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Le PSU et les assises du socialisme. Il y a 50 ans (1974-2024)
Uguen Jean-Luc
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782336514123
Les Assises du socialisme se déroulèrent à Paris les 12 et 13 octobre 1974 à l'hôtel PLM Saint Jacques, dans la foulée de l'élection présidentielle de 1974 où François Mitterrand avait été le candidat commun de la gauche et avait rassemblé 49, 19 % des voix. Cette démarche s'inscrivait dans le prolongement du congrès d'Epinay de 1971 qui avait certes vu le rassemblement de différentes chapelles socialistes au sein d'un même parti, le Parti Socialiste, mais sans pour autant réunir l'ensemble de la gauche, notamment celle que l'on n'appelait pas encore la "? deuxième gauche ? " et à fortiori des représentants du mouvement syndical et social. Cette tentative d'unification s'avéra beaucoup plus chaotique que prévue, tant des résistances, soucieuses de leur autonomie, s'exprimèrent au plan politique (PSU) comme au plan syndical (CFDT). Cinquante ans après, alors que certains parlent de "? gauches irréconciliables ? ", il est intéressant de regarder ce qui demeure de cet héritage.
GLANE" est un regroupement de textes écrits sur une vingtaine d'années ; on y trouve aussi bien des textes élaborés dans le cadre de ma vie d'enseignant, que des réflexions personnelles inspirés des événements de l'actualité, que des témoignages de l'affection et de la peine que j'ai ressenties au moment du décès d'êtres proches. Donc il n'y a point de liens probants entre ces textes glanés dans mes archives.
Les évolutions statutaires en Outre-mer ont été très nombreuses durant ces deux dernières décennies. L'auteur a, dans le cadre de ses fonctions mais aussi à titre privé, eu l'occasion de parcourir l'ensemble de nos Outre-mer, de St-Pierre-et-Miquelon à Wallis et Futuna, en passant par les Antilles-Guyane, La Réunion, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française et de se confronter à ces changements. Il retrace ici toutes les inflexions qui justifient que désormais, le vocable pluriel "Les Outre-mer" soit retenu pour parler de ces territoires aujourd'hui si divers, dans leur positionnement, parfois contesté, au sein de la République française.
Septembre 1973, Pablo regarde se consumer un tas de livres devant la maison de Pablo Neruda, il en extrait le "Chant général". Ce livre va l'accompagner durant vingt-cinq ans. Traqué par les Forces Spéciales, caché par le peuple anonyme. Comme Pablo Neruda sa fuite va le mener de l'Atacama à l'Antarctique. Il puisera sa force dans les vers du poète jusqu'au jour où une rencontre, dans un bar de Punta Arenas, le fera renaître. Cette histoire se déroule au plus profond des réseaux d'influence issus de la dictature. Réseaux qui se font au gré des intérêts et qui laissent peu de place à l'Homme. Pablo, à qui on a volé vingt-cinq ans de sa vie et bien plus encore, sort de son hibernation. A travers lui, c'est la recherche de tout un peuple où se mélangent toutes les couleurs du Chili, chères au poète.
Peu d'auteurs Chinois ont aussi profondément marqué la culture et les arts de l'Extrême-Orient que Tao Yuanming ??? - alias Tao Qian ?? , ou "Maitre Cinq-Saules" -, poète reclus de la fin des Jin de l'Est ?? (317-420) et du début des Liu-Song ?? (420-479). Riche de quelque cent-trente poèmes et de plusieurs courtes proses, son oeuvre a traversé les siècles avec une fraicheur intacte. Ses lieux et ses emblèmes - la cabane de chaume, le retour chez soi, les jardins et les champs, le vin consolateur, le chrysanthème d'automne, et tant d'autres - devinrent dès la dynastie des Tang (618-907) les éléments d'un répertoire poétique et pictural commun, nourrissant dans son sillage le rêve de quiétude et d'indépendance d'innombrables lettrés de Chine, du Japon et d'ailleurs. De sa vie, cernée d'ombres, on ne sait finalement que peu de choses, en dehors de ce que le poète nous en livre lui-même ; et ses biographies anciennes, répertoire d'anecdotes (probablement apocryphes) plus que source d'informations concrètes, décrivent un archétype plutôt qu'un individu. Mille ans de commentaires n'ont pas dissipé ses obscurités. Il reste insaisissable, entre deux légendes. Présentées ici pour la première fois dans une édition française bilingue et critique, lesOuvres complètes de Tao Yuanming sont le testament poétique d'une manière singulière - et durable - d'habiter le monde.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.