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Assez parlé d'amour
Le Tellier Hervé
LGF
9,60 €
Épuisé
EAN :9782253157007
Anna et Louise ne se connaissent pas. Elles sont mariées, mères, heureuses. Presque le même jour, Anna va rencontrer Yves, Louise croiser la route de Thomas. À quarante ans, la foudre peut encore tomber et le destin encore s?écrire, mais à quel prix? Hervé Le Tellier, en horloger délicat, trace la parabole de leurs trajectoires. Certains musiciens ont l?oreille absolue, Le Tellier, lui, dans ce livre, a la plume absolue. Tout ce qu?il écrit sonne juste: les sentiments, les dialogues, les descriptions. Patrick Williams, Elle. Il capte quelque chose de l?air du temps, une façon légère et déconcertante de traverser l?existence, sans perdre trop de plumes dans les histoires de coeur. Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné. L?enchantement de la littérature rachète tous les désenchantements amoureux: la preuve par ce roman doux et pétillant. Valérie Marin La Meslée, Le Point.
Si sunoogo (mot mooré), jaden (mot créole) et zabide (mot arabe) s'étaient installés dans la langue française comme y sont parvenus les mots sorbet, tomate ou bijoutier, il serait clair à tous que "la Sunoogo dans le jaden du zabide" signifie "la joie dans le jardin de l'honnête homme". Cette "joie dans le jardin de l'honnête homme" pourrait être une définition de la poésie, une de ses définitions en tout cas, quand bien même elle serait triste et naîtrait sur le pavé de la plume d'un brigand. Ce recueil rassemble les plus beaux textes composés par des poètes apprentis ou confirmés, du Burkina-Faso, du Québec, de Haïti, de Mauritanie et de bien d'autres pays encore. Ils ont été rédigés à l'occasion d'un atelier d'écriture "électronique" initié par l'Agence universitaire de la Francophonie et par les Correspondances, animé par Hervé Le Tellier et Ian Monk, de l'Oulipo.
Elle parle, dans le désordre, des moutons écossais, de la lande écossaise, des chardons écossais, des mouettes écossaises, il accepte, bon gré mal gré, d'aborder avec elle ce thème nationaliste et agreste. Il l'écoute, la regarde, troublé. Tout en elle l'enchante, et notre héros s'en veut de cet enchantement qu'elle fait naître si aisément en lui, par son simple éclat, sans nul effort, et pire, sans même le souhaiter. Beaucoup sont tombés, tomberont sous son charme. Il ne lui reproche pas cette injustice, mais il en souffre. Il devine aussi que, quels que soient les efforts qu'il déploiera, lui ne l'enchantera pas. Ne jette pas un sort qui veut." Je m'attache très facilement est le récit clinique de trois jours d'une Bérézina amoureuse. Un homme ("notre héros"), bientôt atteint par la cinquantaine, a décidé, sur un coup de tête, de rejoindre en Ecosse sa jeune maîtresse ("notre héroïne"), de vingt ans plus jeune que lui. Sa visite n'est pas véritablement désirée. "Notre héros" s'en doute, mais rien ne l'arrête. La succession drolatique de ses mésaventures et déconvenues raconte, avec une belle énergie et un sens féroce de la dérision, la plus vieille histoire du monde, celle du fantasme d'amour et de son déni.
Je n'ai pas été un enfant malheureux, ni privé, ni battu, ni abusé. Mais très jeune, j'ai compris que quelque chose n'allait pas, très tôt j'ai voulu partir, et d'ailleurs très tôt je suis parti. Mon père, mon beau-père sont morts, ma mère est folle. Ils ne liront pas ce livre, et je me sens le droit de l'écrire enfin. Cette étrange famille, j'espère la raconter sans colère, la décrire sans me plaindre, je voudrais même en faire rire, sans regrets. Les enfants n'ont parfois que le choix de la fuite, et doivent souvent à leur évasion, au risque de la fragilité, d'aimer plus encore la vie. " H. L. T.
Je m'attache très facilement est le récit clinique de trois jours d'une Bérézina amoureuse. Un homme ("notre héros"), bientôt atteint par la cinquantaine, décide de rejoindre en Ecosse une jeune maîtresse ("notre héroïne"). Sa visite, pour attendue qu'elle soit, n'est pas véritablement désirée. "Notre héros" s'en doute, mais rien ne l'arrête. Ca se termine mal, donc bien. Et vice versa. Cette chronique d'une débâcle a pourtant reçu en 2007 le "Prix du roman d'amour" .
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.