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Thierry le Saëc. La poétique du trait
Le Saux Marie-Françoise ; Plazy Gilles ; Graziani
APOGEE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782843983825
Né en 1957, Thierry Le Saëc développe depuis maintenant plus de 20 ans un travail de plasticien, privilégiant la peinture et le dessin. En 1989, il découvre la gravure à l'occasion de la mise en oeuvre d'un atelier de pratique artistique sur Hennebont. Paul Mahé, ancien élève de l'école des Beaux-arts de Lorient lui donnera les bases et rudiments nécessaires pour développer un travail personnel. Très rapidement, dès 1992 Thierry Le Saëc s'intéressera au livre d'artiste qui met en dialogue et en correspondance son travail de graveur et de plasticien avec des écritures diverses. Alain Jégou, Henri Droguet, Erwann Rougé, Daniel Kay, Charles Madézo mais aussi Charles Juliet, Bernard Noël, Dominique Sallenave ou Guillevic, pour n'en citer que quelques uns, l'accompagneront dans cette aventure. Aujourd'hui c'est plus de 40 livres qui ont été ainsi réalisés.Pour Thierry Le Saëc, il n'y a pas de frontière entre l'atelier du peintre et celui du graveur. Chaque technique permet le rebond, relance et nourrit le processus créateur. Il cherche et explore toutes les techniques qui permettent à l'oeuvre de se réaliser ou de se penser. Pointe sèche, eau-forte, monotype, travail sur le cuivre, le zinc ou le plexi, empreintes, rehauts... jusqu à l'exploration des nouvelles techniques liées au numérique et aux possibilités offertes par les logiciels de l'ordinateur, tout peut s'explorer. À la seule condition de rechercher l'outil le plus juste qui permette d'être au plus près d'une vérité ou d'une nécessité, avec comme seule ambition le partage et le dialogue autour de celle-ci.« Parce que l'abstraction peut être l'une des formes les plus vives de la réalité, son langage est toujours en prise avec le monde. Dès 2004, la photographie numérique et toutes les possibilités qu'offre celle-ci en matière de création, vont être explorées par Thierry Le Saëc. Il pressent que ce nouvel outil va devenir rapidement une nouvelle technique de l'estampe et, plus encore, un nouveau média qui a la capacité de saisir de nouvelles sensibilités d'être au monde, une autre traversée des apparences. « J'aime la porosité » dit-il et l'image photographique, avec toutes les ressources du numérique, va lui donner la possibilité d'une autre épopée du réel, « un seul grain de ciel, peut contenir tout le paysage, plus encore le paysage et tous ceux qui le fondent ». « La peinture sur toile n'a pas supplanté, dans le travail de Thierry Le Saëc, les autres supports. Ce n'est pas un aboutissement qui ferait table rase du reste, mais plutôt un but à atteindre, pour élargir les frontières de ses recherches. Dessins, gravures, peintures ne se réduisent pas à des techniques, explorées pour elles-mêmes, mais sont des outils conjugués au service d'une réflexion globale. A l'inverse de la plupart des artistes, la peinture semble être la part secrète de son oeuvre de graveur. Dans ce domaine, ses travaux récents intègrent les infinies et subtiles variations du numérique, images captées, appropriées et poétisées puis restituées en de multiples originaux. » précise Marie Françoise Le Saux, conservatrice des musées de Vannes. » Sylvain Girard
Sommes-nous tous et toutes dans le même bateau pour faire face aux changements climatiques ? Non. Pour les populations pauvres ou racisées, il n'y a pas toujours de gilet de sauvetage. Les autrices décortiquent les causes de ces injustices et nous montrent qu'il est possible de renverser la vapeur.
Résumé : Vannes est La ville médiévale bretonne par excellence Dès le Ve siècle, Vannes est le siège d'un évêché. La cité se développe autour de deux pôles : le castrum (et la cathédrale) de la colline du Méné et la colline de Boismoreau, site primitif de la ville gallo-romaine. Mais cette dernière est abandonnée au Haut Moyen Age au profit du castrum, base de la ville médiévale. Aux XIIe - XIIIe siècles, l'ouverture de chantiers témoigne du renouveau urbain : reconstruction de la cathédrale, édification de la cohue, entretien des remparts? Un réseau viaire est désormais bien structuré autour de ces édifices majeurs. À la fin du Moyen Age, Vannes devient une des principales villes de Bretagne. Le duc Jean IV (1365-1399) décide d'y faire construire le château de l'Hermine et d'agrandir l'enceinte urbaine qui passe de cinq à dix hectares. La ville s'étend vers le quartier du port alors en pleine activité. A noter, une exposition aux musées de Vannes dès le 21 juin 2016.
Petit Musée est un fabuleux imagier, conçu par Alain Le Saux et Grégoire Solotareff. « Cet imagier d'art s'adresse aux petits comme aux grands. Il est tellement attrayant qu'on se surprend à y revenir souvent, pour regarder encore, et de près..... » « 149 mots, d'Aigle à Zèbre, dans un imagier qui ne ressemble à aucun autre, illustré par les détails de 149 tableaux - pas forcément les plus célèbres - de peintre connus (Bruegel, Carpaccio, Chirico, Hokusai, Ingres, Monet...) ou moins connus, choisis dans les musées et les collections privées du monde entier. »
Qui connaît encore Théodore Ozenne ? Qui sait quel homme incroyable se cache derrière la plaque qui orne la rue construite en son honneur à Toulouse, au début du XXème siècle ? L'expression " bienfaiteur de la ville " y apparaît. En effet, après avoir fait fortune dans la banque, ce modeste fils de caviste a été particulièrement généreux pour la Ville rose. Société de secours mutuels, Bureau de bienfaisance, Hospices, Mont de Piété, établissements d'enseignement de Toulouse... : à travers tous ces organismes dont il s'est occupé, ce généreux mécène (qui fut aussi président du Tribunal et de la Chambre de commerce de Toulouse) a été pour les habitants de Toulouse un véritable " père " que l'on a oublié aujourd'hui. Pour la première fois, un ouvrage palpitant plonge dans la vie et la destinée fantastique de ce personnage terriblement attachant.
Résumé : L'urbanisme est à un virage de son histoire. La prise en compte de la nature en ville et notamment de la végétalisation participe pleinement à une demande sociétale et économique, tant les services rendus sont im-portants en ces temps de réchauffement climatique et des besoins de régulation des pollutions et d'ambiances ressourçantes. Mais l'idée majeur de cet ouvrage est d'aller encore plus loin en plaçant les processus écologiques et la biodiversité au coeur du projet urbain. Il ne s'agit alors plus seulement d'intégrer la nature dans la ville mais de faire un écosystème urbain. Il ne s'agit plus de bâtir un établissement humain mais bien de donner une place aussi importante au non-bâti qu'au bâti. Les très nombreuses compétences réunies dans l'ouvrage fournissent des pistes de réflexion, des méthodes et des exemples de cas concrets qui souhaitent contribuer à un indispensable changement de paradigme du projet urbain.
Dans notre société postmoderne, l'idéologie du progrès décline. Notre époque a perdu confiance en l'avenir et sent son destin lui échapper. La crise paraît interminable. Comment sortir de cette dépression collective ? Historiens et sociologues s'accordent sur le diagnostic : l'accélération de l'histoire ne permet plus de s'appuyer sur la tradition pour configurer le futur. Mais les avis divergent sur le remède à prescrire. Faut-il forger un homme nouveau capable de s'adapter aux évolutions de son environnement ? Il s'agirait d'utiliser les nouvelles technologies pour améliorer nos capacités physiques et intellectuelles. Cette utopie transhumaniste inquiète pourtant ceux qui dénoncent la fabrication d'un individu soumis à la logique économique. Doit-on, au contraire, revenir à des rythmes de vie plus naturels ? Pour éviter la catastrophe, il faudrait donc s'opposer au productivisme au nom du principe de précaution. Seulement, les prophètes de malheur sont souvent accusés de propager une idéologie rétrograde qui immobilise la société. Jamais autant d'instruments scientifiques n'ont été réunis pour scruter l'avenir. Or, il semble de plus en plus opaque. Pourrons-nous résoudre ce paradoxe afin de retrouver la maîtrise de notre devenir individuel et collectif ?
Résumé : Les nouvelles ici rassemblées ont pour cadres divers pays ou régions : la Flandre belge, l?Alsace, le Roussillon, l?Angleterre, l?Allemagne, pays que Michel Wallon connaît bien pour avoir été longtemps professeur au lycée français de Baden-Baden, l?Autriche et la Roumanie. Le fantastique dont elles sont imprégnées n?a rien d?effrayant. Le personnage à qui toutes ces histoires arrivent, et qui les raconte à la première personne, ce qui confère à l?ensemble une belle unité, entretient une sorte de familiarité avec les puissances invisibles. Il accueille (le plus souvent) avec calme et sérénité les " signes " (c?est d?ailleurs le titre de l?une des nouvelles) qui lui sont adressés, et s?efforce avec une touchante bonne volonté de faire ce qu? " on " lui demande. C?est un fantastique teinté d?humour que Michel Wallon nous propose dans ce court recueil. Comme son nom ne l?indique pas, Michel Wallon est né en Flandre. Dans la partie française de cette région européenne, où l?on a particulièrement le goût de l?étrange. Il n?est donc pas étonnant que cela se retrouve au c?ur de plusieurs de ses nouvelles.
Résumé : Ce récit fait de messages et de monologues bâtit et déconstruit une liaison amoureuse. Léah est la femme du dimanche, Tobie l'amant du dimanche. En semaine, ils ne se voient pas. Cet éloignement laisse place à l'écriture, à l'échange de lettres et aux digressions, à la digestion des frustrations, à l'espoir ou au désir de fuite. Le temps mis pour se rejoindre (deux heures de train tôt le matin et deux heures tard le soir) réduit d'autant celui qui leur est imparti pour s'aimer. Léah n'en peut plus de ce chemin sans issue. Tobie peut-il être l'homme de sa vie ? Elle en doute, tant elle le sait pris aux rets de son épouse, exigeante et complaisante, bien plus âgée que ce bel homme en pleine maturité. Menue, timide ou délurée, séduite un temps par celui qui voit en elle celle qui le dédommage des trahisons de son propre corps, elle se révolte peu à peu. Ce texte épistolaire est un règlement de comptes, déchirant ou truculent, c'est selon, au cours duquel, devant l'incompréhension d'un interlocuteur borné ou sourd, Léah tente de faire émerger une nouvelle identité. "Je est un autre" et l'autre est hors-jeu. Au prix de quelques coups fourrés et de quelque fou rire, la libération viendra finalement à bout du silence.
Résumé : 20 artistes phares Renouer les fils avec le passé L'art brut, quel intérêt ? Retenir quelques dates repères L'art brut, c'est quoi ? Changer sa façon de voir Comment approcher l'art brut ? Connaître les mots clés Ils/elles l'ont écrit...
Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.
4e de couverture : Pierre Soulages, le maître de «l'outrenoir», aura 100 ans le 24 décembre 2019. À cette occasion, le musée du Louvre lui rend hommage par une exposition dans le prestigieux salon carré. Compte tenu de la longévité singulière de sa carrière, l'idée s'est imposée, de présenter au public des ?uvres majeures des plus grands musées français et étrangers. Les ?uvres emblématiques sont présentées chronologiquement, commençant par quelques peintures au brou de noix sur papier et sur toile des années 1940, puis des toiles importantes des décennies suivantes, mais elle insistera davantage sur les ?uvres «outrenoires» souvent caractérisées par un agrandissement des formats et le recours aux polyptyques. Le parcours se termine par des ?uvres inédites réalisés par l'artiste pour célébrer cette exposition-événement placée sous le haut patronnage du président de la République.
Présentation de l'éditeur Pierre Soulages, qui continue avec une extraordinaire vigueur une oeuvre débutée en 1946, est un des artistes majeurs apparus dans l'après-guerre. Son oeuvre a très tôt été reconnue internationalement parmi les plus importantes de la seconde moitié du XXe siècle et ses développements récents la situent toujours au tout premier plan en ce début du XXIe siècle. En 2009, le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective qui a rencontré un extraordinaire succès auprès du public. Le 31 mai 2014, après des travaux de construction qui ont duré près de quatre ans, le musée Soulages a ouvert ses portes à Rodez, ville natale de l'artiste. Dessiné et conçu par les architectes catalans Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCRarquitectes, le musée accueille les oeuvres de la donation Pierre et Colette Soulages, ainsi que des expositions temporaires. Un ensemble extraordinaire d'oeuvres, pour la plupart inédites, est rassemblé dans cet ouvrage conçu et écrit par Pierre Encrevé, spécialiste et auteur du catalogue raisonné de l'artiste. L'ouvrage est préfacé par Benoît Decron, directeur du musée Soulages.