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La France en danger
Le Roy Alice ; Lipinski Marc
PLON
16,90 €
Épuisé
EAN :9782259243278
Le Signal : un nom prémonitoire pour une résidence de 78 appartements, aujourd'hui déserte. Barre de béton construite à 200 mètres de la côte dans l'insouciance des années 60, elle a vu l'océan se rapprocher de plus en plus vite sous l'effet des vagues et des tempêtes successives. Avec la montée du niveau de la mer et l'érosion annoncées par tous les experts du climat, les habitants n'ont pas eu le choix : il a fallu partir. Qu'on le veuille ou non, la menace climatique a fait irruption dans nos vies. Depuis 30 ans, les événements météorologiques extrêmes frappent sur tous les continents. Pourquoi la France ferait-elle exception ? La fonte accélérée des glaciers alpins, les canicules, tempêtes, inondations et submersions répétées sont autant de signaux d'alarme qu'il faut désormais entendre. Ecrit à la veille de la Conférence internationale sur le climat dont Paris sera l'hôte en décembre 2015, ce livre propose un tour de France des territoires qui ont pris la mesure de ces nouveaux périls pour mieux s'y préparer. Citoyens, élus et experts décryptent les signes avant-coureurs et surtout nous alertent sur la nécessité de modifier en profondeur nos modes de vie. Ecoutons-les !
Comment connaître le climat du passé ? Quelle influence les évolutions climatiques ont-elles exercée sur les grands mouvements sociaux ? sur le paysage ? sur les récoltes ? Comment appréhender en tant qu'historien la question du réchauffement climatique ? Par ce livre fondateur, Emmanuel Le Roy Ladurie a montré le premier qu'il pouvait y avoir une histoire du climat, en réunissant la documentation nécessaire pour étudier les observations météorologiques anciennes, analyser les dates des récoltes, scruter les textes, descriptions et représentations iconographiques des glaciers... L'historiographie du climat devient ainsi une enquête minutieuse et passionnante où l'on chemine entre forêts, vendanges et mers de glace, du Moyen Age au réchauffement récent en passant par le " petit âge glaciaire ".
L'" Histoire Philothée " est une source irremplaçable pour connaître le mouvement monastique oriental et la vie chrétienne en Syrie du Nord. Les données qu'elle renferme et le témoinage personnel de Théodoret, dont la présence confère au récit une vérité singulière, entraîne le lecteur à découvrir la spiritualité profonde des moines ascètes et l'action divine qui l'explique. Elle se présente sous la forme d'un recueil composé de trente notices d'inégale longueur dont chacune a pour titre le nom d'un ascète. Dans un souci de rendre un hommage égal à tous les moines qui se sont signalés par leurs vertus et leur charismes, Théodoret a choisi les ascètes les plus représentatifs des divers modes de vie ascétique, soit dans les déserts, soit à proximité des agglomérations, seuls ou en communauté. Il s'agit de proposer des modèles de vie et d'ascèse et d'édifier les fidèles chrétiens : à travers leurs combats secrets, ces moines se hissent à la hauteur des héros de l'épopée, luttant contre les passions en écrasant les ennemis invisibles de leur âme tout en assurant la garde de leurs sens. Anges ou philosophes qui détiennent au regard de la foule de mystérieux pouvoirs, Théodoret ramène aussi tous ces moines à la condition banale de simples hommes qui, sans faire de miracles mais avec beaucoup d'amour, doivent suivre le Christ dans la bonne comme dans la mauvaise fortune, prêts à quitter leur quiétude pour le service de leurs frères.
Résumé : Cet ouvrage s'adresse avant tout à celles et ceux qui étudient le latin dans l'enseignement supérieur (Université, CPGE). Son objectif est de préparer au commentaire de textes latins mais aussi à la version tels qu'on les trouve dans les concours (ENS, CAPES, agrégations). Il part du principe que ces deux approches du texte prennent sens lorsqu'elles sont associées. Chaque texte étudié comporte une traduction juxtalinéaire avec de nombreuses remarques grammaticales, une traduction élaborée, une explication littéraire détaillée et quelques repères bibliographiques. Les auteurs n'ont pas eu pour ambition de proposer une " littérature latine " mais plutôt quinze regards singuliers sur des oeuvres à partir d'extraits. Ce sont autant d'introductions et d'invitations à lire les auteurs latins, susceptibles d'intéresser les lecteurs et les lectrices qui désirent s'engager dans une lecture vivante de ces textes. Sylvain Leroy, agrégé de lettres classiques, docteur ès lettres, est professeur en CPGE littéraires au lycée Paul Cézanne à Aix-en Provence. Julien Alibert, agrégé de lettres classiques, est professeur en CPGE littéraires au lycée Frédéric Mistral à Avignon. Jean-Baptiste Cayla, agrégé de grammaire, docteur ès lettres, est professeur en CPGE littéraires au lycée Thiers à Marseille.
ENGIE, c'était Suez, et voici qu'après avoir avalé la Générale de Belgique, la Lyonnaise des Eaux et Gaz de France, c'est désormais une grande entreprise mondiale de l'énergie et du gaz, et une championne du développement durable, avec sa filiale Suez Environnement redevenue Suez. Fille de Suez, mère de Suez : quelle métamorphose, comme le montrent les dénominations successives de la Compagnie. 1858-1958 : Compagnie universelle du canal maritime de Suez ; 1958-1967 : Compagnie financière de Suez ; 1967-1973 : Compagnie financière de Suez et de l'Union Parisienne ; 1973-1997 : Compagnie financière de Suez ; 1997-2001 : Suez Lyonnaise des Eaux ; 2001-2007 : Suez ; 2002 : naissance de Suez Environnement 2007-2015 GDF-Suez ; 2015 : Engie ; 2015 : Suez Environnement devient Suez.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?