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Celle qui se métamorphose
Le Roy Boris
JULLIARD
18,00 €
Épuisé
EAN :9782260054849
Une femme peut en cacher une autre... Avec cette fantaisie littéraire, Boris Le Roy explore le mystère de la féminité et prône en creux la réinvention permanente de soi au sein du couple. Un beau matin, Nathan se réveille aux côtés d'une femme qui n'est plus " ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre " - en tout cas pas exactement la sienne, Anne, auprès de laquelle il s'était endormi la veille. Serait-il victime d'hallucinations ? Ou n'est-il pas naturel qu'un corps subisse quelques légères altérations au fil du temps ? Sauf que, chez Anne, altération ne veut pas dire dégradation, bien au contraire. En elle, tout est désormais plus affûté, ses traits semblent plus lisses, sa bouche plus pulpeuse, son corps plus musclé... Pourquoi s'en plaindre ? Les choses se gâtent lorsque Nathan découvre qu'Ann, en perdant la voyelle finale de son prénom, a également changé de statut : elle est maintenant sa supérieure hiérarchique. Une consultation psychiatrique s'impose pour le pauvre Nathan, d'autant que tout au long de l'histoire, Ann ne cessera de se métamorphoser (successivement en Nina, Haïna, Anna, Han, Hannah), jusqu'à se démultiplier, remettant en question toutes certitudes. Entre comédie psychanalytique, fable surréaliste et digression philosophique, ce roman, aussi inclassable que jubilatoire, convoque tour à tour les univers d'Ovide, de Kafka, de Freud et de Woody Allen, tout en mêlant la physique quantique et la transfiguration du Christ, pour le plus grand plaisir du lecteur. Rentrée littéraire Julliard 2021.
Résumé : Agent scientifique de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime, Ona arrive à Abuja, capitale du Nigeria, avec une mission : parfaire la formation de la police locale aux méthodes d'investigation scientifique. La pratique rattrape la théorie quand elle est requise sur les lieux d'une violente explosion pour conduire les premières constatations. Et quand parmi les corps déchiquetés des victimes, il lui semble reconnaître, dans une tête détachée de son tronc, le visage de son chauffeur mystérieusement disparu quelque temps plus tôt, la si analytique Ona est assaillie par l'emballement des hypothèses et la tentation de l'élucidation. Dans les pas d'Ona, ce roman accompagne les irrésistibles conjectures de la pensée qui parfois échappent à l'objectivité, à l'horreur de l'ici et maintenant, pour tenter de reconstituer le parcours d'un homme ? et en creux, d'une région du monde ? jusqu'à sa fin spectaculaire et tragique. A travers l'autopsie d'un système et le portrait d'une altérité indéchiffrable, Boris Le Roy signe un livre de questions aussi fondamentales que douloureusement actuelles, doublé d'une enquête fascinante et non dénuée de suspense.
Qui sait ce que c'est un délégué ? Personne n'a levé le doigt. Qui sait ce que c'est le pouvoir ? Là toute la classe a levé le doigt. Alors, le principal a dit que ben non,le délégué n'avait pas de pouvoir. Ceux qui avaient le pouvoir, c'étaient eux,les professeurs, qui notaient. Et ceux qui croyaient que ça allait changer, ils se mettaient le crayon dans l'?il. C'était le cruel destin de la société des élèves...
ENGIE, c'était Suez, et voici qu'après avoir avalé la Générale de Belgique, la Lyonnaise des Eaux et Gaz de France, c'est désormais une grande entreprise mondiale de l'énergie et du gaz, et une championne du développement durable, avec sa filiale Suez Environnement redevenue Suez. Fille de Suez, mère de Suez : quelle métamorphose, comme le montrent les dénominations successives de la Compagnie. 1858-1958 : Compagnie universelle du canal maritime de Suez ; 1958-1967 : Compagnie financière de Suez ; 1967-1973 : Compagnie financière de Suez et de l'Union Parisienne ; 1973-1997 : Compagnie financière de Suez ; 1997-2001 : Suez Lyonnaise des Eaux ; 2001-2007 : Suez ; 2002 : naissance de Suez Environnement 2007-2015 GDF-Suez ; 2015 : Engie ; 2015 : Suez Environnement devient Suez.
Dans le Paris de 1917, tandis que la Grande Guerre s'éternise, démons et sorciers se livrent une lutte sans merci pour s'emparer d'un tableau aux pouvoirs terrifiants. Embarqué malgré lui dans cette bataille, le jeune Aimé Grandin n'a que son ingéniosité et sa bravoure pour contrer un déchaînement de forces maléfiques.Fantasmagorie historique au suspense envoûtant, Quand on parle du diable est un roman d'aventures traversé par des personnages réels (Mata Hari, Méliès, Modigliani ou Crowley, célèbre occultiste britannique), qui tourne en dérision l'effroyable attirance de l'humanité pour la barbarie. Une relecture saisissante de ce tournant du XXe siècle, marqué par la découverte de la plus dévastatrice des armes : le pouvoir de l'image.
Sur fond d'effondrement écologique, trois personnages en quête de sens confrontent leurs solitudes pour mieux se trouver eux-mêmes. Un roman d'amour choral sur l'aliénation du monde contemporain et l'espérance d'un avenir en commun. Paris, de nos jours. Tandis que le climat ne cesse de se dérègler, les pénuries de pétrole se multiplient, les tensions montent dans la société, et pourtant chacun continue à mener sa vie comme si de rien n'était. Alice, une radiologue proche de la quarantaine, trompe son ennui - et son compagnon - en recourant frénétiquement aux sites de rencontres. Iris, nonagénaire atteinte de la maladie d'Alzheimer, cache à ses enfants la gravité de son état. Pianiste de haut vol dans sa jeunesse, elle n'a plus qu'une pensée en tête : mettre fin à ses jours avant de ne plus s'appartenir ; Aurélien, idéaliste trentenaire, livreur à vélo ubérisé, ne se fait plus d'illusions sur la vie communautaire des ZAD, comme sur les free parties, vidées de leur esprit révolutionnaire. Il économise pour s'acheter un voilier et quitter la rive. Rien ne rapproche a priori ces trois individus, si ce n'est un sentiment de solitude envahissant et l'obsession de la liberté. Le hasard va faire s'entrechoquer leurs existences, pour mener chacun vers l'horizon qu'il attendait. Dans ce roman choral, trois voix, trois visions du monde, se succèdent, entre rage et découragement face aux bouleversements de la planète. Au rythme de cette valse à trois temps, Jennifer Murzeau ausculte l'état de la société contemporaine et du coeur humain, pour mieux ranimer l'irréductible aspiration au bonheur de ses trois personnages, criants de vérité.
Sarah aurait tant aimé que son mari se réveille et qu'il la surprenne penchée sur lui, pareille à une étoile veillant sur son berger. Mais Driss ne se réveillerait pas. Restitué à lui-même, il s'était verrouillé dans un sommeil où les hantises et les soupçons se neutralisaient, et Sarah lui en voulait de se mettre ainsi à l'abri des tourments qui la persécutaient. Aucun ange ne t'arrive à la cheville, lorsque tu dors, mon amour, pensa-t-elle. Pourquoi faut-il qu'à ton réveil tu convoques tes vieux démons, alors qu'il te suffit d'un sourire pour les tenir à distance ? "Couple comblé, Sarah et Driss Ikker mènent la belle vie à Tanger jusqu'au jour où l'outrage s'invite à leur table. Dès lors, Driss n'a plus qu'une seule obsession : identifier l'intrus qui a profané son bonheur conjugal.
Rentrée littéraire 2020.Lorsqu'une femme claque la porte et s'en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l'apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l'instituteur abandonne ses élèves et, tel un don Quichotte des temps modernes, livré aux vents contraires de l'errance, quitte tout pour partir sur les chemins. Des rencontres providentielles jalonnent sa route : nain en quête d'affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d'esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu'au jour où il est rattrapé par ses vieux démons.À travers les pérégrinations d'un antihéros mélancolique, flanqué d'une galerie de personnages hors du commun, Yasmina Khadra nous offre une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu'occupent les femmes dans les mentalités obtuses.