un tissu d'anecdotes rythmées par les "vos gueules là-dedans !" du popotier. Les digressions mentales du narrateur et le traitement systématique des pages comme autant de feuilles volantes tentent d'associer - dans ce texte à tiroirs - la cohésion (nécessaire à la compréhension du texte) et la liberté (ou "part féminine", tabou suprême de la popote).
La collection "Mouvements artistiques" permet de découvrir les grands courants artistiques du XXe et du XXIe siècle à partir d'une sélection d'oeuvres emblématiques principalement tirées de la prestigieuse collection du Musée National d'Art Moderne, au Centre Pompidou. Richement illustrés, les titres de cette série sont écrits par des spécialiste du sujet d'une façon claire et vivante: le parcours chronologique associé aux focus sur les ?uvres satisfait l'amateur éclairé comme le curieux. Cet ouvrage est écrit par Brigitte Léal - conservateur en chef au Musée national d'art moderne et grand spécialiste du Cubisme.
Récit avec sur-importance des dialogues, textes et didascalies fondus, croqués typographiquement (corps, style...), placés sur chaque page aménagée en scène – fond physique et sonore travaillé comme tapisserie, sol vertical meuble, terroir à x fonds... Ici un commissariat (d'exposition des faits) où s'enregistrent plaintes diverses dont : tag de cabanes de jardin + vol de voiture + ... + attentat du 11 septembre... Espace clos où se développe dans une polyphonie rythmée, le tap tap tap des machines à écrire relevant les dépositions (c'est cela : les événements sonores se déposent). (David Lespiau, CCP n°11)
Ma ville est un marécage. Je l'imagine infestée d'anophèles et prise d'assaut par des milliers de pauvres hères sacrifiés à l'édification des pilotis. Des crocodiles ont-ils pondu leurs oeufs dans la vase marron du futur Port autonome? Peu probable, mais je préfère y croire pour ne pas sombrer à mon tour dans les sables mouvants de la bienséance, tel un soldat de l'inutile attablé au seul souvenir vérifiable...
Deux hommes entreprennent une randonnée en direction du mont Perdu (Pyrénées centrales), à 3355 mètres d'altitude. L'un d'eux, malade, parviendra-t-il au sommet? Et l'autre, survivra-t-il à ses déboires de c?ur (sic) ? Qu'importe car l' " histoire " est ailleurs. Elle se déroule soixante-dix ans plus tôt, bâtie sur la misère d'un peuple. Nourrie par les frasques d'une époque. Où - contre vents et marées - se tisse une romance bien à part, un point aveugle sur la Carte du Tendre. L'action a lieu dans l'Espagne du Nord.
Résumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.
Résumé : Augustin aime la propreté car il se rêve ordinaire et sain. Il collectionne les slips car il rêve de caresses. Mais ses élans d'affection sont généralement mal perçus et les femmes qu'il convoite peinent à consentir. Il lui faut donc forcer un peu le destin. La morale commune lui échappe et sa vie repose sur un malentendu : il ne veut pas faire de mal, juste se faire du bien.
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."