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Conflans-Sainte-Honorine. Histoire fluviale de la capitale de la batellerie
LE SUEUR BERNARD
L'HARMATTAN
43,50 €
Épuisé
EAN :9782738413437
En cette fin de siècle, nos sociétés occidentales redécouvrent leurs rivières, attachantes certes mais encore bien énigmatiques. La défense des derniers cours d'eau sauvages, l'aménagement paysager des rives urbaines ou les tentatives de développer un transport non polluant... expriment une exigence écologique nouvelle toute faite d'une qualité de vie dans laquelle l'eau des "chemins qui marchent" lient une place centrale. Accompagnant cette redécouverte, l'Histoire s'interroge sur le rôle joué par les fleuves dans l'élaboration de notre identité. Y a-t-il meilleur exemple que celui de Conflans-Sainte-Honorine, capitale de la batellerie, située sue une Seine, reconnue canner axe majeur de civilisation ? A partir d'une impressionnante somme de documents inédits, l'auteur nous fait partager l'intimité de la ville et de ses rivières à différentes époques. Il décrit les conflits traditionnels de l'exploitation des eaux et les grandes batailles du XIXe siècle pour domestiquer le fleuve, alimenter Paris et aménager le territoire. Ce faisant, nous voyons émerger une cité qui devient le coeur de la batellerie industrielle. Pour combien de temps encore ?
Docteur d'Etat, Bernard Le Sueur a consacré toute sa carrière à l'étude des relations que les sociétés riveraines entretiennent avec leurs rivières et canaux. Auteur de nombreux articles et ouvrages, dont Mariniers, histoire et mémoire de la batellerie artisanale tomes 1 et 2 (Chasse-Marée/Glénat, 2004 et 2005), il est le président fondateur de l'association européenne Hommes et Cours d'eau.
Qu'est-ce que chercher la pierre cachée en soi ? C'est une quête du sens de la vie, une quête de soi qui ne se trouve pas au bout du chemin, mais sur le chemin de la vie et au delà du voile qui couvre nos yeux. Le bien-être se trouve en soi et autour de soi. Ecouter la mélodie du silence et retrouver le calme et la quiétude pour mieux vivre en harmonie avec la Nature et percevoir la symphonie du Cosmos. Quitter la peut qui paralyse les âmes et retrouver la vitalité de la Source qui vous rendra vivant pour vous-même et vos proches. Etre présent à soi et libre. Dans ce cinquième ouvrage, Laurent Le Sueur nous propose ses expériences et met en lumière les enseignements de la vie pour tendre vers la quiétude, dépasser le mental afin de découvrir l'être spirituel qui siège en chacun. Il nous dit ceci : Prenez soin de votre âme et aimez la vie, vous serez toujours en bonne compagnie.
Résumé : Depuis une trentaine d'années, nos sociétés redécouvrent leurs cours d'eau, après les avoir tant martyrisés. Ne les avait-on pas pollués sans retenue, recouverts voire comblés, enrubannés d'autoroutes urbaines qui en interdisaient jusqu'à l'accès... Mais face à de nouveaux besoins sociaux accompagnant une crise qui s'éternise, une prise de conscience s'opère et un revirement s'engage. La question de l'eau en général et celle de l'eau-transport, de l'eau-loisirs, de l'eau patrimoine commun... modifient l'image et les fonctions des rivières et canaux. Dès lors, ceux-ci ont le vent en poupe et sont l'objet de toute l'attention de nos sociétés post-industrielles. Ils redeviennent des atouts de développement économique, des espaces de convivialité, des milieux et des paysages riches à sauvegarder. Ces usages renouvelés sur un territoire restreint, commun et redevenu à partager, posent aujourd'hui de nouvelles questions aux citoyens responsables. La première peut surprendre, mais il faut d'abord définir avec certitude qui est le propriétaire de tel ou tel secteur de cette voie d'eau. D'autres interrogations alors s'enchaînent. Faut-il décentraliser le domaine fluvial de l'Etat et donner aux collectivités territoriales la maîtrise et les responsabilités hier dévolues au pouvoir central ? Dans le cadre d'une logique de développement durable, le transport fluvial doit-il être privilégié face à la route, voire au rail ? Quelle politique adoptée pour sauvegarder la biodiversité de nos rivières et canaux et construire de nouveaux axes de navigation, tel Seine-Nord-Europe, tout en respectant nos objectifs environnementaux ? Au travers d'une histoire qui s'inscrit dans la longue du rée et d'une étude d'un présent riche en ruptures et recompositions, cet ouvrage nous donne les clés indispensables pour comprendre let évolutions contemporaines et agir en conséquence.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.