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La grande histoire du cigare
Le Roy Bernard ; Szafran Maurice
FLAMMARION
12,00 €
Épuisé
EAN :9782082005043
Cet ouvrage, paru pour la première fois en 1989, fut le premier consacré à ce sujet et marqua le monde du cigare. Depuis, des changements sont intervenus : la République Dominicaine a en effet fait une entrée retentissante dans l'industrie cigarière, où elle occupe une place de plus en plus importante. Exportateur de millions de pièces dans le monde, ce pays attire désormais les plus grands noms du cigare, un chapitre lui est donc consacré dans cette nouvelle édition. Le texte, le carnet d'adresses et le tableau des cigares disponibles en France ont par ailleurs été soigneusement mis à jour. Ce livre est un véritable hymne au cigare, source d'un plaisir éphémère et fruit d'un travail patient et méticuleux, d'une longue expérience et de la passion des hommes. Le cigare, synonyme de plaisir raffiné, connaît aujourd'hui un nouvel âge d'or. Ecrit à sa gloire, ce livre retrace l'histoire d'un mythe, raconte à travers les siècles l'épopée du cigare ainsi que les passions et les interdits qu'il a suscités. Des secrets de sa genèse à l'art de le déguster, les auteurs nous initient aux mystères du cigare ; la fabrication reste entièrement manuelle et chaque étape joue un rôle primordial. Ainsi, de même que le tri des raisins à la vendange est indispensable à la réussite d'un grand cru, la sélection des feuilles de tabac à la cueillette est un gage de qualité pour un Havane. La richesse de l'iconographie restitue l'ambiance des plantations, met en lumière les paysages fantastiques formés par les toiles blanches des " tapados " sous lesquelles reposent les feuilles, fait revivre les fabriques du XIXe siècle, immortalise les plus célèbres fumeurs, de Freud à Orson Welles... Un tour du monde complet des pays producteurs de cigares, avec un arrêt sur la France, de très nombreuses informations pratiques, des tableaux extrêmement clairs et précis, achèvent de faire de cet ouvrage un " must " pour tout amateur de cigares. Mais du café de La Havane où Hemingway aimait fumer ses cigares à la boutique Dunhill à Londres dont Winston Churchill était un client fidèle, c'est aussi un voyage au pays de la volupté.
Piraterie éditoriale ou métamorphose d'un trésor iconographique, voici qu'en 1646 paraît chez le libraire et graveur Pierre Daret une Doctrine des moeurs tirée de la philosophie des Stoïques représentée en cent tableaux et expliquée en cent discours qui vient de loin: des Flandres, exactement. Car les "cent tableaux" annoncés par son titre se contentent de reproduire à l'identique les planches d'un des livres illustrés les plus célèbres du XVIle siècle flamand: les Quinti Horatii Flacci emblemata (1607) du peintre anversois Otto Van Veen. Flairant un beau coup éditorial, Daret les a fait compléter par des images nouvelles dues à Eustache Le Sueur et Charles Errard, en chargeant un romancier à succès, Marin de Gomberville, d'expliquer le tout "en cent discours". L'astucieux commentateur a réorganisé l'ouvrage emblématique en un "livre-galerie" dans l'esprit de l'ancien Philostrate, destiné au jeune Louis XIV métamorphosé en destinataire privilégié de cette école des images d'esprit stoïcien. Ouvrage de luxe, volume d'apparat déguisé en promenade de méditation morale, ce défilé d'images, de citations et de commentaires chargés d'édifier l'âme et de la guider aux carrefours de sa destinée humaine ajoute sa pierre à la muraille que la France de la raison lucide et de la monarchie solaire dresse contre les ténèbres de la mélancolie enveloppant l'Europe baroque de son manteau ombreux. Entre les lumineux Principes de la philosophie de Descartes (1644-1647) et le sombre Paradis perdu de Milton (1667), La Doctrine des moeurs (1646) illustre de ses images pondérées, ordonnées et architecturées la réaction française à l'angoisse d'un monde qui va sortir pantelant de la guerre de Trente ans en 1648.
Le XXe siècle a donné naissance à la prospective dans l'intention de s'armer contre l'incertitude. Mais il n'a pas inventé l'idée d'anticipation. A travers les siècles, de nombreuses conjectures ont alimenté les réflexions sur l'avenir, que ce soit en littérature, en philosophie, en sociologie ou encore en politique. Ces figures de l'avenir sont constitutives de la pensée anticipatrice. De saint Augustin à nos jours, de la philosophie antique à la science-fiction, Bernard Cazes nous offre un panorama des différentes attitudes tenues par l'homme face à l'avenir. Il nous montre ainsi que, d'une époque à l'autre, même si les hommes progressent et se dotent d'outils de plus en plus élaborés pour maîtriser leur avenir, les problèmes sur lesquels ils se penchent sont souvent récurrents et les erreurs qu'ils commettent se reproduisent. L'enjeu est d'autant plus grand pour celui qui s'intéresse à l'avenir de comprendre ces mécanismes ; ils nous rappellent que face à l'avenir, entre hasard et nécessité, l'homme doit faire preuve à la fois d'humilité intellectuelle et de volonté. L'Histoire des futurs, publiée pour la première fois en 1986 et jamais rééditée depuis, n'a aucun équivalent en langue française ou en langue anglaise. Cette nouvelle édition, complètement revue, prend en compte les développements qu'a connus la prospective au cours des vingt dernières années. Son auteur, qui fut longtemps chargé des études à long terme au Commissariat au Plan, participe aujourd'hui activement à la vie des revues Futuribles, Sociétal et Politique Etrangère.
Il fallait oser, mélanger les mots et les êtres, les frontières du temps et de l'espace, les grandes et les petites histoires. Tout cela à travers une écriture qui se fait rencontre, ouvre de Nouveaux Mondes et transfigure les doxas techno-idéologiques de l'homo economicus moderne. Une fois ce postulat intégré et très souvent réalisé, s'ouvre le départ d'un long voyage intérieur, d'une navigation hauturière au cours imprévisible, guidée par des songeries en place d'étoiles et par des méditations philosophiques au lieu de boussole. Un livre où on découvre le plaisir de se perdre et de se retrouver à une place que l'on avait oubliée, un monde familier qui devient subitement étranger, déguisé. En bon psychanalyste, l'auteur nous parle surtout du "ça" , l'énergie vitale qui nous fait naître et mourir à la fois.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)